BAUDET
plusieurs sortes : nous donnons (fig. 460
deux battements à pointe, l'un rond.
Fig. 460.
l'autre droit. Les figures 461 et 462 représentent, la première, un battement
rond à scellement ; Y coudé rond à pointe.
antre, un battement
Fig. 462.
Les battements ou arrêts de porte cochères se nomment butoirs (vo\ mot).
ce
Batteur, s. m. — 1° Ouvrier qui écrase les tuileaux pour faire du ciment :
2° Batteur d'or : ouvrier qui fabrique l'or en feuilles, en battant les feuilles minces obtenues à l'aide du laminoir.
Battre, r. a. — Maçonnerie. Battre le beurre : faire un trou vertical dans une assise de mur, de pilier, de pied-droit ou de colonne avec un trépan à boucharde et du grès mouillé, pour y placer nu goujon destiné a maintenir un vase.
une statue, ou un point d'attache de
chaînage.
Plomberie. Battre la résine, signifie répandre de la résine sur des parties de plomb que l'on veut souder, ce qui se fait ordinairement avec la tringlette voy. ce mot).
Charpente. Les cbarpentiers emploient l'expression de battre la ligne dans le tracé de leur ouvrage (voy. Ligne).
Bature ou Batture, s. f. — Nom
que les doreurs donnent à un mordant composé de cire, d'huile de lin, de térébenthine, et qui sert à faire les hachures dans les parties rehaussées d'or.
Baudet, s. m. — Ce nom est donné
aux chevalets sur lesquels les scieurs de
Fig. 463.
long posent les pièces de bois pour Jes débiter en longueur (fig. 463).
Le baudet se compose de quatre pieds qui supportent une pièce de bois horizontale dite sommier. Leur écartement est maintenu, en chaque bout du chevalet, par une traverse et, dans le sens de la longueur, par deux jambettes qui s'assemblent chacune, par le haut, dans la face inférieure du sommier et par le bas, dans la fart' supérieure de la traverse correspondante.
Les pièces à débiter se posent >\ndeux baudets voy. Sciage).
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