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TRAINER

et l'on mène les lignes ad, bc avec les longueurs que doivent avoir les façades en retour. On obtient de la sorte un rectangle qui limite l'emplacement de la construction. Le bâtiment peut n'avoir pas de caves ; dans ce cas, l'épaisseur des murs se trace en tirant des lignes parallèles à a b, b c, à une distance égale à l'épaisseur que doivent avoir ces murs. On prolonge ces lignes sur les quatre faces d'une certaine quantité ; on plante des piquets aux points extrêmes

rV 4"-

Fig. 3353.

et l'on tend des cordeaux destinés à guider les terrassiers dans leurs fouilles. Les ouvriers commencent alors le piochage et le pelletage, en ayant soin de prendre pour la tranchée une largeur d'environ 0m,10 à 0m,15 en plus de chaque côté des lignes qui marquent l'épaisseur du mur de face. En effet, les fondations doivent avoir un empâtement sur le mur de face d'au moins 0m,05, et les maçons travaillent plus commodément dans une tranchée plus large.

L'opération du tracé d'un bâtiment prend aussi le nom de plantation.

2° En charpente, le tracé des épures est l'art de dessiner sur le sol aplani, à cet effet, en grandeur d'exécution et proportionnellement aux indications des plans et aux mesures qui ont été prises sur place, les différentes parties d'un ouvrage de charpente avec les combinaisons d'assemblages qui doivent en relier entre elles les différentes pièces.

Tracer, v. a. — 1° Marquer par des lignes les coupes à faire sur une pièce de bois ou sur un bloc de pierre.

2° Tracer par équarrissement : tracer

les pierres par des figures prises sur l'épure et cotées pour trouver les raccordements des panneaux de tête, de double, de joint, etc.

3° Dessiner à la pierre blanche un filet, une moulure ou d'autres motifs d'architecture, pour les peindre ensuite.

4° Tracer un bâtiment, une épure de charpente (voy. Tracé).

Traceret, s. m. — Outil de fer ayant la forme indiquée par la figure 3354, de 0m,15 à 0m,20 de longueur, et

Fig. 3354.

que les charpentiers et les menuisiers emploient pour marquer et piquer le bois.

La tige de cet outil est terminée par un anneau qui sert à le suspendre.

Traîneau, s. m. — Machine employée au transport des pierres et qui se compose de deux pièces méplates réunies entre elles par des traverses ; les deux pièces sont ferrées au-dessous pour mieux résister au frottement et portent, à leurs extrémités, des crochets auxquels on peut atteler un cheval.

Traînée, s. f. — Opération dans laquelle on se propose de marquer sur une pièce de bois, avec la pointe d'un compas dont l'autre pointe suit le mur, les sinuosités que doit avoir la pièce pour l'adapter exactement sur ce mur.

Traînées de plâtre : filets de plâtre que l'on applique sur un mur que Ton veut ravaler et que Ton dresse au fil à plomb, de manière à servir de guide pour l'épaisseur de l'enduit et déterminer le nu du mur ravalé.

Traîner, v. a. — Maçoxserie. Faire un ravalement en plâtre, une corniche, un bandeau, un cadre, une moulure quelconque.

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