V. a. — Vov. Encas
Enclievalement,
Et aie ment.
Eiichevauchiire,
Chevauchure.
Vov.
f. — Voy
Assem-
Enchevêtriire, s.
blage de pièces de charpente disposées, dans un plancher, de façon à laisser, entre elles, un espace vide, ou trémie, qui permette d'y placer l'àtre d'une cheminée ou d'y faire passer un tuyau.
L'enchevêtrure a pour effet d'éviter les chances d'incendie.
Les pièces qui composent Yenchecétrure ordinaire (fig. 14oo), sont au nombre de trois : deux solives perpendiculaires au mur contre lequel s'appuie la cheminée et un chevêtre (voy. ce mot] qui s'assemble sur les solives, à une distance convenable, et porte les
ENCHEVÊTRURE. — 328 — ENCLIQUETAGE.
abouts des solives de remplissage. C'est châssis de charpente et les jambages (1).
Enclave, s. /". — 1° Partie avancée d'un escalier, d'une pièce quelconque empiétant sur un appartement.
2° Terrain enfermé dans la propriété d'autrui. Le possesseur d'une enclave a le droit de réclamer le passage pour y arriver, moyennant indemnité (voy.
Passage).
3° Architecture hydraulique. Enfoncements ménagés dans les parois d'une chambre d'écluse et destinés à recevoir les vantaux des portes, quand on les ouvre (voy. Écluse).
Enclaver, v. a. — 1° Poser une pierre, après coup, en liaison avec d'autres, par exemple, lorsque l'on opère un raccordement.
2° Arrêter une pièce de bois avec des clefs en fer ou des boulons.
Encliquetage, s. m. — Mécanisme servant à empêcher le mouvement rétrograde d'une roue quand le moteur cesse d'agir, ou pour toute autre cause.
On distingue les encUqiietages à dents et les encliquetages à frottement.
Le premier système, sur lequel nousnous étendrons particulièrement, en raison de son emploi fréquent dans les constructions, est composé d'une roue dentée, dite roue à rocket, et d'un cliquet d'arrêt. La roue est montée sur l'axe du treuil qu'il s'agit de faire mouvoir ; ses dents ont une face dirigée sensiblement dans le sens du rayon, tandis que l'autre face fait, avec ce rayon, un angle plus ou moins considérable. Au même axe est hxé un levier qui peut se mouvoir indépendamment du treuil et qui porte un rocket k (fig. 1457) ou dent à articulation, maintenu par un ressort B ; le mouvement circulaire de va-etvient imprimé à l'extrémité du levier, produit successivement l'engrenage du rochet avec chacune des dents de la
(1) Coile Pcrrin.
Fig. 1455.
sur ces pièces que reposent les bandes de trémie qui supportent l'âtre de la cheminée.
Il n'y a qu'une seule solive d'enchevêtrure, lorsque la cheminée est placée près d'un mur perpendiculaire à celui contre lequel elle est adossée ; le chevêtre s'encastre alors dans ce mur par une de ses extrémités ; cette pièce peut même être scellée dans la maçonnerie, par les deux bouts, si la cheminée est dans un angle.
On peut encore disposer Venckevêtrure comme le montre la figure 1456, le chevêtre régnant dans toute la longueur à la distance voulue du mur et deux autres pièces de bois portant d'un
Fig. 1456.
côté sur le mur et de l'autre sur la première solive. Dans certaines circonstances, par exemple, lorsqu'on a des bois courts à employer ou qui ne sont pas de longueurs égales, on peut placer la solive d'enckevêtrure en écharpe (voy.
Éckarpe).
Législation. La largeur de la trémie doit être telle qu'il y ait de 0'°,60 à 1 mètre, depuis le contre-cœur jusqu'au chevêtre, suivant la profondeur de la cheminée. De plus, il est bon qu'il y ait encore 0'",4G entre les bords du
EXCLIQUETAGE.