STADE
STALLE
perfections inévitables des ouvrages exécutés sont autant d'éléments qui influent sur la stabilité des édifices. Ainsi, on a calculé que la pression du vent peut quelquefois atteindre jusqu'à 456 kilogr. par mètre carré ; mais le maximum dont on tient ordinairement compte est de 300 à 350 kilogr.
D'après Rondelet , un mur présente une grande stabilité s'il a pour épaisseur 1/8 de sa hauteur ; il possède une stabilité moyenne, si cette épaisseur est de 4/10; enfin, il présente une stabilité minima, si cette épaisseur est seulement de 4/42.
Hâtons-nous d'ajouter que ces données sont, par leur étendue, inacceptables dans la pratique; mais il est bon que le constructeur les ait constamment présentes à l'esprit. La stabilité d'un mur peut résulter d'ailleurs autant de l'épaisseur qui lui est donnée que des renforts tels que pilastres, colonnes ou contreforts qui viennent, de dislance en distance, étayer ce mur ou faire corps avec lui.
Les murs qui font partie des édifices ont une épaisseur moindre que celle des murs isolés et qui est subordonnée à la nature, à la résistance et à l'écrasement des matériaux mis en œuvre. En outre, la stabilité de ces murs est assurée par les murs de refend qui les relient et les maintiennent dans un plan vertical, par les planchers qui forment entre eux une sorte d'étrésillonnement , et par les chaînages qui ne sont autre chose que des ceintures placées à chaque étage de l'édifice.
Stade, s. m. — Nom que les Grecs donnaient à une mesure itinéraire et qu'ils appliquèrent à des arènes disposées pour la course à pied et ayant la longueur déterminée par le stade itinéraire.
Cette longueur, qui variait selon les lieux, était en moyenne de 600 pieds grecs ou 185 mètres environ.
Tantôt une arène de ce genre formait
une des principales dépendances d'un gymnase ou palestre (voy. ce mot) pour toute espèce de combats gymnastiques, outre les courses à pied ; tantôt c'était un édifice isolé.
La forme ordinaire du stade était celle d'un long et étroit espace arrondi à l'une de ses extrémités. Des gradins étaient quelquefois pratiqués pour les spectateurs.
La partie en hémicycle se nommait sphendoné, soit à cause de sa forme elliptique, soit parce qu'elle ressemblait à une fronde ou à un chaton de bague.
L'entrée s'appelait soit apheteria, du verbe grec qui signifie laisser aller, parce que c'était de cet endroit que partaient les concurrents , soit gramné [ligne), parce qu'à cet endroit on traçait sur le terrain une ligne destinée à marquer l'entrée de la carrière. PÎus tard, on substitua à cette ligne une sorte de petit gradin auquel on donna le nom de balbis.
Chez les Romains, le cirque (voy. ce mot) fut le monument qui remplaça le stade des Grecs, aussi bien pour les usages que par la forme.
Stalactites, s. f. pi. — Dépôts calcaires formés dans les fentes des grottes et des cavernes par des eaux qui y filtrent goutte à goutte. La réunion des couches, successivement déposées, ressemble aux congélations qui se forment le long et au bord des toits dans les dégels.
On emploie quelquefois des stalactites naturelles pour la décoration des fontaines ou des grottes artificielles dans les jardins. A défaut même de stalactites naturelles, la sculpture en fait des imitations.
Stalle, s. f. — 1° On donne ce nom à des sièges disposés par rangées autour du chœur d'une église pour l'usage du clergé.
Les stalles se font en bois et se composent (fig. 3207) d'un dossier assez
STALLE
STALLE
élevé, d'accoudoirs et d'une tablette
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Fig. 3207.
servant de siège tournant sur charnière ou pivot.
C'est sous cette tablette qu'est fixée une console appelée miséricorde ou patience et dont le dessus offre une assiette horizontale qui, avec les accoudoirs, permet à l'assistant de s'appuyer tout en restant debout. Pour que les voisins ne se gênent pas mutuellement, les accoudoirs sont aussi évasés en forme de spatule.
Pour isoler les pieds des assistants du contact de la pierre, les stalles reposent sur un parquet relevé d'une hauteur de marche par rapport au sol du chœur.
Devant chacun de ces sièges est placé un prie-Dieu qui sert souvent de dossier à un rang de stalles basses établi en avant du premier. Dans ce cas, des coupures ménagées entre les stalles basses, et appelées entrées, permettent d'accéder facilement aux stalles supérieures.
L'usage des stalles en bois paraît remonter au xme siècle.
Avant cette époque, on se servait de sièges en pierre placés le long des murailles. Il y a même des églises dont les murs sont ornés d'arcatures ogivales dans lesquelles le soubassement est creusé en demi-cercle entre les colonnes pour former des sièges.
Plus tard, les artistes du moyen âge déployèrent un grand luxe d'ornemen-
tation dans la composition des stalles en bois. Celles-ci furent surmontées de dais sculptés ; les séparations. les accoudoirs, les miséricordes furent souvent recouverts de figures délicatement taillées; chaque stalle eut son bas-relief différent de ceux qui ornaient les autres.
La figure 3308 représente une stalle
Fig. 3208.
du xve siècle avec ses accoudoirs et sa miséricorde à console sculptée.
De nos jours, on fait souvent des stalles dont le fond ne se relève pas.
Fig. 3209.
comme celle que représente en élévation la figure 3209. Ce n'est ici qu'un simple banc avec séparations formant
STALLE
STALLE
accoudoirs ; le dossier est composé de deux parties, Tune inférieure qui est inclinée, l'autre, supérieure, formant
plafond par l'intermédiaire d'une corde formée de deux parties réunies par une
Fig. 3210.
lambris. La coupe (fig. 3210) montre cette disposition ainsi que le prie-Dieu avec pupitre supporté par des consoles.
2° On donne aussi le nom de stalles aux séparations en bois qui marquent la place des chevaux dans une écurie , ainsi qu'à ces places mêmes.
Le moyen primitif de séparation est le barrage (voy. Barre).
Après ce mode élémentaire vient la stalle volante, dite aussi bat-flancs, qui est formée d'un panneau composé soit de trois planches joinlives (fig. 3211),
Fig. 3211,
soit, d'un nombre différent de planches assemblées, par leurs extrémités, dans deux traverses. Ces séparations sont suspendues (fig. 3212) d'une part à la mangeoire par un crochet, de l'autre au
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Fig. 3212.
sauterelle (voy. ce mot). Quelquefois, les planches ne sont pas jointives et sont réunies entre elles par des charnières.
Dans les écuries d'une certaine importance, on pose des stalles fixes. Ces séparations se faisaient autrefois en maçonnerie ; aujourd'hui, on les établit en bois parce qu'elles sont ainsi plus solides, tiennent moins de place et se nettoient plus facilement; leur longueur est de 2m,50 au moins, leur hauteur de lm,30 à la partie antérieure et de 2 mètres auprès du râtelier. On les exécute suivant divers systèmes.
La figure 3213 représente une stalle
Fig. 3213.
fixe vue de profil et la figure 3214 l'es-
STALLE
STALLE
pace réservé au cheval, vu de face ; on donne à cet espace de lm,65 à lm,80.
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Fig. 3214.
La partie haute des séparations peut être à jour, c'est-à-dire pourvue d'un
Fig. 3215.
grillage en bois ou en fer, comme le montre la figure 321 o.
Quelquefois, la partie située au-dessus de la mangeoire est seule ajourée (tig. 321 G). On remarquera ici que les planches, au lieu d'être placées horizontalement dans le sens de leur longueur, sont posées fil debout ; de oette façon, le cheval n'est pas exposé, en se frottant contre la stalle, à se blesser aux jambes avec les échardes qui peuvent se présenter dans le bois. Les séparations se terminent, à leur partie antérieure, par des poteaux cylindriques.
Dans les écuries disposées en boxes, les cloisons séparatives ont 2 mètres environ de hauteur.
Le sol des stalles doit être dallé ou pavé et légèrement incliné pour l'écoulement des urines qui se fait soit dans
Fig. 3210.
un caniveau à jour, soit dans un caniveau couvert, placé en avant des stalles, comme on le voit sur la figure précédente.
>\ous citerons, comme exemple d'une bonne et judicieuse disposition, celle des stalles établies par M. Boileau dans les écuries du Bon Marché, à Paris. Les mesures adoptées ici pour les diverses
Fig. 3217.
parties de la stalle représentée en coupe par la ligure 3217, ont été raisonnées pour des chevaux de moyenne taille ou carrossiers léuers. E vidée dans un bloc
STATION
STATION
de pierre de rËchaillon jaune, la mangeoire repose sur des contre-murs en brique apparente. Dans la hauteur du râtelier et l'espace compris entre cet objet et la mangeoire, la paroi de l'écurie est revêtue d'une dalle de même pierre, qui occupe toute la largeur dans œuvre d'une stalle. Le râtelier est en barreaux de fer rond. Les séparations sont en chêne apparent de 0m,08 d'épaisseur et sont doublées, sur la moitié de la longueur exposée aux coups de pied de cheval, d'un panneau formant coussin, qui se remplace à volonté, lorsqu'il est trop détérioré, au moyen de vis mobiles, indiquées à son pourtour sur la figure 3217. Ce panneau est en grisard, bois que les coups de pied mâchonnent sans le faire éclater, évitant ainsi aux animaux les blessures auxquelles ils sont fréquemment exposés.
Le sol des stalles est en briques de Bourgogne, posées de champ par bâtons rompus.
Dans les étables, les animaux de race bovine sont généralement placés côte à côte, sans séparations ; si toutefois on juge nécessaire d'en établir, on se sert de cloisons fixes. On ne donne à ces séparations que 1 mètre de largeur ou 1 m , 40 au plus, et une hauteur de lm,60, qui se réduit à lm,40 en avant.
Station, s. f. — 1° Nom que l'on donne, dans un calvaire, aux groupes ou chapelles où les fidèles s'arrêtent pour prier, suivant le rite chrétien.
Chacune de ces stations représente Tune des scènes de la passion du Christ.
2° Dans le nivellement, on appelle ainsi chacun des lieux où le niveau a été posé et où Ton a fait une opération.
3° Dans l'établissement des lignes de chemins de fer, on donne ce nom aux bâtiments qui servent au départ, à l'arrivée ou à l'arrêt des voyageurs et des marchandises. M. Goschler, dans son Traité des chemins de fer, divise les stations en plusieurs classes : haltes, sta-
tions de passage, stations d'alimentation, stations de dépôt, stations de bifurcation, stations principales, stations de tête ou de rebroussement, ces dernières comprenant gare de marchandises et gare de voyageurs.
Une halte, établie pour desservir une localité peu fréquentée par les voyageurs, se compose : 1° d'un chemin d'accès et d'une cour assez large pour que les voitures y puissent tourner; 2° d'un local pour vendre les billets de parcours, abriter les voyageurs et les colis, local faisant partie de l'habitation de l'employé du chemin de fer; 3° d'une annexe renfermant des latrines.
La station de passage est desservie seulement par certains trains omnibus, mixtes et de marchandises. Le service des voyageurs y reçoit une installation un peu plus développée que dans les haltes; ainsi, on divise généralement la salle d'attente en deux compartiments, dont l'un est attribué aux voyageurs de troisième classe. Les dispositions qu'il faut affecter au service des marchandises dépendent de l'importance du trafic et de sa nature. C'est ainsi que Ton divise les produits en deux grandes classes :
1° objets manufacturés et produits naturels, tels que grains, farines, vins, spiritueux, huiles, matières textiles et leurs dérivés, etc., qu'il faut préserver contre les intempéries de l'air et qui, par conséquent, doivent être conservés dans un local bien clos, la halle à marchandises (voy. Halle) ; 2° les produits bruts ou manufacturés pouvant supporter les influences atmosphériques, tels que pierres, cailloux, sables, minerais, houilles, bois, métaux, etc., dont la manipulation peut s'opérer sur des espaces découverts, tantôt au niveau du sol, tantôt à la hauteur de la plate-forme des wagons, au moyen de quais découverts ou de rampes (voy. ces mots).
Vu l'importance restreinte du mouvement des marchandises dans une station de passage, la halle à marchandises et le quai découvert sont très rapprochés
STATION
STATION
du bâtiment des voyageurs, et le tout est soumis à la direction d'un seul employé, chef de station, receveur et conducteur de la voie, ayant son logement dans le bâtiment des voyageurs.
Outre les voies principales, on dispose dans ces stations une ou plusieurs voies de garage pour les trains de marchandises.
Les stations d'alimentation sont celles où les locomotives renouvellent l'eau dont elles ont besoin.
Il est nécessaire que le service hydraulique gène le moins possible le service de la station, permette aux locomotives de renouveler leur approvisionnement le plus rapidement possible et sans quitter leur train, enfin n'apporte point d'obstacle au développement ultérieur des dépendances, du nombre et de la largeur des voies de la station.
Au point de vue de l'installation, ce service comprend : 1° un bâtiment qui renferme une pompe faisant de l'eau à une source convenable et un réservoir placé à une certaine hauteur ; 2° des colonnes ou robinets d'alimentation répartis sur plusieurs points de la gare.
Les stations de dépôt sont celles où l'on met en réserve des wagons à vovageurs et même des machines locomotives, soit pour subvenir à des besoins imprévus, tels qu'une affluence inaccoutumée de voyageurs, soit pour remplacer des véhicules ou machines en cas d'accident. Les perfectionnements apportés dans la construction et l'entretien du matériel, la diminution des frais de traction, l'emploi du télégraphe tendent à réduire de plus en plus le nombre Ides stations de dépôt. Toutefois, il est indispensable d'en établir à certains endroits, tels que le pied d'une rampe jui nécessite une augmentation dans la ïorce de traction et, par suite, l'addition d'une machine de renfort ou la substitution d'une locomotive à une uitre.
Dans une station de dépôt, la remise
à voilures peut être disposée, sans inconvénient, à proximité du point d'arrêt des trains, entre le service des vovageurs et celui des marchandises par exemple.
La remise des machines devant recevoir des locomotives, soit au repos, soit en allumage, il faut éloigner l'accumulation de la fumée pouvant gêner les habitants de la localité et les chances d'incendie provenant des fragments de combustible en ignition ; on place alors ce bâtiment à l'extrémité de la station opposée à celle occupée par la halle aux marchandises assez loin du bâtiment des voyageurs.
Les stations de bifurcation sont celles qui sont communes à plusieurs lignes.
S'il y a simplement passage d'une ligne à l'autre, sans arrêt de trains, on ne place, à proximité de l'embranchement, qu'une simple maison de garde ou une guérite d'aiguilleur et un système de disques pour les signaux.
Pour les stations où il se fait échange de voyageurs et de marchandises, on distingue trois types différents :
Celui où les diverses lignes se confondent dans l'intérieur de la station et où les aménagements sont répartis de chaque côté des voies, avec le bâtiment principal du côté de l'agglomération, le service du matériel occupant le côté opposé;
Celui que l'on peut appeler station en flèche, dans lequel le bâtiment principal est placé dans l'angle formé par les deux lignes, et qui offre cet avantage que le service local peut s'effectuer sans qu'il y ait à traverser les voies ; mais la disposition est défectueuse pour l'échange des marchandises ;
Celui dans lequel le transit des voyageurs s'opère dans un bâtiment et suides quais situés entre deux groupes de voies ; celles-ci sont reliées entre elles dans chaque groupe et pour toute direction, afin d'éviter les fausses manœuvres, et enfin les deux groupes se relient entre eux vers les extrémités.
STATUE
STATUE
Les stations principales sont celles où s'arrêtent les trains de grande et petite vitesse et qui sont pourvues de toutes les dépendances nécessaires au trafic et au service du matériel.
Le service des voyageurs et celui des marchandises à petite vitesse doivent être complètement séparés et suffisamment espacés pour ne pas se gêner réciproquement.
Le service des voyageurs et des marchandises à grande vitesse comprend :
une cour spacieuse pour piétons et voitures, un bâtiment principal contenant les bureaux, salles d'attente et logements nécessaires au personnel de la station ; des lieux d'aisances ; plusieurs trottoirs avec marquise ou abris.
Le service de la petite vitesse demande comme aménagements : une cour facilement accessible aux véhicules de terre ; une ou plusieurs halles à marchandises ; un ou plusieurs quais découverts ; des changements de voies et des plaques tournantes pour le mouvement des véhicules dans la station.
Enfin, le service du matériel roulant exige deux colonnes d'alimentation avec quais à combustible ; selon le cas, une remise de locomotives et une remise de wagons.
Les stations de tête ou de rebroussement comprennent les stations placées en tête de toutes les lignes et, dans certaines villes, celles où des conditions spéciales s'opposent à l'adoption de stations à mouvement continu (voy. Gare)*
Statuaire, s. m. et f.
Sculpture, Statue.
Vov.
Statue, s. f. — Ouvrage de sculpture proprement dite ou statuaire , c'està-dire de sculpture appliquée à la reproduction en plein relief des êtres animés et particulièrement de l'homme.
L'artiste qui exécute ces sortes d'ouvrages prend lui-même le nom de statuaire.
Les procédés employés dans cet art
comprennent soit la taille d'une matière dure, la pierre ou le marbre, soit le coulage dans un moule de métaux en fusion et particulièrement du bronze.
Nous nous bornerons, clans cet article, à parler des rapports que l'art du statuaire peut avoir avec l'architecture. Notons tout d'abord que les statues doivent avoir, avec la destination de l'édifice, un rapport de convenance et de signification. L'architecte doit donc les considérer comme un de ses principaux moyens de décoration.
Les anciens employèrent les statues tantôt dans les sommets et les acrotères des frontons des temples, tantôt sous les portiques et dans les espaces des entrecolonnements. Certains édifices religieux avaient, à l'intérieur, des niches occupées par des statues. La divinité principale du temple avait sa statue placée soit au fond, soit au milieu du naos. C'est dans ces conditions que les statues peuvent être considérées comme des objets d'ornement pour l'architecture.
Il y a aussi entre l'édifice qu'elles décorent et les statues des rapports de proportions et de style qu'il est important d'observer, mais pour lesquels il n'y a pas de règles fixes et que le goût seul de l'artiste est appelé à établir.
Suivant la place occupée par les statues, suivant leur destination et leur sujet, on leur a donné différents noms.
La statue allégorique est celle dont l'objet est d'exprimer soit la personne fication de quelque qualité abstraite, telle que la prudence, la force, la jus-, tice, soit un des effets de la nature ou de ses éléments, tels que les saisons, laj mer, les fleuves, ou bien encore des, villes, des royaumes, des nations, etc
Dans les statues colossales, \esyvouor tions naturelles des personnages ou de.
animaux représentés se trouvent dé:
passées.
L'usage des colosses était très répandi parmi les peuples de l'antiquité. Diodor de Sicile parle dune statue de Bélus
STATUE