‹ Dictionnaire des termes employés dans la construction (volume 3)Chapitre 134 sur 232 · EMBAUCHAGE · texte numérisé non relu

EMBAUCHAGE

EMBOITURE.

Embarrure, s. f. — Scellement au

plâtre que Ton fait pour maintenir les tuiles faitières (fig. 1440).

Embase, s.f. — Nom que Tondonne, en général, à la base ou partie inférieure d'un ouvrage, et k un renflement, en forme d'anneau, fait sur un corps cylindrique.

Une base continue régnant au pied d'une construction se nomme embasement.

Com-ERTURE. Lame de plomb ou de zinc que l'on place au bas d'un arêtier de comble couvert en ardoise.

Serrurerie. 1° Petit socle d'un barreau de rampe, de grille ou de balcon.

2° Partie saillante profilée qui a l'aspect d'un renflement sur la tige d'une espagnolette au droit des lacets qui maintiennent cette tige sur le montant de la croisée (voy. Espagnolette).

3° Embase de clef: petite moulure placée sous l'anneau.

Embàtonner, v. a. — Remplir de figures de bâtons les cannelures d'une colonne jusqu'à une certaine partie de son fût.

Embauchage, s. m. — Enrôlement d'ouvriers pour l'exécution d'un travail.

Tout ouvrier embauché, c'est-à-dire enrôlé le matin par un entrepreneur, a le droit de réclamer le prix de la journée complète, même s'il ne commence le travail qu'à neuf heures, c'est-à-dire trois heures environ après Yembaiichage. Ce temps de boni est donc réclamé aussi,

dans leurs mémoires, par les entrepreneurs travaillant en régie.

Emblème, s. m. — Nom que l'on

donne à des figures symboliques qui, par la représentation d'un objet connu, conduisent à la connaissance d'un autre objet, ou à celle d'une idée morale.

C'est ainsi que, dans l'antiquité, on sculptait sur les monuments funéraires les instruments propres à la profession libérale ou industrielle du défunt, et cet usage, adopté par les premiers chrétiens, est encore en vigueur, de nos jours, pour les tombeaux, les monuments commémoratifs, les statues élevées aux personnages célèbres, etc.

Emboîter, v. a.— 1° Emboîter des bois (voy. Emboîture).

2" Ajuster deux tuyaux de descente ou de conduite, de façon qu'ils entrent l'un dans l'autre.

Pour les conduites d'eau, il ne suffit pas (ï emboîter ces pièces; on doit encore fixer leur jonction, au moyen de nœuds de soudure (voy. ce mot). De plus, il faut avoir soin de faire d'abord entrer le tuyau qui donne l'eau dans celui qui la reçoit.

Emboîture, 5. f. — Pièce de bois L (fig. 1441) destinée à recevoir, dans une rainure pratiquée sur la longueur de

Fig. 1441.

l'une de ses faces , l'assemblage des bouts de plusieurs morceaux déjà joints entre eux sur les côtés, à l'aide de clefs F ou par tout autre système.

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