‹ Dictionnaire des termes employés dans la construction (volume 2)Chapitre 151 sur 255 · SOUDURE · texte numérisé non relu

SOUDURE

Souder, v. a. — Attacher, joindre ensemble les extrémités de deux pièces de métal, soit en les mettant au feu jusqu'à ce que le métal soit blanc, degré de chaleur appelé blanc soudant pour les pièces de fer, et les incorporant ensuite l'un à l'autre avec le marteau, soit en employant la soudure, ce qui a lieu à l'égard du plomb, de rétain, de For et de l'argent.

Pour souder le fer, on chauffe les pièces comme il vient d'être indiqué, on les met en contact, puis on frappe dessus avec de lourds marteaux, en appuyant la masse sur l'enclume.

Si l'on veut joindre bout à bout deux pièces de fer, on commence, avant de les marteler, par les étirer en bec de flûte, ce qui s'appelle amorcer.

Si, entre deux morceaux de fer à réunir, on incorpore une soudure ou un alliage d'autres métaux, l'opération se nomme braser.

Pour souder le plomb et le cuivre, il faut revêtir d'un enduit de résine les endroits où Ton ne veut pas que la soudure prenne, acider, décaper les endroits où la soudure doit s'attacher, verser la soudure et l'appliquer.

Le fer à souder employé par les plombiers est une petite masse de cuivre et quelquefois d'acier fixée à l'extrémité d'un manche de fer que termine à l'autre bout une poignée.

L'ouvrier superpose les parties des pièces métalliques qui sont à réunir, puis, avec le fer à souder, préalablement chauffé dans un brasier de charbon, il fond, à l'endroit de la superposition, l'alliage servant de soudure.

Soudure, s. f. — 1° Jonction au moyen de plâtre serré d'une partie d'enduit neuf avec un vieil enduit.

2° Nom que l'on donne à des alliages de plomb et d'étain, qui servent à réunir les pièces de plomb, de cuivre, de zinc ou de fer-blanc.

La soudure des ferblantiers est formée de 2 parties d'étain et de 1 de plomb ;

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