‹ Dictionnaire des termes employés dans la construction (volume 4)Chapitre 193 sur 349 · LUNETTE · texte numérisé non relu

LUNETTE

Les conducteurs doivent avoir une section suffisante pour n'opposer au passage des courants que le moins de résistance possible, attendu que toute résistance dans le circuit entraîne une transformation de l'électricité en chaleur, aux dépens du courant. Comme la résistance d'un conducteur augmente en raison directe de sa longueur et en raison inverse de sa section , il faut augmenter son diamètre à mesure que la longueur augmente. On comprend que la dépense qui en résulte arrive bien vite à limiter la distance pratiquement possible entre le générateur et les foyers lumineux.

Malgré la complication de son installation et le chiffre élevé des frais de premier établissement, la lumière électrique peut recevoir de nombreuses applications. Elles sont limitées toutefois par le mode de production actuel, qui exige l'emploi d'une force motrice et qui, après avoir concouru d'abord à son développement, l'empêche de prendre plus d'extension ; il est à souhaiter de voir réussir les études entreprises pour trouver un procédé plus pratique.

Enfin, on ne doit pas oublier dans le choix d'un système d'éclairage électrique , que l'intérêt et l'amortissement des frais d'établissement sont un des éléments importants du prix de revient, et que cet élément est invariable, quel que soit le nombre des heures d'éclairage, tandis que les dépenses courantes restent proportionnées à la durée du service.

Lunette, s. f. — Cg.nstructigx. Ouverture que forme une voûte en berceau, lorsqu'elle pénètre dans une autre voûte plus élevée.

On donne aussi très souvent le nom de lunette au berceau même qui forme la pénétration.

La courbe qui limite cette ouverture prend le nom d'arêtier.

On dislingue trois cas principaux :

i" Un berceau pénètre dans un autre

Page 1