TAMARIN
Taloche, s. f. —Outil formé soit d'une planche mince, soit de plusieurs planches
Fig. 1668.
jointives (fig. 2668) et au milieu duquel se trouve une poignée.
Le maçon se sert de la taloche pour étendre sur le parement des murs les enduits de plâtre ou de blanc en bourre.
Talon, s. m. — 1» Moulure concave
Fig. 2669.
par sa partie inférieure et convexe par le baut (fia;. 2669).
Ainsi définie cette moulure est aussi appelée talon droit; la doucine est un talon rtaetnt, où la partie concave est en haut et la partie convexe en bas.
2° Les serruriers donnent ce nom aux coudes ou saillies pratiqués A l'extrémité d'une pièce pour la retenir ou la fixer. Le pêne d'une serrure porte un talon qui le fait arrêter contre le cramponne!.
Le même nom s'applique aux coudes de peu de longueur faits à l'extrémité d'une plaie-bande, d'un harpon, d'une penture, etc.
3* Petit morceau de zinc soudé à l'extrémité d'un couvre-joint dans une couverture en sine.
Tains, s. m. — Inclinaison que l'on donne soit à la surface latérale d'un déblai, d'un remblai, ou au parement d'un mur.
On dit mur en talus.
Les murs de soutènement pour terrasse ou autres ouvrages sont construits en talus (voy. Soutènement). ■
Talnter, ». a. — Faire un talus, donner du talus à un mur.
Tamarin, s. m. — Arbre d'Afrique de
TAMBOUR, la taille des grands noyers, dont le tronc, toujours droit, a ordinairement plus d'un mètre de diamètre.
Le tamarin fournit un bois propre à la charpente et à la menuiserie.
Tambour, s. m. - i« Nom qne l'on donne aux pierres cylindriques ou assises circulaires formant le fût des colonnes qui ne peuvent être faites d'un seul bloc.
Le même terme désigne les pierres pleines ou percées qui composent le noyau d'un escalier à vis. Quelquefois on appelle encore ainsi la partie ornée de feuillage et de volutes du chapiteau corinthien.
Pig. 5670.
■ Ouvrage de menuiserie formant une
TAMBOUR. — l
enceinte fermée au-devant de l'entrée d'une salle ou d'un édifice et pourvue elle-même d'une porte qu'il fout ouvrir avant celle de l'édifice même.
Les tambour» ont pour objet de s'opposer aux courants d'air que produit l'ouverture d'une porte donnant immédiatement accès à un espace clos, de permettre de régler la température de cet espace et d'étouffer les bruits extérieurs.
On en place devant les portes d'église où l'on donne généralement à ces ouvrages la forme d'un parallélogramme percé de trois portes, deux petites portes latérales à un seul vantail et une grande porte a deux vaatanx destinée a faciliter l'écoulement rapide de la foule A la sortie des grandes cérémooies.
La figure 2670 représente, en élévaliuo, à l'écbelle de 0",025 pour mètre, un tambour construit d'après ces données à l'église de Paris-Belleville par M. Lassus. Le plan est donné par la fig. 2671.