‹ Dictionnaire des termes employés dans la construction (volume 2)Chapitre 64 sur 255 · RAYONNANT · texte numérisé non relu

RAYONNANT

REBOUCHAGE.

2,180 à 2,270 kilogr., et la charge nécessaire pour produire l'écrasement varie de 420 à 460 kilogr. par centimètre carré.

Ravières {Pierre de). — Calcaire oolithique, demi-dur, blanchâtre, provenant des carrières de Ravières, dans l'arrondissement de Tonnerre.

On exploite des blocs de toutes dimensions. Le poids du mètre cube varie de 2,200 à 2,240 kilogr.; la charge nécessaire pour produire l'écrasement est de 280 à 330 kilogr. par centimètre carré.

Raviver, v. a. — i° Rendre plus vif. On dit, par exemple, raviver une arête.

2° Raviver une couleur : lui rendre son éclat.

3° Parmi les opérations de la dorure sur métaux, on compte le ravivage, c'est-à-dire un décapage parfait, que l'on obtient en plongeant un instant la pièce dans l'acide nitrique concentré.

Rayère, s. f. — Ouverture longue et étroite, semblable à une barbarcane (voy. ce mot), ménagée dans le mur d'une tour pour en éclairer l'intérieur.

Rayon, s. m. — 1° Terme de géométrie qui désigne, dans un cercle, la ligne droite allant du centre à la circonférence.

Les ouvriers appellent le rayon d'une voûte : montée du centre ou montée de la voûte.

2° Les menuisiers nomment ainsi les séparations horizontales qu'ils établissent dans les armoires, dans les bibliothèques, et qui sont soutenues, à leurs extrémités, par des tasseaux cloués sur les séparations ou reposant eux-mêmes sur des tringles verticales à crémaillère (voy. ce mot).

Rayonnant , adj.

raie.

— Voy. Oyi-

Réalgar, s. m. — Couleur employée quelquefois en peinture ; c'est un sulfure d'arsenic que l'on trouve à l'état naturel, mais celui qui est livré par le commerce est artificiel pour la plus grande partie.

Le réalgar naturel, que l'on rencontre en Allemagne sous forme de cristaux, est jaune rougâtre, quand on l'a réduit en poudre fine; il est insoluble dans l'eau.

A l'état artificiel, le réalgar pulvérisé prend une teinte jaune qui se rapproche de celle du chromate de plomb.

On se sert de cette couleur pour falsifier le vermillon ; mais elle se reconnaît à l'odeur d'ail qui se dégage quand on projette le vermillon sur des charbons ardents.

Rebattage, s. m. — Opération de la fabrication des briques par laquelle on se propose de donner le fini à la forme que la terre a reçue du moule, avant de la mettre au séchage.

On distingue le rebattage à la main et le re battage mécanique.

Le rebattage à la main se fait de la manière suivante : lorsque la terre a été extraite du moule et qu'elle a subi le par âge (voy. ce mot), on la dresse sur toutes ses faces au moyen d'une batte ou bien en la frappant sur une table solide sans soubresaut.

On procède au rebattage mécanique à l'aide de machines assez semblables aux balanciers employés pour battre les monnaies et qui compriment et redressent les briques dans tous les sens. L'emploi de ces machines a l'avantage, sur l'opération précédente, de donner aux produits plus de régularité et une densité plus homogène.

Rebord, s. m. — Côté de la cloison d'une serrure qui est traversé par le pêne et qu'on nomme aussi têtière (voy. Palustre, Serrure).

Rebouchage, s. m, — Opération

REBOUCHAGE.

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