QUAI
extraite des bords de la mer Rouge et qui offrait l'aspect du marbre blanc, dont elle prenait le poli. Les blocs devaient en être taillés en prismes remplissant l'angle rentrant formé par deux des assises en pierres de taille.
Chez les modernes la pyramide n'a plus aucune raison d'être, les doctrines, les opinions répandues par les religions actuelles sur la sépulture des morts étant de tous points contraires aux idées que le paganisme présentait à cet égard. On donne seulement aujourd'hui le nom de pyramidesb des objets de forme pyramidale ou ressemblant plutôt à de petits obélisques et que l'on voit employés comme amortissement sur quelques portails d'églises ou sur le haut de la lanterne d'une coupole.
Pyramidlon, *. m. — Petite partie d'un obélisque égyptien qui en forme l'amortissement et qui se termine en pointe, ayant l'aspect d'une pyramide quadraugulaire.
Quadrige, s. m. — Mot qui vient du latin quadriga, signifiant char à quatre chevaux.
Les anciens employaient les quadriges, comme ornement ou couronnement, dans un grand nombre d'édifices.
Ils en plaçaient particulièrement sur les plates-formes des attiques dans les arcs de triomphe ; cet exemple a été suivi quelquefois par les modernes; nous citerons, comme étant pourvu de ce genre d'ornementation, l'arc de triomphe du Carrousel, à Paris.
Les quadriges sont ordinairement en bronze ; cependant on voit au musée du Vatican un char en marbre blanc, qui n'a
servi que comme objet décoratif et qui prouve qu'il y a dû avoir des quadriges formés de deux matières.
Quadrilatère, s. m. — Polygone de quatre côtés.
Quai, s. m. — Levée de terre revêtue de maçonnerie ou de pierres de taille et qui est destinée soit à retenir les terres d'une berge de rivière, soit à contenir les eaux dans leur lit.
Les bassins des ports sont également pourvus de quais qui facilitent l'embarquement et le déchargement des marchandises. La fig. 2427 représente un mur de quai, en maçonnerie ordinaire, revêtant la berge d'un cours d'eau et la fig. 2428 un