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SOMMIER. - 1302 — SONDAGE

qualilé;pOUr les sotires ordinaires, espacées •. cevoir la portée d'an linteau eD feroud'nn habituellement d'une fois et demie leur poitrail. épaisseur, on pent déterminer les bailleurs à en fonctioo des longueurs l au moyen de la formule

Les épaisseurs sont ordinairement comb b prises entre — et s • V2 l On donne généralement aux chevêtres et aux solives d'enchevêtrure 0-,03 de plus qu'aux antres solives dans l'un et l'autre sens.

On appelle tolive de ferme, nne solive sur laquelle les arbalétriers d'une ferme sont assemblés.

Dans les planchers en fer, les solives ont la forme des fers à T et leurs dimensions en hauteur peuvent être moindres, ce qui permet de gagner de l'espace en diminuant l'épaisseur du plancher (voy . ce mot).

Soliveau, s. m. —Petite solive de remplissage.

Soliveau en empanon. Petite solive qui, dans un plancher en enrayure, est assemblée obliquement soit d'un bout, soit des deux bouts.

Somme, s. f. — Synonyme de panier de verre, contenant environ 10 mètres carrés de vitrage. ,

Sommet, s, m. - Point culminant d'un corps, d'an édifice, d'un membre d'architecture. On dit.- le svmmet d'un fronton, d'un obélisque.

Sommier, s. m. — Pierre qui se pose la première dans la construction d'ua arc ou d'une arcade et qui se place de chaque côté sur les pieds-droits.

Dans une plate-bande le sommier e3t une pierre posant sur le jambage d'une baie ou sur un pilier et qui est taillée en coupe oblique pour recevoir le premier claveau de la plate-bande.

Les voûtes des églises oat leurs retombées sur des sommiers placés sur les piles. La lig. 2598 représente un sommier posé sur une pile à la naissance d'une voûte d'arête. On donne le même nom aux pierres de taille que l'on met souvent à la partie supérieure d'une pile en briques pour re-

2° Pièce de charpente reposant sur deux poteaux ou deux pieds-droits. On désigne ainsi, dans un pont de bois, la traverse qui s'appuie sur la tète des pieux.

3* Sommier de grille. Pièce de fer méplate percée de trous pour recevoir les barreaux.

■4° Planche qui est placée à la partie supérieure d'une jalousie et sur laquelle sont assemblées les poulies et les cordes.

Sondage, s. m. — Opération par laquelle on reconnaît la nature et la qualité du fond d'un terrain sur lequel ou veut bâtir ou creuser un puits artésien.

Le sondage s'opère au moyen d'outils appelés sondes et qui doivent remplir à la Tois les fonctions de lire-bouchon et de cuiller pour pénétrer profondément dans le sol et eu extraire les éléments qui permettent d'en apprécier la valeur.

H y a plusieurs espèces de sondes. D'une manière générale, ces appareils sont composes de la tête, de la tige et des outils qui attaquent le terrain au fond du trou et sur ses parois. C'est par ces dernières pièces que les sondes diffèrent.

La tête est une barre de fer ronde ou à section carrée qui se termine, à la partie supérieure, soit par un œil avec une ouverture carrée A (fig. 2509) dans laquelle on place la poignée destinée à faire mouvoir l'instrument, goit par un anneau tournant B qui sert à suspendre la sonde, et un ou deux œils destinés à recevoir les leviers qui impriment le mouvement de rotation.

La tige en composée d'un nombre indéterminé de barres également en fer rond

Pig. S599.

ou rarré, de O^.O^à de largeur pour un trou de 0»,06 à 0-.07 de diamètre et 20 mètres au plus de profondeur; de 0m,Q3O de côté pour uu trou de O^.OS a 0m,I0 de diamètre et de 20 à 50 mètres de profondeur; de 0m,035 de colé pour un trou de 50 à 150 mètres, elc. Chaque bout de tige peut avoir jusqu'à 6 mètres de longueur. Ces bouts s'assemblent de différentes manières avec la tête. Tantôt l'extrémité inférieure de celte dernière pièce est un bourrelet carré A {lig. 2600), percé d'une mortaise qui doit recevoir un tenon destiné à assujettir la tige. Les deux pièces, entées et emboîtées l'une dans l'autre, sont maintenues ensemble au moyen d'une cheville rivée; tantôt l'assemblage est à

figure en C. Ce dernier mode d'assemblage est le plus souvent usité pour les grandes sondes; il offre seulement l'inconvénient de ne se prêter au mouvement de rotation que dans un seul sens.

C'est de même par ces divers modes de réunion que toutes les barres ou rallonges qui composent la tige s'assemblent entre elles, ainsi qu'avec les outil*.

Ceux-ci se divisent en plusieurs clauses, suivant qu'ils attaquent la roche par son extrémité ou latéralement et surtout suivant qu'ils agissent par rotation ou par percussion.

Les sondes agissant par rotation sont ar-

Fig. 2600.

enfourchement, comme on le voit en B ou a vis et à douille, ainsi que le montre la

Fig. 2601.

méesd'ouiilsen forme de cuiller A (lig. 2601) ou de tarière B pour percer des (errai ne tendres et friables et ramener en même temps au jour les matières désagrégées.

Dans les argiles on supprime la mèche, et l'outil est appelé tarière à glaise C.

Dans les sables faiblement agrégés, on remplace souvent la mèche de la tarière ordinaire par un trépan rubannè D, qui sert à désagréger le sable, que la tarière ramène ensuite au jour.

Les sondes que nous venons de décrire ne sont pas propres à ramener à la surface le sol foré si l'instrument opère dans l'eau. Pour ce cas spécial on emploie la sonde ou cuillère à soupape.

L'exlrémité de cet outil est cylindrique (fig. 2602) avec une pointe tranchante par le bas. Dans la partie inférieure et à l'intérieur du cylindre, est adapté un petit bourrelet qui en rapetisse l'orifice et est fermé au moyen d'une soupape à charnière.

Lorsque la sonde fonctionne, la soupape est soulevée par l'action de la terre forée, qui vient remplir le cylindre. Quand on retire la sonde, le poids de la terre entrée dans la cuillère fait, par sa pression, fermer la soupape et laisse arriver la substance qui y est contenue à la surface du sol.

Les outils agissant par percussion sont employés dans les roches Fi 2602 qui présentent une certaine dureté; on leur donne le nom de trépans ou de ciseaux. Il y a le trépan simple A (fig. 2603) qui est droit, courbe ou à pointe et à double biseau, et le trépan à té-

WT\

Fig. 2603.

ton B, qui porte, en son milieu, un second biseau pluspetitou téton, servantàcommeucer le trou sur un plus faible diamètre.

On se sert aussi quelquefois de trépans à tranchant en croix, cloches cylindriques creuses à bords tranchants et aeiérés C, ou à pointes D, pour couper les rognons de silex que Ton rencontre dans les terrains de craie.

Pour traverser ou percer des couches de cailloux roulés, limons ou calcaires, on

emploie un outil en forme de poinçon et qui ressemble à l'extrémité des pieux servant aux pilotis.

Les outils employés à la manœuvre de la sonde sont : la clef de retenue A (Gg. 2604), qui se place au-dessous d'un renflement de la tige et maintient la sonde suspendue dans le trou ; le pied de bœuf ou clef de

Fig. 2604.

relevée B, qui saisit également la ligne des tiges sous un épaulement et qui sert à les suspendre au câble de l'engin, enfin le tourne à gauche, qui a la même forme que la clef de retenue et avec lequel on désassemble les tiges.

Pour le cas où une sonde est brisée dans le trou, on se sert d'outils accrocheurs : la caracole, le tire-bourre, la cloche à écrou et les accrocheurs à pièces, avec ou sans ressorts.

La caracole est (fig. 2605) une barre de fer dont l'exlrémité forme un tonr de spire assez large, pour permettre à la tige de la sonde d'être saisie au-dessous d'un collet.

Pour s'en servir, on l'adapte à l'extrémité de la dernière barre de la lise de la sonde, el on la descend, à l'aide du câble, jusqu'à l'endroit où l'on veut la faire agir.

Le tire-bourre, qui a la forme des tire-bourres employés pour décharger les armes à feu, n'est guère utilisé que pour retirer la corde du cylindre à soupape, lorsqu'elle s'est rompue et qu'une partie est restée

Fig. 2605.

dans le trou avec la cloche.

La cloche à écrou est un entonnoir qui est taraudé à l'intérieur et présente une filière conique.

Celle filière coiffe l'extrémité de la tige, s'y incruste par le rodage et y creuse un pas de vis permettant de retirer la sonde, après qu'elle a été saisie. La cloche à écrou s'emploie quand on ne peut saisir la tige avec la caracole, parce que la rupture a eu lieu à une trop grande distance d'un emmanchement.

Les accrocheurs à pinces sont des espèces de cloches dans, lesquelles la tige peut entrer, mais dont elle ne peut sortir parce qu'elle est arrêtée par des crans en acier, disposés angulairement et pressés par des ressorts. L'acier s'incruste dans la tige et la saisit solidement.

Les engins que l'on emploie pour manœuvrer la sonde sont : une chèvre avec un treuil qui sert à descendre et à remonter la sonde; le levier de battage, qu'on fait mouvoir à l'aide de cames placées sur le treuil; le levier d'équilibre, destiné, pendant le battage, à équilibrer une partie du poids de la sonde pour ne pas fatiguer les outils.

Dans les sondages que Ton pratique pour s'assurer de l'état et de la qualité du terrain à bâtir, il est inutile d'aller au delà de la profondeur qui offre la résistance convenable au but proposé et qui indique le genre de fondements à employer. Mais si l'on veut établir un puits artésien, par exemple, qui exige une grande profondeur de forage, on est ordinairement obligé de faire le tubage du trou, pour le garantir contre les éboulements probables des parois, c'est-à-dire que l'on descend dans l'intérieur du trou déjà foré des tubes ou des buses qui doivent servir à former le conduit intérieur. Ces tuyaux ou buses sont disposés de manière à pouvoir entrer les uns dans les autres. L'extrémité intérieure de ebaque buse est armée d'une frclte.

Nous dirons quelques mots du sondage à la corde ou sondage chinois, qui est le procédé de sondage le plus simple que l'on connaisse et en même temps le plus ancien,

puisque les Chinois, qui n'en connaissent pas d'autre, l'emploient de temps immémorial. L'engin dont on se sert habituellement est une simple chèvre munie d'une poulie de renvoi et d'un treuil sur lequel s'enroule la corde.

On imprime à celle-ci un mouvement de sonnette au moyen de cordelettes sur lesquelles agissent les ouvriers employés au battage. Les cordelettes sont fixées à la corde par une sorte de porte- mousqueton que l'on peut faire glisser sur la corde au fur et à mesure que le puits s'approfondit. La levée de la sonde varie de O^O à 0m,60 au plus ».

Sonde (voy. Sondage).

Sonnerie, s. f. — On donne ce nom à certains appareils qui, comme les sonnettes, servent à établir la communication entre les différentes pièces d'un appartement ou entre l'intérieur et l'extérieur d'une habitation.

Ces sonneries fonctionnent à l'aide de l'électricité.

L'appareil se compose essentiellement :

1° d'une pile électrique dont le courant est mis en activité par l'action exercée soit sur un cordon de tirage ou un coulisseau, soit sur un bouton d'appel que l'on presse avec le doigt ; 2° d'une sonnette formée d'une boite et d'un timbre dont le marteau est mû par l'action du courant ; 3° d'un fil conducteur recouvert de gulta-percha et de coton. Dans les sonneries à plusieurs fils de tirage, un tableau indicateur portant des numéros permet de voir immédiatement de quelle pièce provient l'appel.

Dans les chemins de fer, on fait usage de sonneries électriques pour indiquer au point de départ de Ja manœuvre la position occupée par un mât de signal que la distance, le brouillard ou. un obstacle quelconque dérobe à la vue. Ces sonneries, à l'aide d'un commutateur qui interrompt •ou établit le courant électrique suivant que le signal est ouvert ou fermé, ne fonctionnent que quand le disque est placé à l'arrêt.

1 Laboulaye, Die t. des arts et manufactures.

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