‹ Dictionnaire des termes employés dans la construction (volume 4)Chapitre 277 sur 349 · NOGENT · texte numérisé non relu

NOGENT

Voici, en outre, le texte de Tarrêté préfectoral du 31 mai 1856 concernant le règlement des nivellements dans Paris :

« Art. 1". A Tavenir, les nivellements, pour tous les travaux publics et privés dépendant de la préfecture de la Seine, seront rapportés au niveau moyen de la mer ; en conséquence, les cotes de nivellement exprimeront la dislance ou ordonnée de chaque point considéré à ce niveau, pris pour zéro.

« La vérification des cotes sera rapportée à des repères de fonte, aux armes de la ville, placés aux carrefours, aux angles des rues, sur les soubassements des monuments, sur les murs des quais et sur les autres points jugés nécessaires ; ces repères indiqueront les ordonnées de comparaison, savoir : la cote relative au niveau de la mer, et deux autres cotes se rapportant, l'une au zéro du pont de la Tournelle, l'autre au plan de comparaison passant à 80 mètres au-dessus du niveau légal des eaux du bassin de la Villette.

« Art. 2. Les projets de premier pavage des rues anciennes ou nouvelles devront toujours être accompagnés de plans et profils de nivellement avec cotes indiquant les ordonnées du sol actuel et celles du sol futur. Il en sera de même des projets de remaniement de pavages anciens pour famélioration des pentes.

Les nivellements pour les constructions particulières seront déterminés conformément à ces projets dûment approuvés.

« Art. 3. Les propriétaires, les architectes et les entrepreneurs qui voudront bâtir dans les rues non pavées devront, avant de poser les seuils des portes, et sous peine d'une amende de oO francs prononcée par les lettres patentes de 1725, ci-dessus visées, demander l'indication du nivellement de la voie publique.

« Art. 4. Ceux qui bâtiront dans des rues pavées, mais dont les pentes mal réglées seraient susceptibles d'améliora-

tions, sont invités à demander pareillement ce nivellement, et à disposer leurs constructions nouvelles en vue de ces améliorations ultérieures. »

Nœud, s. m. — 1° Enlacement d'une corde.

Les peintres en bâtiments se servent de cordes à nœuds pour badigeonner les façades ; les plombiers en font également usage pour la pose des tuyaux de descente.

2° Défaut du bois qui se présente sous la forme d'une partie dure et provient de fenchevêtrement des fibres.

On distingue les nœuds ordinaires et les nœuds vicieux ; ces derniers, formés de bois mort, peuvent amener la pourriture du bois ; aussi, ne doit-on pas se servir des arbres atteints de ce défaut. D'ailleurs, les bois noueux sont difficiles à travailler, aussi bien pour la menuiserie que pour les ouvrages de charpente un peu délicats.

Le rebouchage des nœuds, dans les boiseries de sapin, exige certaines précautions (voy. Rebouchage).

3° On donne aussi le nom de nœuds à des parties dures que l'on rencontre dans les marbres blancs et que l'on écrase avec la marteline ; on les nomme aussi émeril. On appelle clous ceux que l'on trouve dans les marbres de couleur.

4° Les serruriers désignent ainsi la partie roulée ou soudée qui forme saillie et qui reçoit la broche dans une charnière, dans une fiche, etc.

Par extension, on nomme encore, mais improprement, nœud de paumelle, de penture, Tceil de ces ferrures.

5° Nœud de soudure : renflement que produit la soudure employée à réunir deux tuyaux de métal aboutis l'un contre l'autre. Si la grosseur des tuyaux empêche qu'on puisse les souder, on remplace les nœuds de soudure par des brides.

Xogent {Vergeté de). — Calcaire tendre provenant de la carrière des

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