‹ Dictionnaire des termes employés dans la construction (volume 2)Chapitre 203 sur 255 · TRACÉ · texte numérisé non relu

TRACÉ

par un joint on about (voy. ce mof ou

par une simple coupe oblique et de grands clous appelés dents de loup.

Tourris (Pierre de). — Calcaire compact, très dur, blanchâtre, à pâte fine, susceptible de poli.

Cette pierre porte une hauteur d'assise de 0m,4o à 0m,85.

Tourtenay {Tuffeau de). — Craietuffeau très tendre, provenant de la carrière de Tourtenay, dans l'arrondissement de Rressuire (Deux-Sèvres).

C'est une pierre d'un blanc un peu jaunâtre, fine, homogène et durcissant à l'air. Elle porte ordinairement 0m,33 de hauteur d'assise.

Toyère, s. f. — Œil d'un fer de hache.

Trabes. — Pluriel du mot latin trabs, poutre, et que les premiers chrétiens employèrent au singulier pour désigner une poutre placée en travers de la grande nef à une certaine hauteur, cette poutre figurant au loin la séparation des deux mondes dont parle Grégoire de Naziance.

On éleva au milieu une croix et. plus tard, un crucifix. Lorsque les basiliques s'agrandirent au point qu'une simple poutre ne pût en traverser la largeur sans points d'appui, on la fit porter sur des colonnes et l'on conserva le même nom à l'ensemble de cette décoration.

Les métaux précieux, les marbres les plus riches furent même employés à orner les trabes.

La nef de la basilique de Saint-Pierre, au Vatican, sous le pape Adrien Ier, était traversée par un portique de douze colonnes de porphyre, d'albâtre et de marbres précieux reliées par une grille de bronze. Dans l'église de Torcello, on voit encore aujourd'hui une colonnade traversant la nef et supportant une clôture de marbre richement sculptée.

Tracé, s. m. — 1° Opération par laquelle on se propose de déterminer d'une manière exacte l'emplacement que doivent occuper les fondations d'un bâtiment.

On trace d'abord avec un cordeau sur le sol grossièrement nivelé, la ligne qui marque la direction de la façade principale et qui doit former le pied de cette façade. On plante alors un piquet en un point de cette ligne qui doit être le sommet de l'un des angles de la façade.

Supposons, pour simplifier les explications, que le plan du bâtiment à élever est rectangulaire et soit a ce point (fig. 3353) ; à partir du piquet, on compte jusqu'en un point b, où l'on plante un second piquet, une longueur égale à celle que doit avoir la façade. A chacune des extrémités ainsi déterminées, on trace une perpendiculaire sur la ligne marquant la direction de la façade

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