SAUTERELLE
reliefs offrant tantôt des compositions fantaisistes, tantôt des scènes mythologiques ou historiques, ou bien encore des figures relatives à la profession ou aux goûts du défunt.
Aujourd'hui on désigne par le mot sarcophage cette partie d'un tombeau qui représente le cercueil sans renfermer les restes du mort (voy. Tombeau).
Sardoine, 5. /. — Variété d'agate qui est d'un beau jaune fauve ou orangé. On dit également sarde.
Sardonyx, s. m. — Pierre composée de sarde et d'onyx, d'une teinte brillante, pourpre, remaniée de plusieurs couleurs.
Cette pierre, ainsi que les autres variétés d'agate, est employée,dansl'ornementation, en pièces de rapport et de marqueterie.
Sarrancolin, s. m.' — Marbre qui s'extrait des carrières de Sarrancolin, petite ville des Hautes-Pyrénées, et qui présente un fond rouge foncé avec veines et taches blanches et grises. C'est un des marbres les plus estimés.
Sas, s. «t. — 1° Tamis de forme cylindrique composé d'un tissu de crin dans lequel on passe le plâtre que Ton emploie ensuite pour faire des enduits. On dit plâtre au sas (voy. Tamis).
2° Architecture hydraulique. Partie d'une écluse (voy. ce mot) qui est comprise entre Ja léte d'amont et la tête d'aval.
Les parois latérales du sas sont les bajoyers et le fond est le radier.
Les bajoyers sont construits sur leur parement extérieur, tantôt suivant une ligne verticale, tantôt suivant une ligne courbe, comme cela se fait fréquemment en Angleterre.
Le parement intérieur se construit verticalement, en talus, avec des retraites, ou même en surplomb et quelquefois avec des contre-forts.
L'épaisseur de ces murs estcalculée de façon à leur permettre de supporter la pression des terres, supposées délayées et le sas étant vide:
L'épaisseur du radier est telle que cette maçonnerie puisse faire équilibre aux souspressions dues aux sources adjacentes ou à |
la différence de hauteur de l'eau dans les deux biefs.
La longueur du sas est établie d'après la longueur des bateaux qui doivent circuler sur le canal, sa largeur est, en général, du 5 à 7 mètres. Quelquefois cependant on le fait assez large pour contenir, en même temps, plusieurs bateaux et, dans ce cas, on lui donne pour parois latérales, au lieu de murs verticaux, deux berges inclinées à 45° et revêtues de perrés.
Saule, s. m. — Arbre de la famille des salicinées, qui comprend un grand nombre de variétés.
Le saule fournit un bois tendre, léger, peu propre aux ouvrages de charpente.
Cependant il se travaille bien au rabot et sur le tour.
On en fait des corps de pompe. Le poids spécifique du saule varie de 0,390 à 0,580.
Les repousses du saule forment, ainsi que les pousses d'osier, la matière première du travail du vannier, en raison de leur grande souplesse.
Saumald, s. m. — Nom que l'on donne à deux espèces de marbres tirés de l'Orient.
La première est un marbre rouge jaunâtre ou brun rougeâtre, veiné de noir, que l'on extrait des environs de Capoudagh (Roumélie).
La seconde est un marbre blanc veiné de jaune provenant de l'Ile des Princes (Eibeali).
Saumon, s. m. — Lingot de plomb livré au commerce par les usines et qui pèse environ 70 kilogrammes.
Sauterelle, s. f. - 1° Fausse èquerre (voy. ce mot).
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Pig. 2536.
2° Appareil qui permet de dégager rapidement les chevaux qui ont enjambé