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RAMPANT

la moulure appelée talon (lig. 2443), et qui est composée de fleurons et de fera de lance ou de fleurons et de feuilles d'eau (lig. 2444).

IV îUî.

L'autre extrémité de cet outil est nn disque en acier divisé sur son pourtour par trois fentes dirigées suivant des rayons et destinées a donner de la voie aux Bries.

Rainure, i. f. — Petit canal à seclion rectangulaire pratiqué sur l'épaisseur d'une plancbe destinée à recevoir une languette ménagée sur la rive d'une autre planche.

On fait aussi des rainure» dans des tringles de bois pour en former des coulisses.

On appelle : rainure Û'embrévement nue

rainure poussée derrière un cadre de porte

et qui reçoit les languettes du bâti; rai-

. nure à boit debout, une rainure faite en

travers du fil du bois.

Le même nom s'applique encore au petit canal circulaire, formé par deux chanfreins, que l'on fait sur chacune des épaisseurs d'une table de plomb quand on l'a roulée pour en composer un tuyau soudé.

Rais- de-cœur, ». m. — Ornement de

Pig. 1443.

sculpture que l'on taille généralement sur

Pig. 3414.

La moulure qui reçoit les rais-de-eœur est ordinairement comprise cotre un listel et un rang de perles,

Ramendage, ». m. — Opération de la dorure (voy. ce mot) qui vient après le matage et qui a pour objet de mettre de l'or dans les petits fonds oubliés, de réparer les manques,

Ramenerets. — Les charpentiers nomment ainsi certains traits appartenant à la marque des bois (voy. Marque).

Ramonage, s. m. — Opération dans laquelle on se propose de retirer la suie et les cendres qui se sont attachées a l'intérieur des tuyaux de cheminée.

Si la cheminée est assez large, on procède à cette opération en faisant monter dans le conduit un enfant qui en racle les parois à la main.

Si le tuyau est étroit, ou ramone à la corde, c'est-à-dire que l'on y descend une sorte de tète de loup ou kéritton en fils ou lames d'acier qu'où y promène avec une corde.

Législation. Le ramonage doit se faire aux époques déterminées par l'usage des< lieux, sous peine d'une ameude de 1 a 5 francs, et est & la charge des locataires OU occupants.

Rampant, adj. — On qualifie ainsi tout corps d'architecture ou de construction qui n'est pas de niveau et qui va en pente. Tels sont les deux côtés inclinés d'un gable, d'un fronton, un mur de terrasse en descente, un arc dont une des

naissances est à un niveau inoins élevé que l'autre (voy. Arc)

Ce mol est souvent pris substantivement.

Rampe, s. f. — 1° Portion d'une rue, d'une roule ou d'une voie de chemin de Ter qui est inclinée.

2° Masse de terre en pente que l'on ménage dans une fouille, depuis le sol jusqu'au fond, pour monter les terres ù ta brouette ou au tombereau.

3° flamiw d'escalier, suite de degrés ou de marches eu ligne droite ou circulaire par son plan et comprise entre deux paliers.

On appelle rampe pur ressaut une rampe dont le cou tour est interrompu par des paliers ou quartiers tournants.

Le nom de rompe s'applique encore à la balustrade d'appui qui repose but le limon ou sur les extrémités des marches du coté du jour.

Selon l'importance de l'édifice, on Tait les rampe» eu matériaux différents; ainsi le marbre et la pierre sont souvent employés pour former les balustrades à jour

des escaliers monumentaux. Nous donnerons ici deux exemples de rampe* ajourées eu pierre: l'une est composée

(fig. 2t<5) d'une suite d'arcs qni se croisent et qui sont surmontés d'une tablette d'appui moulurée; l'autre (fig. 2446}

Fig. SUC.

comprend une série d'ouvertures terminées à leur sommet par une arcade en ogive.

Les entrelacs ou les arcatures sont souvent remplacés par des balustres de formes très-variées (voy. Balustre).

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