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Logement de l'infirmier et du phar

1j. Logement des gardiens.

Nous donnons également (fig. 1668) le plan du lazaret d'Aucune, qui est entouré par la mer et qui consiste dans une seule cour pentagonale, au centre de laquelle est une chapelle de même forme; autour de cette cour est une enceinte de bâtiments continus.

Fig. 1668.

On voit en I le débarquement, 2 la sortie, 3 les magasins, 4 ies logements réservés aux passagers, 5 la chapelle.

Nous devons signaler l'avantage que présente sur celle-ci la disposition précédente; en effet, dans le lazaret d'Ancône, l'élévation des bâtiments, leur continuité, s'opposent au renouvellement de l'air ; les services ne sont pas isolés et les marchandises sont placées sous le même toit que les passagers.

Lazulite. — Synonyme de lapis-lazuli.

Lé, i. m, — Chemin de halage sur le bord d'un cours d'eau navigable (voy.

Chemin),

LECTURE. — j

Lectorlnm. — Nom sous lequel certains auteurs ont désigné l'ambon qui, dans les basiliques latines, servait à la lecture des livres saints.

Lecture (salle de). — Salle ouverte aux lecteurs dans une bibliothèque publique.

Ces pièces, que l'on établit au-dessus du rez-de-chaussée pouréviter l'humidité, doivent être éclairées des deux côtés par des fenêtres assez élevées au-dessus du sol afin que les rayons des livres puissent trouver place au-dessous et que la lumière, venant d'en haut, ne gêne pas les lecteurs.

Nous donnons (fig. 1669) à l'échelle de O10, (10125 pour mètre, le plan de la nouvelle salle de lecture de la Bibliothèque nationale à Paris, qui se trouve engagée entre l'ancienne galerie des Estampes et le bâtiment neuf de la rue Richelieu.

Fig. 1809.

La superficie de cette salle, construite par M. Henri Labrouste, est de 1300 mètres carrés. Elle est divisée en trois travées indiquées sur le plan par de longs et fins BQpporlsen fonte qui soutiennent les voûtes supérieures.

i - LÉGERS.

L'entrée, fermée par un tambour à double porte, donne sur un grand vestibule ouvrant lui-même sur la cour d'honneur ; à l'autre extrémité de l'axe longitudinal est une issue par laquelle on entre dans une vaste pièce servant de dépôt de livres.

Ceux-ci. dans la salle de lecture, sont distribués sur des rayons qui forment des corps de bibliothèque à plusieurs étages indiqués par des galeries en fer; on y accède par des escaliers a vis placés aux angles de la pièce.

Des bureaux sont ménagés pour les administrateurs et les surveillants.

Les tables de lecture sont doubles et disposées perpendiculairement aux grands côtés.

Le jour pénétre doucement dans l'intérieur de la salle par les sommets de neuf coupoles. Le chauffage est assuré par 200 mètres de conduites d'eau chaude passant sous les pieds des lecteurs.

Légende, s. f. — Tiire que porte, sur le dessin d'un plan, la liste explicative des lettres, signes ou couleurs employés pour indiquer les différentes parties on les endroits remarquables.

Légers (ouvrages). — Ou comprend, sous cette dénomination, tous les ouvrages exécutés en plâtre- avec ou sans lattis, contre des murs neufs ou vieux : jointoiements, renformis,' crépis, enduits, aires de planchers, cloisons, pans de bois, languettes et tuyaux de cheminées, plafonds, ravalements, moulures, etc. {voy. ces mots).

Ces diverses espèces de travaux se mesurent au métré superficiel, tous vides déduits.

Les ravalements différent d'évaluation suivant qu'ils sont exécutés sur un mur en meulière ou plâtras et sur mur en moellons ou briques.

« Les surfaces circulaires sur voûte en « charpente et ceux en surface gauche, tels » que les dessous d'escaliers, doivent être « augmentés de plus-values relatives a « l'échafaudage et au ravalement, l'ex- « périence ayant démontré qu'à super- « ticie égale , la main-d'œuvre de ces u travaux équivalait au double de celle

LÉGERS

LÉGERS

v' des ravalements sur plafonds droits.

a Le mesurage des moulures eo plâtre se « fait sur le développement réduit (pris « dans l'axe du profil), auquel on ajoute, « pour chaque angle rentrant, une plus- « value égale à une fois et demie la saillie « de la corniche , pour les angles saillants '« ordinaires 0m,l0 chacun, et pour ceux « entièrement profilés à la main une plus- « value une fois et demie la longueur de la « partie recoupée.

« Chaque membre est compté 0m, 10 de « profil pour ceux dont le développé n'ex- « cède pas cet'.e évaluation ; mais à l'égard « des moulures au-dessus de 0m,10 , le « contour est développé et compté à Tenet lier sur 'faces droites et à fois et demie « sur faces courbes.

<( Pour les corniches au-dessous de lm « de profil, on ajoute 0m,20 au développé, « pour la pose des régies, mais comme « complément ; ainsi, pour un chambranle « développant 0m,50, on ajoute 0m,20, qui « font 0m,70; mais pour une corniche dé- « veloppant 0m,90, il ne sera ajouté que a 0m,10, c'est-à-dire ce qu'il faut seule- « ment pour compléter 1 mètre.

« Les moulures circulaires profilées au « calibre sont comptées une demi-fois de « plus que les moulures droites, et celles « recoupées à la main en même raison.

« Le refocillement des denticules est « compté au mètre linéaire et non à la « pièce ; l'évaluation par mètre courant, « quelle que soit la hauteur du larmier « denticulaire, est de 0m,60 pour les denti- « cules ordinaires et de Q*t% pour celles à « langue de chat.

« On fait observer que, pour les évalua- « tions qui précèdent, on suppose le travail « exécuté sur saillie masse, d'une épaisseur a de 3 à 4 centimètres, et qu'il peut arria ver que cette épaisseur augmente de « volume, ainsi qu'on le remarque aux « grandes corniches de plafond ; en consé- « quence, toutes les fois que le cube du « profil excédera celui du développement « des moulures, multiplié par 3 centim., « l'excédant sera demandé à part comme « renformis en plâtre.

« Dans tous ces ouvrages, les échafauds « sont au compte de l'entrepreneur.

« Cette méthode de mesurer les moulures a est indiquée par la chambre syndicale « des entrepreneurs.

« Dans le règlement de prix de la Ville <( de Paris, on évalue les moulures de la « manière suivante :

Le Bitrt ttaéairt.

« Chaque face de moulure, jus- « qu'à 0m,05 de large 0m,05

« Chaque moulure courbe juste qu'à 0m,10 de large 0,10

« Au-dessus de ces dimensions, « chaque mesure plane ou courbe « sera comptée par son développe- « ment réel.

« Les moulures faites à la main « à fois et demie de celles pous- « sées au calibre 11/2

« Chaque angle saillant sera « ajouté au développement pour «Om,IO, et chaque angle rentrant « pour Om,20, chaque amortisse a ment pour 0m,05.

« Plus-value de moulures cou- « rant circulairement soit sur plan « droit, soit sur plan circulaire. . 1/3

« Plus-value de moulures sur « plan à double courbure 1 fois.

a Nota. On ne comptera pas les « dégagements entre les mou- « lures. On ne comptera pas les « saillies masses.

a Denticules ordinaires jusqu'à « Om,06 0m,02

a Denticules jusqu'à 0m,06 avec « développement carré Om,03

« Denticules jusqu'à 0m,06 avec « langue de chat i)mM

« Les mêmes de 0m,07 jusqu'à « Om,ll en plus de celle ci-dessus.

« Les crépis et enduits circu - « laires, 1/2 pour plus-value de la « valeur des enduits sur plan droit.

« Et sur surface à double cour- « bure, une fois la valeur.

« Arête droite 0n,05

a Arête arrondie 0m,06

LÉGERS

Usèlrt

« Bandeau crépi moucheté 0"\05

« Bandeau enduit 0m,20

a Crevasse hachée et bouchée « en mur, pan de bois et cloison. . 0",05

« Grevasse hachée et bouchée « en plafond ou en ravalement. . . 0m,08

« Grevasse hachée et bouchée a « la corde nouée 0",13

« Feuillures 0M,10

« Joint tiré au crochet sur en- « duit 0» 03

« La méthode la plus exacte d'évaluer ces ce travaux est d'opérer comme pour les « gros ouvrages, c'est-à-dire de fixer un « prix pour chaque nature d'ouvrage, mais ce à Paris et dans les départements envice ronnants seulement. Dans les autres parce lies de la France où le plâtre est employé, « chaque nature d'ouvrage a son titre et « sa valeur. Plusieurs administrations de « travaux publics préfèrent cette méthode, « qui est sans contredit la meilleure.

ce Les constructeurs, dans le but de sim- « plifier les détails trop multipliés des légers a ouvrages, en raison de leur peu d'im- « portance, ont imaginé l'usage de réduire « tous les travaux en plâtre à une même a unité, que Ton appelle imité de légers ce ouvrages, c'est-à-dire dans le rapport de ce la valeur du mètre de chacun d'eux à « celle du mètre de l'ouvrage pris pour « type, en considérant pour base d 'estima ce tion les languettes de cheminées pigeonnées, ce de 0m,03 d'épaisseur, ravalement compris, « parce que c'est un des travaux légers les ce moins compliqués, puisqu'il ne se coince pose que de plâtre et de main-d'œuvre et « doit toujours avoir une épaisseur unice forme deOm,08 dans toute son élévation.

ce Ou les plafonds avec augets droits de ce 0m,08 d'épaisseur^ ou plafonds droits sur ce lattis jointifs.

ce Ou les cloisons légères, lattées, hourdées ce et ravalées d'environ QPfJS d'épaisseur. ce Travaux qui sont à peu de chose près de ce la même nature.

« Ainsi, quand on dit qu'un ouvrage est « réduit au quart de légers, par exemple,

LÉGERS

ce cela signifie que la surface réelle doit être « réduite au quart pour avoir la surface ce équivalente en légers ouvrages pris pour « types. Un crépi enduit fait sur un mur de ce 20 mètres sur 4 et ayant, par conséquent, c< 80 mètres de surface, réduit au quart de ce légers, sera payé comme 20 mètres carrés ce de languettes de cheminées.

« Par l'expression réduit ou compté à 1/2 a de légers, on entend que l'ouvrage doit ce être compté pour une fois et demie la ce surface réelle, c'est-à-dire qu'un ouvrage ce de 10 mètres sur 4 mètres, ou de 40 mètres ce superficiels, doit être compté comme 60 ee mètres superficiels de légers ou languettes ce de cheminées.

ce Par l'expression sur 0*»,08 courant àe « légers, ou plus simplement sur 0M,08 de a légers, on doit entendre un ouvrage mece suré en longueur et dont l'évaluation ou ce la réduction en légers a été faite sur le ce nombre qui indique la largeur ; par ce exemple, une naissance * de 4 mètres de « largeur sur 0",08 de légers produit ce 4 x 0»,08 ou 0m,32 de légers ouvrages.

<e Enfin, lorsqu'un ouvrage quelconque « est compté pour 0m,75 de légers, par ee exemple, cela signifie que le travail n'est ce plus susceptible ni de réduction ni d'aug- « mentation en légers, et qu'il doit être ce compté comme trois quarts de mètre suce perficiel de légers ouvrages.

ce Mais cette méthode d'évaluation des ce légers ouvrages comporte de nombreuses • erreurs et par suite d'une fausse inler- « prétation des usages et des divers moyens ce d'évaluation, tandis qu'en fixant un prix (( pour chaque nature d'ouvrage en plâtre, <( il est facile à celui qui fait construire, à e< l'ouvrier même, de se rendre un compte « exact du travail fait, ce qui est en partie ce impossible pour le plus grand nombre, « avec les évaluations et réductions en ce légers malgré les nombreuses amplifica-

1 On appelle naissance» des parties de crépis et enduits en raccordement avec an ancien ouvrage.

Les naissances ne diffèrent des crépis et enduits ordinaires que par leur petite largeur, qui ne dépasse pas 0",32.

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