U — ENCAISSEMENT
chambre à coucher d'Henri IV au Louvre.
Fig. 1448.
Cette monture est dite ordinaire, ms^is
elle peut être à ressort comme le montre la hgurc 1449.
Encadreiuent, s. m. — Bordure mouUu'ée, sculptée ou peinte qui forme cadre autour d'un champ, d'un panneau, d'une porte, ou d'un motif (juelconque.
Nous donnons (fig. 1450) un détail d'angle appartenant à Vencadrement en bois sculpté qui décore l'alcôve de la
Fig. 1450.
La figure 1451 représente un autre
genre d'encadrement, en bois découpé.
Les bandeaux unis ou moulurés, les chambranles de portes et de fenêtres, les baguettes d'angle au pourtour des ébrasements de baies sont des encadrements.
Encaissement, s. m. — 1° Enceinte de pieux moisés et depalplanches
ENCASTREMENT
ENCASTREMENT
que Ton fait autour de la base d'une pile et que l'on remplit de maçonnerie à pierres sèches ou de blocages jetés pêle-méle avec du mortier.
2° Déblai de terre qui précède l'établissement d'une chaussée de route.
Encarpe, s. m. — Terme d'architecture ancienne qui s'appliquait à des festons ou guirlandes de fleurs ou de fruits employés en sculpture ou en peinture comme motifs de décoration (voy.
Feston).
Encastrement, s. m. — En général, disposition d'un objet engagé dans un autre, sans qu'il y ait aucun jeu.
Les poutres d'un plancher, engagées dans un mur, par une de leurs extrémités, sont dites encastrées. Dans un assemblage à tenon et mortaise, le tenon est encastré dans la mortaise.
On donne particulièrement en charpente le nom d'encastrement (fi g. 14o2) à l'assemblage rectangulaire de deux
Fig. 1452.
pièces de bois dans lequel la pièce qui porte la mortaise est plus large que l'autre.
Législation. Tout copropriétaire d'un mur mitoyen peut encastrer ou enfoncer dans ce mur des poutres ou solives, jusqu'à une profondeur de 0™,0o4 du parement du voisin, A (fig. 14o3), sans préjudice du droit qu'a celui-ci de faire réduire, à l'ébauchoir, la poutre jusqu'à la: moitié du mur, comme on le voit en R, dans le cas où il voudrait luimême asseoir des poutres dans le même lieu ou y adosser une cheminée (i).
(1) Code
art. 657.
Il n'est pas permis tV encastrer et de
sceller dans le mur mitoyen les solives d'un plancher en bois ; ces pièces venant à pourrir laisseraient, à la place de leurs portées , un grand nombre de vides qui pourraient porter préjudice à la solidité du mur. Les solives des planchers en fer peuvent, au contraire, être encastrées et scellées. Pour placer ces poutres, le percement du mur de part en part est autorisé, mais à la condition cjiie les 54 millimètres de vide laissés du côté du voisin soient remplis en bonne maçonnerie.
Il n'est question ici que de Vencastrement horizontal : il est défendu de faire dans les murs mitoyens, des tranchées verticales pour y encastrer des pièces
Fig. 145i.
de bois verticales A (fig. 1454), mais on