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LANTERNE

croisée du transsept, dans les édifices religieux de l'époque- romane en particulier.

Pendant la période ogivale, la lanterne lut fermée en dessous par des voûtes a nervures e( se termina extérieurement par une flèche.

Aujourd'hui on donne aussi le nom de lanterne aux charpentes à jour construites au-dessus des combles de balles, de marchés, de hangars, etc., pour éclairer et aérer l'intérieur.

Les potelets qui soutiennent la toiture des lanternes sont eu fer, en fonte ou en bois. Leurs intervalles sont occupée souvent par des lames de persiennes.

Nous donnoos (fig. 1652) a l'échelle de 0",005 pour mètre, moitié en coupe longitudinale, moitié en élévation latérale, un hangar surmonté d'une lanterne en charpente.

f'jp. 16 M.

2° Enveloppe de verre dans laquelle on place une lumière pour éclairer les rues îles villes. Les candélabres, les consoles en fer forgé, nommées aussi lampadaires (fig. 1653), portent des lanternes à gaz, dont une des faces peut s'ouvrir pour les réparations. Le modèle que nous présentons ici est celui que l'on a adopté à Paris pour les rues étroites ; les lampadaires ont de 1 mètre à l",50 de long et sont scellés eo encorbellement dans le mur de face des maisons, a 4 mètres environ du sol.

Autrefois, et comme on le voit aujourd'hui dans quelques quartiers excentriques des grandes villes, les rues étaient éclairées par des lanternes à l'huile suspendues par des cordes dans l'axe de la voie.

Au xvt* siècle, le droit était accordé, en Italie, aux familles illustres, comme un

fig. 16*3.

honneur tout particulier, déplacer des lanternes sur les façades. La fig. 1654 représente une des belles lanternes octogones ornées de corniches, de colounettes, de cha-

piteaux, qui décorent les angles du palan Stroxzi, à Florence. Ceâ ouvrages de sur

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