EMMARCHEMENT
EMPANON.
rabots à poignée servant, run(rig. 1446) pour traîner une languette, l'autre (fig. 1447), pour en traîner deux.
Fig. 1447.
Si une planche, au lieu de porter une languette qui soit reçue dans une rainure, entre de toute son épaisseur dans un cadre ou bâti, on dit que Vembrèvement est à vif.
Embrever, i\ a. — Voy. Embrèvement.
Embronclier, v. a. — Disposer des tuiles ou des ardoises convexes de manière à ce qu'elles s'emboîtent les unes avec les autres.
Embu, s. m. — Nom que les peintres donnent à un défaut qui se présente quelquefois dans la peinture à l'huile et qu'on doit soigneusement éviter.
Vembu a lieu lorsque l'on passe la brosse, chargée de couleur, sur une couche qui n'est pas parfaitement sèche ; l'huile de la couleur est absorbée; et celle-ci devient terne, grenue et fait tache. On est souvent obligé, dans ce cas, de repasser une nouvelle couche ou de vernir la peinture.
Èmeri, 5. m. — 1° Nom que l'on donne à de petites taches noires qui se trouvent dans certains marbres.
2° Minéral formé d'alumine et d'une très petite quantité de fer et qui constitue un corps assez dur pour être employé, réduit en poudre, à polir les glaces, le fer, les marbres, etc.
Emmarcbenient, s. m. — 1° On désigne ainsi, dans une marche d'esca-
lier, la longueur comprise entre l'intérieur de la cage et la face de l'échilTre ou le limon du côté de l'assemblage des marches (voy. Escalier\
2" On donne le même nom à l'entaille faite sur le limon pour assembler la marche.
3° On donne quelquefois le nom de ligne d'emmarchement à la ligne de foulée (voy. ce mot).
Emmétrage, s. m. — On fait un emmétrage quand on met en tas des matériaux, de manière à permettre d'en mesurer les quantités ; ainsi, les pierres, moellons, briques, provenant de démolitions sont triés, décrottés et arrangés ou emmétrés.
Si l'on prend, comme base, le prix de 0 fr. 40 pour l'heure d'un manœuvre, Vemmétrage d'un mètre cube de moellon ou de meulière, demandant 1^,30, coûtera 0 fr. 60.
Emmortaiser, v. a. — Insérer le tenon ou l'extrémité d'une pièce de bois dans une mortaise taillée à cet etïet.
Émoussage, s. m. — Nettoyage des couvertures en tuile et en chaume, c'est-à-dire enlèvement des mousses, lichens et autres parasites qui végètent sur ces toits, constamment humides, en raison de leur perméabilité.
Empanon, s. m. — On donne le nom (ïempanons à des pièces de charpente de longueurs différentes qui, dans un comble, relient l'arêtier aux sablières, i
On distingue : les cmpanons de long pan et les empanons de croupe (voy.
Arêtier),
Ces pièces peuvent être délardées ou déversées. Dans le premier cas, elles ont deux de leurs faces verticales et les | autres parallèles au plan du lattis du long pan ou de croupe, d'où il résulte que ces faces ne sont point à angle droit, bien que parallèles deux à deux. Les