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MEULIÈRE

On se sert aussi de meules à main (tig. 1833), que l'on garnit d'un capuchon, pour empêcher l'eau de se projeter au dehors, par suite de la rolaiioa de la pierre. Meunier ou Blanc, s. m. — Maladie des arbres due à la présence de parasites et qui s'annonce par une poussière blanche déposée sur les feuilles.

Meulière, s. f.— Pierre siliceuse ainsi nommée parce qu'elfe sert à former d'excellentes meules. L'irrégularité de structure de la meulière est telle qu'on ne peut l'employer comme pierre de taille, mais on en fait des moellons très-durs, très-résistants etnes'altérantpoint aux influences atmosphériques. C'est un amas de concrétions quartzenaes, dont le tissu est criblé de trous et auquel le mortier s'attache beaucoup mieux qu'au moellon. La flg. 1831 représente les deux genres de maçonnerie en meulière qui sont en usage : l'un est de la meulière brûle, l'autre est formé de moellons de meulière taillés et posés en assises régulières.

Fig. 1634.

On distingue deux espèces de meulières : l'une grisâtre que l'on trouve par grandes masses, qui a la dureté du silex et qui est propre à faire des meules de moulins; l'autre, d'un rouge jaunâtre, que l'on emploie comme moellons piqués, smillésou brutg ; on en fait des murs de soubassements, de fosses d'aisances, d'égouts, de revêtement pour les fortifications, etc.

On exploite, dans les environs de Paris, des bancs de pierre meulière lendre, dont on s'est servi pour la construction des quais ; mais il est nécessaire de nettoyer

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