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LATTIS

« Dana chaque lalrioe d'appartement, il « doilyavoirun réservoir toujours alimenté ■< d'eau, afin que la cuvette, par l'effet de « la soupape, puisse être, au moment de « l'excrétion, lavée et assainie. »

Les établissements publics tels que :

les écoles, les hôpitaux, les gares de chemins de fer, etc., contiennent des latrines renfermées dans des bâtiments spéciaux ou dans les corps de logis occupés par les personnes habitant ces édifices, dans les hôpitaux, par exemple, où les malades ne peuvent s'éloigner de leurs salles. Ces latrines doivent être établies suivant les systèmes qui offrent les meilleures conditions hygiéniques (voy. Garde-robe, Lunette, Siège).

Latte, s. f. — Morceau de bois de cœur de cbéne refendu qui a, dans le commerce, 1B,30 de long, sur 0",05i de large.

On distingue plusieurs sortes de lattes:

Les luttes blanches, qui sont en aubier, et que l'on emploie pour faire les lattis de plafond;

Les lattes carrées, serrant pour accrocher les tuiles de couverture ;

Les lattes à ardoises, qui sont plus larges que les précédentes et qui se nomment

aussi faite* volisses OU voliges;

Les faites de frisage, employées par les Ireil laveurs.

Les bonnes lattes pour plafonds et enduits sur lattis doivent être de cœur de chêne bien sec, sans nœuds, ni fentes, ni aubier. Ces échantillons de bois se vendent en bottes.

On appelle clous à lattes des clons à tige carrée, à tête large, qui serrent à Hier les lattes sur .lesquelles se font les plafon-

a. — faire UU lattis (voy.

ce mot).

Lattis, s. m. — Lattes clouées sur la face inférieure des solives d'un plancher (fig. 1660), sur les poteaux d'une cloison, but les chevrons d'une couverture pour recevoir les enduits, les tuiles, les ardoises, etc.

Pour faire un lattis, on cloue d'abord les lattes à 0™,14 ou 0*,16 les unes des autres

pour constituer le bâti; puis, on fixe dans les intervalles d'autres cours de lattes qui forment le rempli ; c'est ce qu'on appelle

Fig. teeo.

le lattis à clairwoie, que l'on fait pour une cloison ou pour uu plafond sur lequel sont des angets ; lattis jointif, celui dans lequel les lattes se touchent.

Les lattes pour couvertures en tuile se posent par cours horizontaux distants entre eux, de milieu en fnilieu, d'une quantité égale au pureau des tuiles. Chaque latte de l™,3(> doit porter et être clouée sur quatre chevrons qui sont ainsi espacés de quatre à la laite, dans le sens de la largeur du toit. On dispose les lattes en liaison, c'est-à-dire de manière que leurs extrémités soient, autant que possible, également distribuées entre tous les chevrons, au lieu d'être clouées seulement sur quelquesuns. On remplace quelquefois les laites de chêne par des lattes de sapin débitées à la scie de long, mais alors il faut leur donner un plus fort équarrissage.

Laurier, s. m, — Arbre qui croit dans les pays méridionaux de la France et qui fournit un bois blanc, tendre, souple et difficile a rompre.

Son poids spécifique est 0,695.

On l'emploie en perches ou pour chevrons de bâtiments ruraux.

Lavabo. — On donne ce nom à des vasques de grande dimension et réunies dans un même meuble pour servir à la toilette dans les établissements où vivent en commun des hommes ou des enfants.

Au moyen âge, on donnait ce nom à des vasques en pierre répandant de l'eau, par de pelits orifices pratiqués autour de leurs bords, dans un bassin inférieur destiné aux ablutions1.

i "Viollet Le-Dnc, Met. £archilt.ct*rt.

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