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Crochet contremarque

Fig. 1776.

est fait sur le bois, il indique à l'ouvrier chargé de la taille que la pièce doit être entièrement coupée à cette marque ;

Le trait à ramener ou trait raméneré (fig. 1777), qui est une ligne de repère tracée en travers d'une pièce qui doit être

Fig. 1777.

ramenée plusieurs fois sur lignes ou retourner en établissement.

Le trait raméneré sert aussi à indiquer la place présumée d'un tenon dont les arasements ne doivent être faits qu'au levage;

Fig. 1778.

Le carreau (fig. I7;78), trait raméneré placé à la hauteur d'un sol d'étage ;

Fig. 1779.

Le rémur (fig. 1779), qui indique une portée en plein mur ou pan de bois.

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Fig. 1780.

La portée (fig. 1780), dans un pan de bois ou sur une poutre.

Fig. 1781.

La plumée de dévers (fig. 1781) (voy. Dévers) ;

Uépaulement (fig. 1782) ;

Le vide d'entaille (fig. 1790) ;

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La taupe (fig. 1783), qui indique l'endroit où un trait de scie de long doit chan-

Fig. 1783

ger de direction et former une ligne brisée;

Fig. 1784.

Une naissance ou un raccord de cintres fig. 1784) ;

Fig. 1785.

Le tenon (fig. 1785) ;

Fig. 1786.

La mortaise carrée (fig. 1786) ;

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Fig. 1787.

Lit mortaise à gorge (fig. 1 787) ;

Fig. 1788.

La mortaise fournisse ou à double gorge (fig. 1788);

Fig. 1789.

La mortaise peu profonde et sans enlaçure (fig. 1789);

Fig. 1790.

La ligne de milieu (fig. 1791) ;

Fig, 1791.

Une ligne ou face de dessus (fig. 1792) ,

Fig. 1792.

Une ligne ou face de dessous (fig. 1793) '.

Marquer, v. a. — 1° Tracer des lignes sur la pierre ou sur le bois pour diriger la coupe de l'ouvrier.

2° Faire sur les bois les marques ou signes conventionnels nécessaires à leur établissement (voy. Marque).

Marqueterie, s. f. — Ouvrage de menuiserie composé de feuilles de différents bois précieux plaquées sur un assemblage et formant des dessins quelconques.

On dit un parquet de marqueterie. Le métal et le marbre s'emploient aussi au lieu du bois.

Marquise, s. f. — Auvent que l'on place au-dessus d'une. porte d'entrée, d'un perron, d'un trottoir de chemin de fer, etc., pour servir d'abri contre les eaux pluviales.

Une marquise se construit en bois ou en fer et se compose d'un comble très-souvent vitré et d'un cbéneau orné ou non de lambrequins et d'ornements d'applique.

La bascule de l'ensemble est tenue, soit par

1 Eyerre, Alphabet du charpentier.

MARQUISE. — t

le simple scellement des pièces dans le mur, soit par des supports à consoles ou par des piliers sur lesquels repose la partie antérieure de l'ouvrage. La (ig. 1794 représente une marquise appartenant au

chemin de fer de l'Ouest, à Versailles, dans laquelle les extrémités de l'arbalétrier et du tirant sont scellées profondément dans le mur et retenues par des ancres.

Cet abri est pourvu d'un chéneau formé par un madrier en chêne et d'un lambrequin découpé dans une feuille de zinc. La saillie est de3°>,50, à partir du parement du mur. L'arbalétrier est une tringle de bois de ebéne comprise entre deux platesbandes en fer forgé, de û=>,05 à 0B,03.

La marquise que nous donnons |fig. 1795)

est supportée par des consoles en fer forgé placées sttr les arbalétriers ; la pente, an

lieu d'être dirigée vers la partie antérieure, est dirigée vers le mur. Les fers à T dont cet abri est composé forment arbalétriers, et entrent obliquement, dans le sens de la hauteur, dans le milieu des pilastres du bâtiment, à une profondeur de 0",65, on. ils sont scellés. A une distance de 0n,25 du mur est Usée sur ces fers une tôle munie de deux cornières maintenant sa rigidité; cette pièce forme chéneau le long de la façade du bâtiment. A l'autre extrémité des arbalétriers se trouve également une tôle sur la face extérieure de laquelle est posé le lambrequin. Les consoles sont boulonnées avec les arbalétriers et scellées dans le pilastre.

Une marquise à deux pentes est représentée par la flg. 1796. Cet abri, qui appartient a la gare de l'Ouest à Paris, est

porté sur des colonneltes en Tonte, espacées les unes des autres de 8B,90 et recevant deux portions de comble déversant leurs eaux dans un chéneau longitudinal commun. Les travées qui composent cette marquise sont maintenues par des poutres a treillis reposant sur un talon de la colonne et boulonnées avec elle; c'est sur ces poutrelles qu'est fixé le chéneau en bois doublé de tinc, sur lequel s'appuient les petits chevrons en fer des combles; les supports en fonte creuse servent de tuyaux de descente. Des consoles en fonte évidéo soulagent l'encorbellement. La partis comprise entre les colonuettes et le mur

que celle qui forme b saillie antérieure «M couverte en nue.

La marqvUe peut avoir une ekarpade eo bois soutenue, mit par des eotonnes en foule, Mil par de* poteaux en bon comme on le voit (fig. I7V7|. Dans ce cas, le pied de* support* est éloigné do sol par des des

Fig. 17*7.

en pierre et leur extrémité supérieure est raidie par des liens en bois profilé qui soulagent la portée de la sablière entre deux poteaux voisins.

Nous terminerons cet article en donnant (flg. 1798) nu exemple de marquise recouvrant nn perron. Cet abri est soutenu par deux fines colonnettea en fonte dont les pieds reposent sot les murs d'échiffre.

Marre, *. f. — Grande pioebe. Pelle large et conrbée.

Marron, ». m. — Màçohnebik. On donne ce nom aux noyaux calcaires qui, dans la cuisson de la pierre à chaux, n'ont pas été calcinés complètement, l Pkintubb. Couleur donnant une trèsbelle teinte et qui s'obtient en versant goutte & goutte une solution bouillante de sulfate de cuivre dans une solution également bouillante de chromate neutre de .

Fin. 1798.

m. — Arbre de la première grandenrqni donne un bois blanc, tendre, filandreux et de mauvaise qualité, se tourmentant beaucoup, mais ne se laissant pas attaquer par les vers.

On s'en sert quelquefois pour la menuiserie. Son poids spécifique est 0",të>7.

Marteau, s. m. — 1° Outil de percussion, qui se compose d'une masse de fer aciérè et d'un long manche en bois.

Le marteau permet aux ouvriers des différents corps d'état d'exercer en un point déterminé, des efforts répétés.

On distingue, dans un marteau : la panne, qui est la partie avec laquelle on frappe et dont la surface louche l'objet frappé, la

> Chlteau, Technologie du bâtiment.

MARTEAU. — t

tête ou l'extrémité opposée et l'ail, trou dans lequel passe le manche.

11 y a plusieurs sortes de marteau :

Les marteaux du tailleur de pierre qui sont la laie, la massa et le têtu (voy. ces mots).

Chez les Romains, les maçons se servaient, pour casser la pierre, la dégrossir et la polir, pour trancher la chaux et mélanger le mortier, d'outils ayant la forme de marteaux et représentés par la fig. 1799 ;

aveur (fig. 1800), rond par la tête, large et pointu par la panne et pourvu d'un manche en bois; cet outil sert

Fig. 1800.

a fouiller la forme, à garnir les joints dn pavé avec le sable, et à affermir et dresser les pavés ;

Le marteau du vitrier, à panne ronde à tête fendue pour arracher les clous. Le manche, tout en fer, se termine par une espèce de ciseau qui sert de pince pour attirer à soi les croisées et châssis à coulisse trop serrés dans les tableaux, ou à

enlever les fiches à têtes de croisées a deux vantaux ;

i — MARTEAU.

Le marteau de menuisier (ttg. 1801), à panne carrée et à tête plate.

Les marteaux du couvreur (fig. 1802), dont l'un est a manche plat et tranchant, dont une des extrémités est pointue pour

percer l'ardoise et l'autre plate pour la clouer, et l'autre est à panne et a tête plate (flg. 1803).

Fig. «OS.

Le marteau du trtitlageur, a tête ronde et à panne aplatie ;

Les marteaux de serrurier, qui ont la forme indiquée par la figure 1804 et qui diffèrent entre eux par les dimensions : les plus gros sont I

Fig. 1804.

employés par le frappeur à la forge; viennent ensuite les marteaux à main, ou marteaux du forgeron et les rivoirs, ou marteaux d'établi ; on distingue encore les marteaux à bignorner, les chastes, les tranches (voy. ces mots) ; Le marteau du charpentier (fig. 1805),

Fig. 180!).

masse de fer qui présente, d'un coté, u tête carrée tant soit peu bombée, qui «

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