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ÉQUARRISSAGE

Toutes les pièces horizontales et verticales qui entrent dans la composition d'un pan de bois doivent être assemblées à tenons et mortaises et chevillées. Les extrémités des pièces obliques ou décharges sont réunies aux sablières par des tenons en about{\oy. ce mot). Dans les anciennes constructions, les tournisses étaient presque toujours assemblées à oulices avec les décharges (voy. Oulice); mais aujourd'hui on se contente de les couper obliquement en sifflet et de les arrêter avec de fortes broches appelées dents de loup; il est bon, du reste, de les embrever pour empêcher le dissement.

PAN

PAN

On consolide les assemblages des pans de bois au moyen de ferrements divers : élriers boulonnes ou équerres pour les pièces qui se croisent , plates-bandes pour les assemblages bout à bout. On relie également par des bandes de fer les pans de refend avec ceux de face.

De plus, quand un pan de bois est attenant à des murs en maçonnerie, on scelle dans ces murs les extrémités des sablières, en renforçant même ces scellements avec des tirants et des ancres en fer.

Les cloisons liantes de distribution reposent sur les sablières, dites de chambrée, recouvertes par le carrelage et placées en travers des solives, lorsque cela est possible. Dans le cas contraire, il faut faire un pa7i de bois très léger, y placer des décharges qui rejettent une partie de son poids vers ses extrémités latérales ou sur les murs et poser sous la sablière de chambrée une solive plus forte que les autres qu'on relie , en outre, au moyen de barres de fer, avec les deux solives les plus rapprochées.

Nous avons dit que dans les pans de bois montant de fond , les solives de

plancher reposaient sur la sablière haute du pan inférieur; mais des circonstances locales peuvent exiger, au contraire, des

pans de bois parallèles aux solives ; ce cas est représenté, en élévation et en coupe, par la figure 2467.

Il peut encore arriver que, dans des circonstances analogues, la portée des solives soit trop grande ; on dispose alors, comme le montre la figure 2468,

des maîtresses-poutres qui reposent sur la sablière haute du pan de bois inférieur et reçoivent les abouts des solives en même temps qu'elles servent d'appui à la sablière basse du pan supérieur.

Le hourdis ou maçonnerie de remplissage des pans de bois se fait ainsi : on larde d'abord des clous à bateau sur les faces des pièces de bois, pour que la maçonnerie y adhère plus fortement; puis on exécute le remplissage en garnis de moellons, en briques ou en plâtras, reliés par du mortier, du plâtre ou de l'argile.

Ce travail doit être exécuté avec un très grand soin, lorsqu'on veut laisser les bois apparents ; on réserve alors sur la face du pan de bois une retraite de 0'^,025, pour la place de l'enduit, qui doit venir affleurer les poteaux d'huisserie. Plus souvent, on donne à la maçonnerie la même épaisseur qu'à la charpente ; puis on recouvre le tout (fig. 2469) d'un lattis destiné à recevoir l'enduit.

PAN

PAN

La première mélhode, appliquée sur-

Fig. 2469.

tout dans les anciennes constructions, était beaucoup plus favorable à la décoration. C'est particulièrement aux xV et xvi^ siècles que les façades des habitations particulières présentent des 'pam de bois apparents , dont les pièces

Fig. 2470.

sculptées, se combinant suivant des des-

sins variés et plus ou moins symétriques, couvertes de couleurs différentes, accompagnées de remplissages en briques, en mosaïques, etc., accusent la construction même d'une façon aussi rationnelle que pittoresque.

La figure 2470 représente un fragment d'une façade du xvi^ siècle, en bois apparents et remplissages en mosaïque.

Nous donnons également un exemple de construction moderne faite en pan de bois apparent, avec remplissages en bri-

ques (fig. 2471), telle qu'il en est fréquemment établi sur les lignes de chemins de fer.

Législation. Des prescriptions administratives contenues notamment dans une ordonnance royale de 1560, un édit de 1607 et une loi des 19-22 juillet 1791, ont prohibé l'emploi des pans de bois en bordure de la voie publique ; mais l'usage de ce genre de construction s'est maintenu jusqu'à nos jours, à ce point qu'il semble que l'interdiction soit tombée en désuétude. Toutefois, la loi des 16-24 août 1790 attribue à l'autorité municipale le pouvoir de défendre tous travaux incompatibles avec la sécurité publique et, par conséquent, le droit de défendre les pans de bois, non-seule-

PAN

PAN

ment en bordure de la voie publique, mais encore à l'intérieur des propritHés.

Si l'on recherche quels sont les règlements spéciaux à la ville de Paris, au sujet des pans de bois, on reconnaît que, depuis la prohibition de 1560, des dispositions diverses ont pu, par leur apparence contradictoire, laisser croître le doute dans l'esprit des constructeurs.

Dans le droit civil, il n'existe de dispositions spéciales aux pans de bois que celles qui les affectent, soit comme murs mitovens, soit en raison des servitudes auxquelles ils peuvent être soumis.

Les règlements de grande voirie (voy.

ce mot) sont applicables aux pans de bois joignant la voie publique.

Nul ne peut construire, démolir, réparer ni reconstruire aucun pan de bois en saillie sur la voie publique ou à l'alignement, sans en avoir obtenu préalablement la permission de l'autorité compétente.

Il faut bien spécifier ici le sens exact de cette expression bordant la voie publique. Dès que le pan de bois est placé dans un espace intérieur, si étroite que soit la parcelle de terrain laissée en bordure sur la voie publique, il échappe aux règlements de voirie. Mais si le pan de bois était joint à un mur de clôture

Dès règles plus sévères sont spéciales

Fig. 2472.

placé sur l'alignement, de manière à ne faire avec ce mur qu'un seul et même corps, il serait réputé joignant la voie publique (fig. 2472). De plus, tout pan de bois de face, en retraite d'un bâtiment qui borde la voie publique par le bas, est également considéré comme joignant la voie publique (fig. 2473).

Fig. 2473.

à la petite voirie. Nul ne peut construire, démolir ni réparer un pan de bois en saillie sur la voie publique, à l'alignement et même en recul de l'alignement, sans la permission de l'autorité compétente, à moins toutefois qu'il n'existe, entre ce pan de bois et la voie publique, un bâtiment à la grande et la petite voirie.

On considère comme pans de bois des poteaux en charpente placés sous le poitrail d'une façade. Les poteaux d'huisserie des devantures de boutiques, qui ont 0™,08 sur 0°',20, ne sont pas, au contraire , considérés comme pans de bois. Les poitrails et Unteaux, les sablières qui tiennent lieu de chaînages dans certaines localités ou qui sont destinées à recevoir les abouts des solives, ne sont pas non plus assimilés aux pans de bois.

Les règlements de police, c'est-à-dire ceux qui concernent la sûreté et la salubrité, sont applicables aux pans de bois joignant les voies publiques soumises aux régimes de la grande et petite voirie.

Parmi les prescriptions spéciales à la ville de Paris , nous citerons les suivantes :

Tout particulier peut construire sans autorisation un pan de bois qui ne borde pas la voie publique. Il en est de même pour les pans de bois intérieurs d'un bâtiment, lors même que ce bâtiment joint la voie publique.

PAN

PAN

Aucun règlement ni arrêté ne défend de construire un mur mitoyen en pan de bois.

Les pans de bois en bordure de la voie publique sont défendus ; cependant cette prohibition ne s'étend pas aux bâtiments dont la profondeur ne dépasse pas 8 mètres; dans ce cas, la façade pourra être montée en pierre ou moellon jusqu'au premier étage et le reste en pan de bois.

La hauteur à laquelle on peut élever les pans de bois sur la voie publique ne peut pas excéder 15^^,60, en vertu d'une déclaration de 1783.

Une ordonnance de police du 18 août 1567 dit qu'il est enjoint aux propriétaires de faire couvrir à l'avenir les pans de bois de lattes, clous et plâtre, tant en dedans qu'en dehors, en telle manière qu'ils soient en état de résister au feu.

D'après des règlements des juges de la maçonnerie des 28 avril 1719 et 13 octobre 1724, les lattis des pans de bois doivent être faits avec des lattes en cœur de chêne dont l'écartement ne peut être de plus de 0°',08 à 0°',11 ; en outre, Tespacement des poteaux ne doit pas être de plus de O'°,2o à 0°^,27.

Par arrêté du conseil d'État du 6 juillet 1825, il est défendu de faire des entablements en pierre sur les pans de bois. Ceux que Ton fait en plâtre ne doivent pas excéder 0°',16 de saillie (ordonnance du 24 décembre 1823).

Il est interdit d'adosser contre un pan de bois une cheminée ou ses tuvaux, mais on peut l'établir ainsi que son mur dossier, en laissant un isolement complet entre ce mur et le pan de bois; l'espace vide, appelé tour du chat, doit être d'au moins 0"'.16.

Hors Paris, les pans de bois, quoique défendus par la législation ancienne, sont actuellement considérés comme permis, en l'absence d'un arrêté municipal qui en prononce l'interdiction.

Nous avons dit qu'aucun règlement n'empêchait deux propriétaires voisins d'élever le mur mitoyen en pan de bois

et cette convention subsiste jusqu'à la ruine de cet ouvrage.

A défaut de cet accord commun, il est bon de ne pas faire en pan de bois la clôture séparative entre deux bâtiments, pour la sûreté publique d'abord et ensuite pour cette raison que le droit qu'a tout voisin d'acheter une mitoyenneté en serait gêné, puisqu'il ne pourrait s'en servir dans cet état, si, par exemple, il voulait y adosser une cheminée.

Lorsqu'un pan de bois mitoyen existe dans une ancienne construction, l'un des deux voisins peut toujours le faire considérer comme n'étant pas bon pour lui, à moins que l'établissement de ce pan de bois ne résulte d'une convention spéciale entre les deux propriétaires, ainsi que nous l'avons dit précédemment, ou de la destination du père de famille. Si le pan de bois est en mauvais état, le mur par lequel on le remplace doit être construit à frais communs. Ce mur peut ne recevoir aucune charge ; on le fait alors en matériaux qui ne lui donnent pas plus d'épaisseur qu'un pan de bois. Si, au contraire, il doit porter charge, on le fait en briques de 0™,22, sans compter les enduits, la ligne mitoyenne restant la même. Le propriétaire qui voudrait donner au mur une plus grande épaisseur devra prendre l'excédant de son côté, sans changer la ligne mitoyenne (1).

Dans le cas même où le pan de bois est bon, un copropriétaire a toujours le droit de le remplacer par un mur construit à ses frais et dont le parement, du côté du voisin, sera toujours sur la même ligne que le parement du pan de bois.

Mais alors si le voisin qui n'a pas construit veut se servir du nouveau mur, en y faisant porter charge ou en y adossant des cheminées, il doit payer la moitié de la valeur du mur, ainsi que le prix de la ditTérence du terrain ; la ligne mitoyenne est alors portée au milieu dudit mur.

{i} Manuel des lois du bâtiment

PAN

— ol9 —

PAN

Le imir de clôture forcée doit être établi en pierre et maçonnerie, et non en pan de bois, ni pierres sèches.

Les pans de bois mitoyens étant de véritables murs, les règlements de mitoyenneté (voy. ce mot) s'y appliquent comme aux murs mêmes.

Pans de fer. Si l'on compare les pans de bois aux ouvrages en maçonnerie, on remarque qu'ils présentent les avantages suivants : ils augmentent, par leur faible épaisseur, la superficie intérieure de la construction dont ils font partie; ils permettent de reporter les charges vers les points d'appui les plus stables, de couvrir des vides étendus, au-dessus desquels on ne pourrait établir des cintres en maçonnerie sans dépenses extraordinaires ; ils résistent mieux que la maçonnerie aux secousses des tremblements de terre et à la trépidation produite par le roulement des voitures et des chariots ; ils relient mieux entre elles les différentes parties de rédifice ; ils offrent une plus grande légèreté et peuvent être employés à la construction sur un mauvais sol ; ils peuvent être préparés à couvert pendant la mauvaise saison, de manière à être plus rapidement élevés sur place.

A côté de ces avantages, les pans de bois présentent de nombreux inconvénients : leur destruction est plus facile et plus rapide que celle des murs en maçonnerie ; ils exigent un plus grand entretien, surtout quand ils doivent être recouverts d"enduits ; ils favorisent le développement des insectes ; ils sont exposés à la pourriture dans les lieux humides et même dans tous les cas, lorsqu'ils sont recouverts d'enduits ; ils sont prohibés, à Paris et dans un certain nombre de villes, aux façades en bordure sur la voie publique; ils ne peuvent être employés comme dossiers de cheminées ; enfin, ils sont essenlielleraent combustibles, et ce dernier inconvénient est encore le plus considérable.

Il serait donc avantageux de remplacer le bois dans la construction des murs par

une matière qui, tout en présentant les mêmes avantages de légèreté, de faible épaisseur, de liaison, etc., n'offrît pas les mêmes inconvénients et surtout celui de la combustibilité. Cet élément est aujourd'hui livré au constructeur par la métallurgie : c'est le fer, appelé à rendre à l'art de bâtir des services aussi importants que ceux qu'il rend à l'industrie. Il y a même une raison capitale qui milite en faveur de l'emploi du fer de préférence au bois : c'est l'épuisement, pour ne pas dire l'anéantissement, de nos forêts. Cette situation nouvelle, qui va chaque jour s'aggravant, exige l'emploi d'un agent nouveau de construc- »

tion. Le fer, produit par nos usines en si grande c|uantité, répond précisément à ce besoin; déjà, depuis longtemps, il remplace le bois dans les planchers; déjà les larges et lourds piliers qui supportaient les façades en pierre, ont fait place à des colonnes en fonte, laissant mieux pénétrer la lumière dans les intérieurs et réduisant la superficie inutilement occupée. Bientôt, sans doute, on verra, de même, le métal remplacer le bois et aussi la pierre dans les façades ; en un mot, le pan de fer est appelé à succéder au pan de bois.

Le pan de fer, nous le répétons, peut offrir tous les avantages du pan de bois, sans en avoir les inconvénients. Il peut, en outre, réaliser une solidité plus grande et une notable économie, surtout lorsque, par suite de certains perfectionnements, l'industrie pourra produire , à plus bas prix , des fers applicables à ce genre d'ouvrages. Toutefois, nous devons sianaler les îrriefs que l'on articule contre l'emploi du métal dans ces conditions. On lui reproche : la sonorité, la conductibilité, la dilatation, l'insalubrité résultant de la trop faible épaisseur, l'instabilité due à la forme plate des fers, la difficulté des assemblages, les dépenses occasionnées par le scellement des portes et croisées aux poteaux en fer.

M. Liger, qui a fait une étude spé-

FAX,

FAX

ciale sur la disposition des pans de fer, répond à ces critiques par des arguments que nous résumons ici :

La sonorité, efïectivement plus grande pour le fer que pour le bois, ne se manifeste pourtant pas suivant les parois latérales des murs, lorsque ces parois sont interrompues par la pénétration d'un corps solide, qui est ici le plancher. La conductibilité du fer, plus grande également que celle du bois, n'a point d'effet sensible lorsque le métal est enveloppé d'une chape de plâtre, de mortier ou de ciment ; dans un pan de fer, du reste, les pièces de métal sont réduites à une infime superficie par rapport à la surface totale du pan de fer.

Si la dilatation du fer est supérieure à celle du bois, ses effets ne se font pas sentir d'une manière appréciable dans les travaux de bâtiment qui, par le fait, sont grossiers et dans lesquels le métal est coupé court et enveloppé dans les maçonneries. Aux effets plus réels qui résultent de la faible épaisseur des pans de fer et particulièrement à T humidité, on peut opposer, comme remèdes, soit les enduits extérieurs et intérieurs, soit, à l'intérieur, une cloison isolée en tuiles plates posées sur champ et scellées en plâtre, de manière à laisser un vide de i à 2 centimètres entre cette cloison et le pan de fer. L'instabilité résultant de la forme plate des fers peut être

Fig. 2474.

évitée si Ton trouve le moven de donner I aux fers une forme tubulaire présentant

PAN

dHX —

PAN

un échantillon a^^sez fort. La diniciillé dassenihlagc peut être résolue par la (lécouvorlo d'un assemblage remplissant toutes les conditions exigées. Les scellements des portes et croisées aux poteaux des pans de fer peuvent être évités par un changement de la facture du pau de fer permettant de supprimer le 1er aux huisseries.

A la suite de ces considérations, nous exposerons deux systèmes de pans de fer proposés par M. Liger, le premier étant constitué avec les fers tels que les fournit le commerce.

La construction des pans de fer exigeant un outillage spécial en raison des diverses sections des pièces c{ui les composent, leur prix en est très élevé et l'usage peu répandu. Il importe donc d'imaginer un système de pans de fer formé de pièces laminées sur un nombre restreint de sections, de manière à rendre plus abordables les prix fixés par les usines. M. Liger propose un moyen de composer les pans de fer avec les fers tels que les fournit le commerce.

Dans ce système, les poteaux corniers sont formés par de doubles fers à double T, juxtaposés en sens inverse et boulonnés, ou par des tubes composés de feuilles de tôle rivées ou boulonnées, ou par la réunion de deux fers à croix aussi boulonnés, ou par des fers cornières de dimensions convenables, ou encore par des colonnes en fonte. Les poteaux de remplissage sont faits avec un ou deux fers à double T ou cornières, de manière à faciliter le scellement des croisées. Les sablières sont composées d'un ou de deux fers à double T, posés de champ ou de feuilles de tôle rivées ou boulonnées et posées à plat. Les décharges sont faites de la même manière ; les tournisses et potelets sont formés de fers méplats de petite dimension.

Nous empruntons à l'ouvrage de M. Liger sur les pans de bois et pans de fer la figure :2474, qui représente l'élé-

vation d'une partie de pan de fer, conçue de manière à recevoir remploi des fers à double T, à simple T et cornières,

Fiff. 2473.

et dont la composition reproduit celle des pans de bois. Cette élévation est accompagnée de plusieurs sections hori-

Fig. 2476.

zontales et verticales : 1" le plan ùu pan

PAN

PAN

de fer à la hauteur A B ; 2° le plan fail suivant la ligne G D ; 3° la coupe sur Taxe de la croisée ; 4° la coupe sur Tangle. La pièce inférieure horizontale sur laquelle repose ce pan de fer, est un poitrail composé de deux fers à double T posés de champ et réunis par des brides, comme le montre le détail représenté par la figure 2475, qui indique aussi, en plan, la disposition du poteau cornieretramorcedup^/zrf^/er en retour.

Enfin, nous compléterons cette description par les deux détails suivants : le premier (fig. 2476) indique les assemblages à cornières aux décharges, poteaux et fournisses ; au besoin, ces dernières pièces pourraient être|supprimées, car les;[décharges sont fortifiées suffi-

Figr. 2477.

samment par la double équerre qui les relie aux poteaux. Le second (fig. 2477) montre les assemblages des bâtis de croisées et des décharges qui soulagent les appuis ; la solidité de ce système peut être augmentée par des écharpes

Le remplissage peut se faire en bri ques ou en plâtras sans lattes. Un en duit couvre le tout. On voit que la construction de ce pan de fer est tout à fait analogue à celle des pans de bois ; on y retrouve les sablières, les poteaux d'huisserie, décharges, fournisses, etc.

La différence essentielle consiste dans le mode d'assemblage des pièces.

Ainsi donc, il est démontré que, sans même chercher k donner aux fers des formes nouvelles, on peut constituer les façades et les murs de refend des édifices, aussi bien avec le fer qu'avec le bois et en conservant la même disposition générale.

Un autre système de pan de fer est

Fiff. 2478.

représenté par la figure 2478. Les sa-

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