SCELLEMENT
lequel est emprisonnée la lêle du plongeur, de l'air pur et en retirer l'air vicié. Le conduit d'aspiration d'air pur et celui de décharge de l'air vicié sont formés, à l'intérieur du casque, par des petits canaux placés autour des carreaux ; l'air pur arrive par-dessus et derrière la lête; le casque est muni, à cet effet, d'un pas de vis qui reçoit, l'écrou d'un tuyau en caoutchouc de 0m,035 de diamètre, au moyen duquel la pompe envoie l'air pur; l'air vicié sort par une petite soupape placée sur le derrière du casque et dont la jonction s'opère sans permettre à l'eau de rentrer.
Telle est la composition du scaphandre. Quant à son emploi, il exige des précautions très minutieuses dont l'énuméralion nous entraînerait trop loin. Il nous suffit d'avoir donné une idée de la construction de cet appareil et des avantages qu'il présenterait si son prix élevé ne s'opposait à la vulgarisation de son emploi.
Scellement, s. m. — 1° Disposition qui a pour effet de lier, d'une manière intime, avec la pierre ou une partie de mur un corps étranger, pièce de bois ou de métal.
C'est ainsi que les abouts des solives d'un plancher sont engagés et scellés dans la maçonnerie sur une épaisseur égale au tiers ou à la moitié de celle de la muraille.
Pour exécuter l'opération de scellement, on creuse dans la pierre ou dans le mur une cavité plus large que la pièce, que l'on y introduit ensuite, et Ton remplit les intervalles libres au moyen de substances liquides ou semi- ! liquides, etc., susceptibles de se solidifier et de durcir. Ces substances sont ordinairement le plâtre, le soufre, les mastics de fonte, le ciment romain et le plomb.
Le plâtre gâché en pâte liquide et le soufre forment de très bons scellements parce qu'ils augmentent de volume en se solidifiant et remplissent exactement
la cavité dans laquelle ils sont placés. Les ciments et les mastics de fonte donnent aussi de bons scellements ; mais on est obligé de les comprimer avant leur entière solidification. Le plâtre et le ciment sont seuls employés pour sceller le bois, par raison d'économie et de facilité d'emploi.
Le plomb fondu éprouvant un retrait dans son passage de l'état liquide à l'état solide a besoin d'être matté fortement pour remplir les vides. Cette matière est seule appliquée au scellement des pièces qui doivent éprouver des chocs, parce que le plâtre, le soufre et les ciments s'égrènent par la percussion.
Lorsqu'on veut sceller une pièce de fonte, la partie à sceller doit avoir la forme d'un tronc de pyramide et l'on y ménage, autant que possible, quelques aspérités et saillies.
Si la pièce est de fer, on la refond de manière à la renfler vers sa base et on y taille des barbelures ou entailles dont les ouvertures sont tournées vers l'orifice du trou de scellement.
La profondeur de ce trou varie suivant la nature de la pierre ; elle est de 0m,08 à 0ra,09 dans la pierre dure, et de 0m,10 à 0m,15 dans la pierre demidure.
Quand on scelle avec du plâtre, on remplit le trou avec cette matière jusqu'à fleur de l'orifice seulement.
Si l'on emploie le plomb, on dispose, à l'entrée de la cavité, un bourrelet en terre et l'on coule du plomb jusqu'à hauteur de ce bourrelet. Quand le métal est solidifié, on le matte fortement pour faire pénétrer dans le trou la plus grande partie de l'excédant possible.
2° On donne le nom de scellement à la partie même d'une pièce de serrurerie qui est disposée pour être scellée.
Suivant sa forme, le scellement est dit roulé , à queue de carpe , dentelé, etc.
3° Bout de tôle rivé à l'extrémité d'un cercle de poêle en cuivre, ayant un