PARC
points de contact avec la terre et faciliter la déperdition de l'électricité.
Celte fourche prend le nom de perdfluide. Si l'oneniploie, comme conducteur, une corde métallique, on l'arrête à 2-,30 au-dessus du sol et on la réunit à une barre de fer de 0m,î5 à 0,20, qui doit former le perd-fluide.
Lorsque le trou creusé dans le sol n'atteint pas l'eau ou au moins une couche constamment humide, on le remplit avec de la braise de boulanger, corps bon conducteur de l'électricité.
Quelquefois, afin d'empêcher l'altération du métal dans la terre, on enveloppe le conducteur d'un auget en briques ou en tuiles que l'on remplit de braise.
Telles sont les dispositions particulières adoptées pour la pose des paratonnerres sur les édifices. Ajoutons que, d'une manière générale, il est préférable de poser les conducteurs sur les façades regardant le point de l'horizon d'où viennent ordinairement les orages.
On se sert souvent des croix en métal qui surmontent les monuments religieux pour y placer la tige des paratonnerres ; de même c'est sur ces appareils que l'on voit fréquemment des girouettes à flèches ou à points cardinaux.
Parc, s. m. — 1° Vaste étendue de terrain entourée de murs ou de palissades, renfermant, dans son enceinte, des plantations de haute futaie et servant, soit à la promenade, soit au plaisir de la chasse.
Les demeures royales, les châteaux, les grandes propriétés sont ordinairement accompagnés de parcs dont la disposition est une branche de Y art des jardins (voy. Jardin).
4° Enclos fait avec des claies ou des treillages, attenant à une bergerie ou à une étable et dans lequel on enferme du bétail. Dans les marchés des abattoirs on établit des enceintes à compartiments clos par de fortes barrières en bois et qu'on nomme parcs de comptage pour les bestiaux. Entre ces compartiments sont placées des parties en losanges, également closes et où se tiennent les hommes préposés au comptage. La figure '2022 représente une des sections