PUREAU
' moyen de charnières et d'un arc-boutant ; le pied de celui-ci peut se déplacer et s'ap-
puyer à volonté sur l'un ou l'autre des crans d'arrêt dont la tige est munie.
rïg. sus,
Les salles d'étude et les classes dans les écoles sont pourvues de tables en forme de pupitres (voy. Table).
Pnrean, *. m. — Partie visible des tuiles plates ou des ardoises après l'achèvement de la couverture.
Dans les couvertures en tuiles les lattes sont clouées par cours horizontaux, distants entre eux, de milieu en milieu, d'une quantité égale au pureau des tuiles. Celte partie découverte de leur surface en est ordinairement le l/J, quelquefois les 2/5;
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le pureau est également d'un 1/3 dans les couvertures en ardoises.
Purgeolr, cm. — Nom que l'on donne à des bassins contenant du sable et des gravois et dans lesquels l'eau des sources passe pour s'y purifier avant d'entrer dans les tuyaux.
Un établit un certain nombre de ces pur geoirs de distance en distance et l'on en change, de temps à autre, les gravois et les sables.
Patéal. — Moi qui vient du latin <putealis, signifiant margelle de puits (voy. ce mot).
Pyonostyle. — Ce terme vient des mots grecs puknos, dens'.', épais, et stutos, colonne. C'était une des cinq ordonnances ou dispositions des colonnes, selon Vitro re.
Le pycnostyte est le plus étroit des entrecolonnemenls; il a une fois et demie le diamètre de la colonne.
Cette disposition offrait ceB inconvénients que L'entre-coloooemeot du milien masquait la porte et que les portiques régnant autour du temple étaient trop rétrécis.
Pylône, s. m. — Nom que l'on donne à l'ensemble de deux massifs ayant la forme de pyramides quadrangulaires tronquées (lis. 2126) et entre lesquels s'ouvre le passage placé en avant des vestibules à colonnes dans les temples égyptiens.
Dans ces espèces de tours étaient généralement pratiqués des escaliers qui conduisaient aux pi a tes- formes ménagées an
Les faces étaient couvertes d'ornements et d'hiéroglyphes comme les parois mêmes des temples.
Ces pylônes portent quatre enelaves prismatiques ou raiuures qui ont donné lieu, pendant longtemps, à des hypothèses de toutes sortes. L'explication du problème nous est donnée pur un bas-relief sculpté et peint découvert dans la cour du temple, et qui représente l'entrée d'un édifice dont les deux pylônes sont or-nés de grands mâts semblables a des pins dépouillés de leurs brandies et surmontés d'uue lougue