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REPÈRE

de faire saisir les meubles du locataire et même des sous-locataires en garantie de ces réparations aussi bien que des loyers arriérés.

Un locataire peut s'opposer à tout changement désiré par le propriétaire, même sous prétexte que ce changement serait avantageux pour le premier ; au contraire, le locataire peut faire des changements de peu d'importance, tels que la dépose de portes, le déplacement de glaces, pourvu qu'il puisse rétablir le tout à fin de bail et que le déplacement de ces objets n'occasionne aucune dégradation. Les améliorations qu'un locataire a faites peuvent être enlevées par lui, pourvu qu'il remette les choses en état.

Enfin, l'article 1755 du Code civil dit formellement qu'aucune des réparations réputées localités n'est à la charge des locataires, si elle est occasionnée par vétusté ou par force majeure.

Réparer, v. a. — 1° Enlever aux objets moulés ou coulés les barbes, bavures ou coulures formées par les joints du moule.

2° Faire la réparure (voy. ce mot).

Réparton, s. m. — On désigne ainsi, dans les ardoisières, le bloc d'ardoise tranché suivant les dimensions usuelles.

Réparure, s. f. — Opération de la dorure au moyen de laquelle on rend à la sculpture sa finesse altérée par le ponçage, Yadoucissage (voy. ces mots) el l'engorgement des moulures.

A cet effet, on emploie des fers contournés en forme de crochets de différentes espèces, qui permettent de visiter les moindres creux et les plus fins détails.

L'ouvrier qui exécute cette opération est le répareur.

Repasser, v. a. — Terme employé dans la dorure, comme synonyme de

mater, c'est-à-dire passer pour la seconde fois de la colle chaude sur les mats.

Repère, s. m. — 1° Marque faite sur un mur par une entaille, par un trait noir, rouge ou blanc, soit pour conserver l'indication d'alignements ou de mesures, soit pour arrêter un trait de niveau à l'aide d'un jalon et d'un endroit fixe.

2° On désigne de même des piquets que les terrassiers enfoncent dans le sol pour fixer la hauteur d'un déblai ou d'un remblai, ou bien celle d'une chaussée, d'un revers, d'un ruisseau.

3° Les charpentiers appellent ligne de repère ou d'emprunt une ligne qui, dans Y établissement des bois, se trace sur l'épure pour indiquer la direction à donner à la pièce qu'elle représente.

Les lignes de repère sont relevées à la rainette sur les principales pièces d'un établissement, soit pour faciliter leur mise d'aplomb ou de niveau au levage, soit pour servir de lignes d'affleurement en retour, quand ces pièces reçoivent des assemblages qui se croisent.

Le trait ramèneré (voy. ce mol) est une ligne de repère.

4° Les paveurs donnent le nom de repères à des pavés qu'ils posent de distance en distance pour conserver leur niveau de pente.

o° Plaque de fonte scellée sur le mur d'un édifice ou d'une habitation parlicu-

Fig. 3010.

lière et sur laquelle est gravée l'indication de la différence qui existe entre le

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