‹ Dictionnaire des termes employés dans la construction (volume 5)Chapitre 316 sur 553 · PORTE-HARNAIS · texte numérisé non relu

PORTE-HARNAIS

suspension des objets. Ces chevilles sont ainsi mobiles et peuvent être changées de place suivant le besoin. Dans les échaudoirs dont il est question ici, il y a des plaies-bandes à chevilles sur les murs de chaque coté des rases ; on a pu les fixer deux à deux à ces murs au moyen des mêmes boulons ou tiges taraudées des deux bouts.

Forte-clapet. — Pièce de cuivre de forme circulaire appartenant à une pompe et sur laquelle est monté un clapet. Le porte-clapet est muni d'oreilles qui servent à le fixer lui-même sur la bride d'uu corps de pompe ou d'une calotte.

Porte-harnais, s. m. — Support fixe ou mobile sur lequel on pose les selles, les harnais, etc., daoB une écurie ou dans une sellerie (voy. ces mots).

Les porte-harnais mobiles ont la forme de tréteaux ou de chevalets (voy. ce mot).

Les porte harnais lises se divisent en porte-brides et porte-selles.

Les premiers dont nous donnons deux exemples en A et en C (lig. 2359) sont des

Kig. Ï359.

pièces de bois à section carrée ou demicirculaire qui sont fixées, par une de leurs extrémités, sur des poteaux montant de fond, ou des traverses horizontales, ou simplement scellés dans le mur. Les porte -selles ont généralement lu

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