SCAPHANDRE
On fait des sautons, particulièrement quand on emploie de la vieille ardoise.
Savonnière, s. f. — Grand bâtiment en forme de galerie, où l'on fabrique le savon.
Une savonnière renferme des réservoirs à huile et à soude, des caves et fourneaux à rez-de- chaussée.
Les étages supérieurs contiennent les mises dans lesquelles ont fait figer le savon et des séchoirs pour le sécher.
Savonnières (Pierres de). — Calcaire oolithique, tendre, blanc, un peu jaunâtre, à grain fin, tiré de carrières situées dans l'arrondissement de Barle-Duc (Meuse).
Il y a trois carrières principales fournissant des échantillons de pierre de résistances diverses :
1° La carrière de la Machine, d'où Ton extrait une pierre qui porte 1 mètre de hauteur d'assise, pèse de 1,630 à 1,670 kilogr. le mètre cube et s'écrase sous une charge de 80 à 120 kilogr. par centimètre carré ;
2° La carrière iïAuvion, dont les produits ont 0m,90 de hauteur d'assise , pèsent de 1,550 à 1,700 kilogr. le mètre cube et s'écrasent sous une charge de 80 à 135 kilogr. par centimètre carré;
3° La carrière du Pérou, qui fournit une pierre ayant 1 mètre de hauteur d'assise, pesant 1,550 kilogr. le mètre cube et s'écrasant sous une charge de 80 kilogr. par centimètre carré.
Scabellon, s. m. — Mot qui vient du latin scabellum, signifiant escabeau.
On a désigné ainsi des espèces de socles longs et étroits servant de supports à des bustes, à des candélabres, etc.
Scaphandre, s. m. — Appareil employé pour l'exécution de travaux sous l'eau.
Le scaphandre se distingue de la cloche à plongeur en ce que le plongeur porte lui-même l'appareil, dont la dis-
position est basée sur ce que l'ouvrier, placé dans une enveloppe imperméable, qui le laisse libre de ses mouvements et permet de lui fournir l'air nécessaire à la respiration, peut exécuter sous l'eau, à des profondeurs considérables , des ouvrages de construction ou de restauration.
On peut, avec le scaphandre, visiter et construire des fondations de piles de pont, visiter également les fondations des ports et y exécuter des réparations.
L'appareil complet se compose :
1° D'une pompe à airpesanl!25 kilogr.
environ ;
2° De souliers plombés, de plaques de plomb et de vêtements de laine, camisoles, caleçons, bas et bonnet;
3° D'un vêlement imperméable en caoutchouc, d'une seule pièce, qui part du milieu du dos et couvre tout le corps en formant un pantalon à bas ;
4° D'une épaulière en métal, dont le collet circulaire porte un pas de vis, et la partie inférieure un système de bandelettes en cuivre, servant à fixer le haut du vêtement imperméable;
5° D'un casque en métal, de forme ovoïde, ayant 0m,35 de hauteur et 0m,27 de largeur.
Au niveau du col, la partie inférieure du casque est ouverte circulairement et porte un écrou en métal, qui s'adapte au pas de vis de l'épaulière et permet la réunion complète du casque au vêtement imperméable. La face du casque est munie, à la hauteur des yeux, de deux carreaux fixes en verre fort épais, 0m,13 de diamètre. A la hauteur de la bouche existe aussi un carreau mobile de même diamètre, qui est placé dans un châssis en métal, formant le pas d'une vis dont l'ouverture du casque forme l'écrou; une rainure tient ce verre très fixe, et l'on peut très facilement le retirer, ce qui permet au plongeur de respirer librement aussitôt sa sortie de l'eau.
De petites grilles en métal préservent les carreaux.
Il faut envoyer dans le casque, dans