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Fiff. 2039.
ments sont nommés lambris d^assem-
Fig. 2040.
blage. Le lambris non assemblé repré-
Fig. 2041.
parées par un bandeau également appelé cymaise. La figure 2041 donne un exemple de lambris de ce genre avec panneaux à tables saillantes.
On emploie encore les dénominations suivantes :
Lambris à bouvement simple : celui dont les bâtis portent sur l'arête une seule moulure ;
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sente sur la même figure, en A, est composé de planches ou frises de O"",!! (pii sont jointes entre elles à rainure et languette, mais qui sont simplement clouées sur traverse; la cymaise et la plinthe sont rapportées. Ces deux lambris se voient en coupe (fig. 2040), le premier en A, et le second en B; le détail C montre, à l'échelle de 0°^,03 pour mètre, l'assemblage des frises et le détail D, à la même échelle, les embrèvements des panneaux dans les montants du lambris d'assemblage.
Les lambris de hauteur se divisent très souvent en deux parties, dont l'une forme le soubassement, et qui sont sé-
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Lambris à petit cadre : celui dont les bâtis portent sur l'arête plusieurs moulures ;
Lambris à cadre élégi : celui dont les battants et traverses, diminués d'épaisseur sur une de leurs rives, portent sur l'autre un cadre plus ou moins mouluré faisant saillie sur le champ ; . Lambris à grand cadre ou à cadre embrevé : celui dont le cadre, faisant sailHe sur le bâti, est pris dans des pièces de bois qui s'y embrèvent par une simple ou une double languette; on donne le même nom aux lambris dans lesquels le cadre est rapporté à plat joint ;
Lambris à un parement : celui qui a sa face de derrière brute ;
Lambris à double parement : celui qui a le même cadre sur les deux faces ; on voit de ces lambris dans les clôtures en bois (fig. 2042) qui séparent les salles
Fig. 2042.
d'attente dans les gares de chemins de fer.
Sous le rapport de la construction, les panneaux des lambris doivent être faits avec des planches de 0'°,013 à 0'°,040 d'épaisseur ; leur largeur est de 0'°,16 à 0°^,21 au maximum; plus larges, elles pourraient se retirer et même se
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fendre. Les montants et les traverses qui forment les châssis ou bâtis s'assemblent entre eux à tenons et mortaises avec chevilles en bois ; ces pièces sont généralement prises clans des bois de 0^027 à 0^0o4 d'épaisseur.
Les montants et les traverses des cadres embrevés s'assemblent entre eux d'onglet et à tenons et mortaises. Pour éviter sur les bois les effets de l'humidité contenue dans les murs, il est essentiel d'isoler les lambris en laissant entre eux et la maçonnerie un espace vide de 0^,02o à 0^",OoO ; de plus, on couvre la face laissée brute ou blanchie de deux ou trois couches de grosse peinture à l'huile.
On fixe les lambris au moven de vis ou
Fig. 2043.
de broches. Le premier procédé est le
Fig'. 2044.
plus coûteux, mais aussi le plus propre.
Les vis traversent les pièces de bâtis et ne doivent pas rester apparentes ; on les encastre dans le bois et l'on rapporte par-dessus, à la colle forte, de petites pièces de bois de même nature, dont les fibres sont dirigées dans le sens de celles des bâtis. Si le mur est en maçonnerie, il faut d'abord y sceller des morceaux de bois ou tampons taillés en queue d'aronde sur leur épaisseur, pour qu'on ne puisse les arracher, et dans lesquels viennent s'enfoncer les vis (fig. 2043).
Au point de vue de la décoration, la plus grande variété peut être appliquée à ce mode de revêtement. Nous donnons (fig. 2044) un lambris provenant de Lisieux (Calvados), et appartenant à la fin du XY^ siècle; cet ouvrage de menuiserie est composé de petits panneaux reliés
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entre eux par des traverses et des montants ; les panneaux supérieurs sont sculptés; ceux du soubassement sont lisses, sans décoration, si ce n'est la