VOLIÈRE
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sis dormants : ils peuvent être brisés en deux ou trois parties selon la dimension des châssis qu'ils ont à couvrir et selon l'épaisseur de la muraille qui forme l'embrasure, sur laquelle les feuilles de ces volets se replient.
On fait actuellement des persiennes à volets ou à feuilles qui se placent extérieurement et qui se doublent sur les tableaux : il y en a que Ton ouvre et que Ton ferme de l'intérieur, sans ouvrir la fenêtre, au moyen de systèmes particuliers (voy. Persienne).
Volice, s. f. — Les couvreurs désignent ainsi certaines planches minces de sapin frisé qu'ils emploient au lieu de lattes.
Volière, s. f. — Construction formée d'un treillis de fil de fer à mailles plus ou moins serrées, maintenu par des montants et des traverses en bois ou en fer. On y renferme des oiseaux soit pour l'agrément, soit pour l'élevage, ou bien encore dans un but de collection scientifique, comme dans les jardins zoologiques.
Les Romains avaient des volières non pas seulement pour l'agrément , mais aussi pour les besoins ou le luxe de la table. Cette double destination donnait lieu à deux genres de volières bien distincts.
Varron nous apprend qu'il y avait ce qu'il appelle la volière utile et la volière d'agrément, cette dernière ne contenant que des oiseaux chanteurs.
La volière utile était ainsi distribuée : on lui donnait la forme d'un rectangle et assez d'étendue pour qu'elle pût renfermer plusieurs milliers de grives, de cailles, de merles, d'ortolans, etc., qu'on y engraissait. La porte, peu élevée, était pratiquée de manière à être facilement ouverte et fermée, en la poussant latéralement. Le nombre des fenêtres était restreint, pour ôter aux oiseaux captifs la vue de la plaine ou des oiseaux libres du dehors, ce qui pouvait, en leur in-
spirant le désir de la liberté, les empêcher de s'engraisser. On se contentait de donner à cet endroit assez de clarté pour laisser apercevoir aux oiseaux leur nourriture. Les murs étaient revêtus d'un enduit très lisse, pour fermer tout accès, dans l'intérieur, aux souris et autres animaux nuisibles. Tout à l'entour des murs, on fixait des pieux ou bâtons en saillie où devaient se percher les oiseaux. D'autres perches s'appliquant aux murs, en manière d'arcsboutants, en recevaient d'autres transversales de distance en distance, ce qui produisait une sorte d'amphithéâtre.
A côté de cette volière, il y en avait une autre plus petite, dont les fenêtres et la porte étaient plus grandes, et qui communiquait avec la première; on l'appelait reclusorium
Les volières d'agrément étaient d'élégants pavillons, au milieu desquels il y avait ordinairement une enceinte en filets, qui renfermait les différentes espèces d'oiseaux chanteurs.
Yolige, s. f. — On nomme ainsi des planches légères, ordinairement en bois de peuplier, qui sont employées pour la couverture et le cloisonnage.
Ces pièces ont de 0m.0i à 0m,02 d'épaisseur, sur 0m,v217 environ de largeur.
Voligeage, s. m. — Sorte de plancher en voliges fixées au moyen de clous sur les chevrons d'une couverture en ardoises pour recevoir ces dernières, que Ton y fixe également avec des clous.
Les voliges sont ordinairement espacées de 0m,01 h 0m,02 (voy. Ardoise).
Volute, s. f. — D'une manière générale, la volute est un enroulement, une spirale, une figure formée de plusieurs circuits.
Les productions naturelles offrent de nombreux exemples de cette configuration, que l'ornement a pris pour modèles. On a approprié ce systèm»? d'en-
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