‹ Dictionnaire des termes employés dans la construction (volume 4)Chapitre 229 sur 349 · MERCURE · texte numérisé non relu

MERCURE

gés en cercle, en demi-cercle, en ovale

ou en rectangle.

Mensole, s. f. — Nom que Ton donne quelquefois à une clef de voûte.

Mentonnet, s. m. — 1° Pièce de fer ou de cuivre, à repos, que Ton fixe dans l'embrasure des portes ou sur leur montant pour recevoir l'extrémité d'un battant de loquet ou d'un loqueteau.

On distingue : les mentonnets à patte, à pointe, avis, à scellement, etc.

Nous donnons (fig. 2277) deux exem-

Fig. 2277.

pies de ces pièces de serrurerie : le mentonnet à pointe et celui à vis.

Les ressorts d'armoires sont aussi pourvus de mentonnets.

On appelle gâche à mentonnet celle qui porte un mentonnet et reçoit le pêne d'un bec de cane à loquet.

2° On donne ce nom, dans un pilotage, à une sorte de tenon que l'on ménage sur la tête des pieux, pour arrêter les madriers ou plates-formes qu'on y pose et qu'on fixe dessus au moyen de chevillettes.

3° Partie d'une tarière recourbée à angle droit et qui sert à maintenir les matières que l'on retire d'un trou de sondage et à les empêcher de tomber.

Menuiserie, s. f. — Branche de la construction qui a pour objet l'exécution des revêtements posés contre les parois intérieures des édifices et des cloisons légères, fixes ou mobiles. De là deux divisions principales :

1° La menuiserie dormante, qui comprend tous les ouvrages appliqués aux murs, voûtes, plafonds et planchers et, en général, tous les travaux fixes exécutés par le menuisier.

2° La menuiserie mobile, dans laquelle on classe tous les ouvrages en bois, tels que portes, croisées, persiennes, destinés à clore à volonté les baies pratiquées dans les murs des constructions pour y donner accès ou pour laisser pénétrer l'air et la lumière.

Les principaux bois employés dans la menuiserie sont le chêne et le sapin. On se sert cependant aussi, pour certains ouvrages, du châtaignier, du hêtre, du peuplier et du noyer. Ces différents bois doivent être parfaitement secs et il faut rejeter tous ceux qui présentent un vice quelconque. Ils doivent être corroyés, dressés à vive arête et bien joints.

Menuisier, s. m. — Celui qui entreprend et exécute, comme patron ou comme ouvrier, les ouvrages de menuiserie.

Les outils employés par les menuisiers sont les équerres , les trusquins , les scies, les fermoirs, les ciseaux, les gouges, les râpes, les bouvets, les rabots, les guillaumes, les varlopes, les sergents, les vilebrequins , les marteaux , les maillets, les compas en fer, les règles et les niveaux (voy. ces mots).

Méplat, s. m. et adj. — Sculpture.

Partie qui n'est ni plane, ni creuse, ni en relief d'une manière tranchée.

Bois ou fer ayant plus de largeur que d'épaisseur. Le fer méplat est dit aussi fer en bande.

Mercure, s. m. — Métal blanc, liquide jusqu'à 40'' au-dessous de zéro et dont le poids spécifique à 0** est 13,596. On l'appelle aussi vif -argent.

L'alliage du mercure avec un métal prend le nom &' amalgame. L'amalgame d'étain sert à étamer les glaces (voy.

Étamage). Les amalgames d'or et d'argent servaient autrefois à la dorure et à l'argenture dites au mercure, employées pour le cuivre, les laitons et les bronzes (voy. Dorure).

Le sulfate de mercure ou cinabre

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