‹ Dictionnaire des termes employés dans la construction (volume 4)Chapitre 198 sur 349 · TÔT · texte numérisé non relu

TÔT

Ce mastic s'applique sur les plâtres, sur les murs anciens et nouveaux, sur les bois de charpente et de menuiserie, etc. (1).

Mâchefer, s. m. — Scorie provenant du fer travaillé à la forge, au fourneau ou battu rouge sur l'enclume.

On peut employer le mâchefer en couche servant de base à un bétonnage, un empierrement de chaussée. On peut encore s'en servir en le broyant avec de la chaux pour faire du mortier remplaçant avantageusement le pisé.

Cette matière constitue un très bon ballast, très perméable et d'un bourrage facile. Certaines lignes de chemins de fer de Belgique n'en ont pas d'autres ; elles le tirent des usines à fer et des forges de chaudières à vapeur.

Mâchicoulis ou Mâchecoulis,

s. m. — On donnait ce nom, au moyen âge, à des ouvertures pratiquées à la partie inférieure d'un chemin de ronde de courtine, de tour ou d'un ouvrage militaire quelconque, pour que l'assiégeant puisse défendre le pied des murailles en jetant des pierres, des traits, de l'huile bouillante, du plomb fondu, etc., sur la tête des assaillants.

A cet effet, \es mâchicoulis sont placés en encorbellement et supportés par des consoles à forte saillie (fig. 2168).

L'usage de ces défenses fut appliqué même aux habitations privées des riches

(1) Th. Château, Technologie du Bâtiment.

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