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l'empierrement des routes qui sont an calllontls, de roukaum de grande dimension auxquels oh attelle dea chevaux. Bn avant et an arriére du cylindre sont placés deux caisses que l'on emplit de pavés pour donner plus de poids a l'anMOlble (voy. oyMtaX).

Houlette, i. f. — 1° petit disque de métal, de bois dur ou de corne, monté dans une chape et qui tourne soit dans tra sens unique, soit dans tons les sens. On en plan sous des objets que l'on veut pouvoir déplacer sans les soulever.

2* initrument de mesure qui sert au lever des plans. C'est un long ruban d'un tissu de fil qui s'enroule autour d'un petit cylindre enfermé dans une boita (flf. 2522) ou disque creux n'ayant sur la trench* qu'une ouverture étroite pour le passage du

Fif . iut.

ruban. En tirant le ruban par un anneau dont il est muni à son extrémité libre, on le fait sortir de ta longueur dont oo a besoin ; pour le faire rentrer, on agit sur une petite manivelle en cuivre fixée a l'axe du cylindre intérieur et qui lui donne Un mouvement de rotation. Le ruban est divisé en mètres et centimètres; on Ini donne 10, 15 ou 30 mètres de longueur. La surface en est enduite d'une substance qui le préserve de l'humidité et en vertu de laquelle il ne peut s'allonger que par une tension beaucoup plus forte que celle nécessaire pour son usage.

Aujourd'hui lea géomètres arpenteurs remplacent souvent la routai* par un ruban métallique muni de poignées.

Rouleur, i, m. -*- Ouvrier qui mit lea transparu a la brouette.

Houlons, i, m. — Barreaux ou échelons d'un râtelier (voy. ce mot).

Les roulant soin ordinairement an bois

TJne route se compose : !• de la chaussée, partie centrale, consolidée à l'aide de matériaux capables de résister à l'action destructive des pieds des chevaux et des roues de voitures; *• les accotements, parties qui servent à soutenir la chaussée de chaque coté et qui sont réservées au passage des piétons ; 3° des fossés, destinés à l'écoulement des eaux pluviales.

Considérations générales. On appelle : axe d$ la route, la ligne tracée au milieu de la surface de la chaussée; profit m long, l'intersection de la route par un plan vertical

de frêne ; ils ont 0»,03 à 0»,04 d'épaisseur sur 0",70 à 0" 80 de long et s'assemblent dans la traverse haute et la traverse basse du râtelier.

Roulure, *. f. — Défaut dans la constitution des bois qui consiste en un manque de liaison entre deux couches annuelles. Il en résulte une solution de continuité qui s'étend quelquefois sur toute la circonférence de l'arbre/ Le bois dit bois roulé se rompt plus facilement et, en outre, ces intervalles deviennent des réceptacles d'humidité et de pourriture ; les arbres atteints de ces défauts ne doivent donc pas être employés pour la construction.

Route, s. f. — Mot par lequel on désigne la partie du sol préparée pour faciliter les communications, par terre, entre les différents points importants d'un pays.

Si la route a peu d'étendue et si les points qu'elle relie entreeux sont peu importants, on lui donne le nom de chemin (voy. ce mot).

Dans la construction d'une route on s'attache à diminuer, autant que possible, les résistances qu'éprouvent les véhicules qui la parcourent. Pour atteindre ce but, il faut lui donner des rampes assez faibles et l'établir en matériaux durables et offrant aux roues une surface unie.

Les opérations nécessaires à l'exécution d'une routé se divisent en trois classes : i° les études, c'est-à-dire la détermination de la direction et du tracé, la recherche du profil en long et dû profil en traders ; 2* les terrassements ; 3° V établissement de la chaus*

passant par l'axe ; profil en travers, une section faite par uti plan perpendiculaire k l'axe.

Lorsque la route est en plaine, le profil transversal présente la forme d*un arc de cercle dont la flèche est ordinairement égaie au moins au cinquantième de la corde.

Cette forme bombée produit deux pentes nécessaires & l'écoulement de l'eau, qui ne peut s'effectuer qu'avec une inclinaison de 0»,02 par mètre. Si la route est établie sur le revers d'une montagne , de façon à former précipice d'un côté, on l'incline d'une manière uniforme ven le coteau pour éviter les accidents. Le plus souvent même, on borde la route, du côté de la vallée, d'un petit mur ou d'un bourrelet en terre couvert de gazon.

Les eaux de la route et de la montagne sont reçues dans un fossé creusé entre les deux et peuvent être déversées du côté 4e la vallée, s'il est besoin, par de petits aqueducs établis sous la chaussée.

Quelquefois la route est construite en tranchée ; on la dispose alors de manière qu'elle offre une certaine concavité dans l'axe de laquelle les eaux se régissent. Dans certains cas, on supprime les fossés, on incline les accotements vers la chaussée et celle-ci vers les accotements, oe qui produit, de chaque côté, un ruisseau dans lequel les eaux peuvent se rendre.

La plus grande pente que l'on doive donner à une route, dans le sens de la longueur, est fixée à 0m,05 par mètre. La pente minima est de O^OOS pour que les eaux puissent s'écouler.

I. ÉTUDES. La direction d'une route est l'indication des points principaux que cette route doit relier entre eux. Les points extrêmes sont fournis par l'administration et déterminés d'après des considérations mi* litaires ou commerciales. Mais il est important, au point de vue de l'utilité publique et de l'économie d'exécution , de tenir compte des considérations de géographie physique, qni peuvent modifier notablement la direction prévue.

Lorsque la direction générale est bien fixée, on s'occupe de déterminer les points

compris entre les pointe principaux et cette opération constitue le tracé, pour lequel on doit choisir le trajet le plus court et le sol le plus favorable. Si rien ne s'y oppose on exécute le tracé en ligne droite. Si le terrain est accidenté et que, pour conserver la ligne droite, il faille acquérir des propriétés importantes ou faire des travaux coûteux, on étudie un tracé brisé qui évite au moins en partie ces inconvénients.

Dans le cas d'un sol très-accidenté, il faut, pour exécuter le tracé, un nivellement et un plan. Dans un pays de montagnes, la route doit suivre le fond des vallées à un niveau supérieur à celui des inondations. Lorsqu'elle doit descendre du faite dans la vallée, on lui fait suivre le versant d'une chaîne secondaire.

Lorsque les divers points que doit relier la route sont ainsi fixés, on détermine les profils.

Dans le profil en long, si l'alignement est rectiligne il peut se présenter plusieurs cas : 1° de l'un des points on aperçoit l'autre; on trace alors la ligne avec des jalons; 2° d'un point intermédiaire on aperçoit les deux autres ; on emploie encore les jalons et on procède par tâtonnements, jusqu'à ce qu'on arrive à faire passer un alignement par les deux points donnés. Si ces points sont cachés à la vue par des obstacles on lève un plan sur lequel on les rapporte.

On réunit deux alignements qui se coupent au moyen d'une courbe d'un rayon suffisant.

Le profil en long terminé, on fait le lever d'un certain nombre de profils en travers du terrain et on dessine, sur ces mêmes profils, le profil en travers de la route.Combinés avec le profil en long les profils en travers permettent de faire le cubage des déblais et des remblais à exécuter.

H. TfiaiiASSEMENTS. Les terrassements se composent de déblais et de remblais. Il y a toujours un grand avantage à se servir de la terrejiesjpremiers pour exécuter les seconds; mais quelquefois on ne le peut pas, soit à cause de la nature de la terre, soit parce que le lieu d'où on la tire est trop

éloigne de celui où il faut l'employer. Dans

ce cas, on a recours aux retroussements et aux emprunts, opérations qui consistent la première à transporter la terre des déblais sur un terrain voisin de la route, la seconde à déblayer un terrain également voisin de la route et près des points à remblayer.

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