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TRAPPE

moyen âge conservèrent cette disposition, que l'on trouve cependant moins accusée dans les provinces du nord de la France que dans celles du midi.

Quelques édifices ont, comme le montre la figure 2761, soit un soûl transsept perpendiculaire à l'axe de l'église, soit deux transsepts, de sorte que leur plan représente une croix archiépiscopale.

Quelquefois même la chapelle de la Vierge est pourvue d'un transsept, ainsi qu'on le voit à l'église de la Charité-sur- Loire.

Les bras de la croisée se terminent ordinairement carrément, et quelquefois en abside ou en hémicycle. Les murs qui ferment ces ailes sont souvent percés de fenêtres circulaires ou roses (voy. ce mot) décorées de vitraux.

Trapan,s. m. — On désigne ainsi le haut d'un escalier oh finit la rampe.

Trapèze, s. m. — Quadrilatère qui a deux de ses cotés parallèles.

Trappe, *. f. — i- Châssis plein ou volet qui se place horizontalement dans un bâti pour fermer une ouverture faite dans un plancher telle qu'une descente de cave, une entrée de grenier.

Ces trappes sont ferrées de charnières ou

Fig. S78î.

de paumelles (fig. 27t>?) et sont à un vantail., ou à deux vantaux.

Ces trappes sont formées de planches join-

tives réunies entre elles par des traverses boulonnées, ainsi qu'on le voit sur la coupe {fig. 2763). 1

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ties du planchei'. Le bâti est descendu à 0m,70 environ el couvert d'un matelas un peu avant que l'artiste ne se jette sur la trappe, qui se referme ensuite d'elle-même. '2° Plaque de tôle (fig. 2764) que L'on place dans les cheminées pour les clore quand on n'y fait plus de feu. Ces trappes

Fig. 2763,

Dansla machinent; des théâtres on donne le nom de trappes à des feuilles de parquet qui peuvent se lever ou s'abaisser, aller et venir, et fermer ou laisser libres des ouvertures pratiquées dans le plancher de la scène.

Ou distingue :

Les trappes à coulisses, qui servent généralement pour les apparitions et disparitions et qui se composent d'une trappe ordinaire dans laquelle est percé un trou rond, ovale oa carré. En dehors du trou, sous la trappe et au lointain sont fixés deux brancards partant des feuillures en pente sur lesquelles glisse un plateau nommé abattant, qui porte uo morceau destiné à remplir exactement le trou ; on le fait affleurer à la trappe à l'aide de tourniquets dans les feuillures.

Pour faire une apparition, on retire les tourniquets; rabattant descend snr les feuillures en pente sur lesquelles on le fait glisser et débouche le trou. L'apparition monte Bur un plateau ou bouchon remplissant exactement le trou et fixé sur ua bâti. La disparition se fait par l'opération inverse.

Les frappes anglaises, qui servent aux apparitions et disparitions à travers un mur, un pilier, ou à travers le sol.

Pour les murs, les trappes sont de simples panneaux à voliges minces, faisant partie du décor, s'ouvranl à charnières et maintenus seulement par deux ou trois lignes de légers ressorts eu acier de chaque coté, devant céder sans efforts à la poussée de l'acteur et refermant instantanément la trappe.

Pour le sol, la disposition de la trappe est la même ; mais on dispose dessous un bâti sur lequel est arrêté un plateau préalablement ajusté.quivientsoutenir la trappe et la rendre aussi solide que les autres par -

Fig. 478t.

sont munies de tourillons qui reposent dans des encoches faites sur un châssis eu fer, fixé à la maçonnerie. Le mouvement de rotation sedoone an moyen d'une tringle. Ces trappes peuvent s'enlever pour le ramonage.

Trass, s. m. — Tuf trachylique, poreux, formé départies terreuses adhérant fortement les unes aux autres, et qui semble provenir d'éruptions volcaniques boueuses.

On distingue plusieurs variétés de cette pierre :

Le trass gris bleuâtre, susceptible d'être taillé à arêtes vives ;

Le trass jaunâtre, généralement moins estimé que le précédent ;

Le trass mort, moins poreux que le trais proprement dit et qui se désagrège sous l'action de l'air.

Oo emploie le trass en pondre à faire du mortier hydraulique; mais à cet effet il faut le ahoisir : le trass de bonne qualité se reconnaît ainsi : fortement comprimé avec la main, puis plongé dans l'eau, il ne doit pas laisser de poussière à la surface ; quand on retire la main de l'eau, il ne doit pas se délayer mais rester en masse '. Il vaut mieux taire venir sur place te trass à l'état de moellons, le pulvériser et foire du mortier : si le trass est de bonne qualité, quand on le mouille pour lui rendre l'hu

> Cb&teau, Tithnotojie du bâlimtnt.

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