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Pig. mi.
On établit également de ces ouvrages à l'entrée des salles de lecture dans les bibliothèques, des salles d'audience dans les palais de justice.
Dans les magasins, on fait des tambours en chassie vitrés que l'on fixe au parquet. A ces cb&BSÎs on adapte des portes tantôt vitrées aussi, tantôt découpées ou en Persiennes.
Nous donnons (fig. 2672) une vue perspective d'an tambour établi dans des conditions qui permettent de le supprimer très-facilement à volonté. Il est formé par les deux vantaux de la porte extérieure,
qu'on développe perpendiculairement à la face de la boutique ; ces deux vantaux,
Fig. î872.
ainsi développés, sont arrêtés dans le parquet par la ferrure basse ou verrou de la porte. H suffit alors, pour compléter le tambour projeté, de ferrer, au moyen de paumelles, une porte quelconque, vitrée ou à jour, sur les montants du milieu de la porte extérieure.
'■'■'• Cylindre formant le corps d'un treuil (voy. ce mot).
4° Tuyau de différentes grosseurs aux deux bouts et que i'on emploie pour réunir deux tuyaux inégaux en diamètre.
5° Tambour à rouleaux, appareil cylindrique muni de rouleaux à sa surface et que l'on place dans les parcsdes marcbés à bestiaux pour faciliter l'écoulement du bétail (voy. Rouleau).
Tamis, s. m. — Tissu de crin ou de soie tendu au milieu d'un cadre de bois mince et que l'on emploie pour passer le plâtre ou le ciment fin.
Le plâtre ainsi passé est appelé plâtre au tamis et sert pour les enduits soignés.
La forme du tamis peut être rectangu-
laire et à trou rebords, comme le montre la I
lig. 2673 on cylindrique, ainsi qu'o sur ta flg. 2674.
Fig. 2«7».
On dit tamiser le plâtre.
Tampon, s. m. — 1° Dalle de pierre, de forme circulaire ou carrée, ajustée dans la feuillure d'an châssis en bois ou en pierre pour fermer l'ouverture d'une fosse d'aisances, d'un puits ou d'un regard.
Les dalles qui recouvrent les fosses sont munies d'anneaux qui permettent de les enlever {voy. Anneau}.
On donne le même nom aux plaques de fonte qui s'emboîtent dans les châssis également en fonte formant les bouches d'égout.
2° Morceau de bois fermant le haut d'un corps de pompe ou d'un tuyau.
3° Plaque de bois circulaire qui recouvre l'orifice d'un siège d'aisances.
On nomme encore ainsi une sorte de bouchon qui servait, dans les anciens sièges, à en fermer l'ouverture; on les retirait au moyeu d'un crochet (voy. Garde-robe).
4° Cheville de bois dont on remplit un trou percé dans la pierre ou le marbre afin de pouvoir y placer nue patte, une vis, un clou, une ferrure a pointe, etc.
Tamponner, t>. a. — 1° Boucher un orifice, un trou, avec un tampon.
2» Poser des tampons (voy. ce mot) dans un mur pour y recevoir des clous ou des via.
Tanehls,
■ Partie biaise de
7 — TARAB1SCOT.
comble recouverte par une noue en toile,
en ardoise ou en plomb.
Tanevot, s. m. — Moulure qui forme le quart d'un ovale et qui est accompagnée d'un filet et d'un dégagement.
Tanin, s. m. — Substance dite aussi acide tannique et qui est extraite de l'écorce dn chêne et d'autres végétaux.
Ou emploie le tanin, comme le pyrolignite de fer, pour la conservation des bois (voy. ce mot).
Tapée, s. f. — Réunion par collage de plusieurs bouts de planches de manière à former une saillie qui doit être ensuite débillardée ou sculptée.
Taper, t>. a. — Terme de peinture qui signifie frapper plusieurs petits coups de brosse pour faire entrer la couleur dans tous les creux de la sculpture.
Tapis, s. m. — Terme de jardinage emprunté à l'art d'orner les intérieurs d'appartements et qui désigne de grandes pièces de gazon pleines et sans découpure.
Tapisserie, s. f. — 1° Nom que l'on donne à l'ensemble des ouvrages qui servent à l'ornement et à la tenture des murs.
2* A l'art même ou aux procédés qui servent à exécuter ces sortes d'ouvrages (voy. Papier, Tenture).
Taquet, s. m. — On donne ce nom à de petits morceaux de bois qu'on enfonce en terre jusqu'à la tête pour servir de repèresà un alignement on pour indiquer les hauteurs de déblais et remblais dans les ouvrages de terrasse.
Tarablscot, s. m. — 1° Dégagement ou petite cavité qui sépare une moulure d'avec une autre an d'avec une partie lisse.
2° Outil à fût qui sert à faire cette moulure et qui est une espèce de bouvet.
On distingue plusieurs sortes d'outils de ce genre : le tarabiscot semelle en fer (fig. 2675); le torabitcot avec conduite à tige
(fig. 2676); et le tarabiscot avec ci couliste (flg. 2677).
Taraud , t. m. — Outil eu acier (fig. 2678) qui présente la forme d'une vis
Fig. 267B.
et qui sert à tarauder, c'est-à-dire à creuser en spirale les parois d'un trou pratiqué dans une pièce de bois ou de métal pour recevoir une vis. La télé du taraud, généralement méplate, est disposée pour obéir au tourne-à-gauche (voy. ce mot).
Tarauder, », a. — l» Se servir du taraud {voy. ce mot).
2« Fileter un objet tel qu'une vis à l'aide delà filière.
Targette, t. f — Petit verron en fer ou en cuivre (flg. 2679) qui fonctionne entre deux picolets ou dans une boite et qui est fixé sur une platine que l'on fait généralement aujourd'hui a chapeau. Cette platine est posée sur le montant de rive d'une porte el le verrou entre à coulisse dans un crampon placé sur le chambranle, de manière a fermer la porte.
Les targettes eu fer sont dites ordinaires portant de 0»,034 jusqu'à 0=,07, renforcée».
Fig. 1STB.
à patére, à piêdouche , Les targettes en cuivre sont à pêne couvert, à pêne rond, etc.
Les crampons dans lesquels elles se ferment sont à patte, à pointe, etc.
Ou appelle targette à valet une targette qui porte un arrêt entrant dans des encoches du verrou pour le fermer plus sûrement.
Tarière, s. f. — On donne ce nom à des outils qui ne sont autre chose que des vrilles construites sur de plus grandes
dimensions, c'est-à-dire composées (fig. 2680) d'une mèche et d'un manche, celui-ci de telle longueur qu'on le fait tourner avec les deux mains.
La mèche est en acier et creusée en gouge coupant par le bout au moyen d'une cuiller formée en spirale par une échancrure à biseau intérieur. La queue de cette mèche est en fer, à section carrée, avec arêtes abattues el terminée par un tenon qui entre