MARTEAU
à chasser les clous, de l'autre, une pann à pied de biche qui scrl à les arracher.
2* Petite pièce a délente qui fait Bonne: les timbres {voy. ce mot).
3s On donne ce nom à des morceaux di fer, de formes diverses, qui sont fixés ; articulation sur la face extérieure d'uni porte et avec lesquels on frappe pour si faire ouvrir.
On distingue le* marteaux propremen dits et les marteaux-poigniei.
Les portes romaines étaient munies dt marteaux-poigtiée*. ainsi que le montre te figure 1806, représentant un spécimen tirt
de PompéT. Lee anneaux en fer ou en brunie étaient également en usage.
Ou trouve les premiers marteaux proprement dite dans le nord de l'Italie, à la fin
qui donne un heurtoir provenant de Florence et que nous empruntons à la Revue d'architecture de H. César Daly.
Pig. 1809.
: marteaux-anneaux semblent
avoir été destinée particulièrement aux portes d'église. Nous donnons (ffg. 1810)
un marteau de sacristie de la fin du xv* siècle. Les heurtoirs des portes d* habitation ne furent d'abord que des maillets
et, dans la suite, des marteaux suspendus au moyen d'un ou de deux tourillons fflg. 1811).
Au xvi* siècle, reparaissent les heurtoirs en forme d'animaux ou de boucles pour
MARTEAU. — i
les portes des hôtels et des maisons; ces marteaux sont plus ou moins richement ornés ; celai que nous donnons (fig. 1812) ' provient de Bologne et appartient à la renaissance italienne. Au xvn* siècle, l'anneau qui sert de heurtoir prend une forme qui se rapproche de l'ellipse. La
figure 1813 représente un marteau de ce genre de l'époque de Louis XIV. Le style
du siècle suivant fait sentir aussi son influence sur ces ouvrages de serrurerie, comme le montre la ligure 1814.
■ ti de l'indtixtrie.