‹ Dictionnaire des termes employés dans la construction (volume 3)Chapitre 103 sur 232 · DOLER · texte numérisé non relu

DOLER

bains de Diconne ; l'église russe et le musée EynarJ à Genève.

Dock, s. m. — Bassin d'abri dans lequel les navires marchands se maintiennent à flot et trouvent toutes facilités pour leur déchargement. Les docks forment une dépendance des magasins où l'on entrepose les marchandises et leur nom s'est étendu à l'ensemble même de ces constructions.

Les docks sont d'origine anglaise ; l'usage s'en est introduit en France et, actuellement, les ports de mer, les villes traversées par des rivières navigables ou par des canaux possèdent des entrepôts de ce genre.

Un dock de port de commerce doit renfermer un ou plusieurs bassins à écluses entourés de magasins qui servent d'entrepôt réel : en arrière de ces magasins, des cours plus ou moins vastes servent pour le chargement des marchandises expédiées par le dock; les bureaux de l'administration et le service des douanes sont installés dans des bâtiments spéciaux à l'entrée de l'établissement. Une enceinte fermée enveloppe toutes les constructions.

Les dispositions générales des docks varient suivant les circonstances et la nature des lieux : tantôt les magasins sont construits sur le bord du quai, de façon que les marchandises soient immédiatement transportées des navires dans les locaux qui doivent les abriter pendant un certain temps ; tantôt les colis sont déposés provisoirement sous des hangars établis sur le quai et de là conduits, par des chemins de fer. à destination ou bien dans les bâtiments de Tentrepôt.

En général, on donne aux magasins des docks un grand nombre d'étages pour utiliser le terrain ; des ouvertures, percées de distance en distance, sur les faces de ces étages permettent l'entrée et la sortie des colis que des treuils font monter ou descendre.

Les murs de ces bâtiments doivent être

I épais et exécutés en matériaux solides, et capables de garantir l'intérieur de l'humidité.

Les planchers doivent être en fer et les supports isolés en fonte, afm de fournir le moins possible d'aliments au feu en cas d'incendie.

Dodécastyle, s. m.— Ordonnance de douze colonnes de front, très rarement employée.

Doigtiers, s. m. pi. — Petits fourreaux de fer ou de cuir que les grillageursse mettent au bout des doigts pour travailler.

Dole [Pierres de]. — Calcaire oolithique moyennement dur , blanc-jaunâtre, que l'on exploite dans la commune de Dôle, arrondissement de ce nom.

On distingue deux bancs :

1° Le banc franc, qui pèse, au mètre cube, 2,180 kilogr. et qui s'écrase sous une charge de 300 kilogr. par centimètre carré ;

2° Le gros banc, qui pèse 2,280 kilogr. le mètre cube et qui s'écrase sous une charge de 3oo kilogr. par centimètre carré.

La hauteur d'assise de cette pierre va jusqu'à 0°^.90.

On cite, comme emplois remarquables de cette pierre : le théâtre, la gare, l'hospice de Dôle ; l'arsenal de Besançon.

Doleaii, s. m. — Nom que les ardoisiers donnent à un outil qu'ils emploient pour donner la forme à l'ardoise.

Doler, r. a. — 1° Dresser le bois, le polir avec un outil appelé doloire (voy. ce mot\

2° Doler le plomb : enlever les bavures qui se sont formées dans le coulage du plomb, quand les deux parties de la lingotière n'ont pas été assez serrées l'une contre l'autre.

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