BEC-1) ANE
(fig. 468). On rappelle aussi mouche tte
peu du nie.
Fig. 468.
2° On donne le nom de becs aux parties saillantes qui terminent les extrémités d'une pile de pont (fig. 469) ; du
Fig. 469.
côté de l'amont est Yavant-bec, et du côté de l'aval Y arrière-bec (voy. Avantbec).
3° Oriiîce du tuyau par lequel s'échappe le gaz d'éclairage dans un appareil à gaz.
Ces becs, avec différentes modifications dans leur forme, consistent essentiellement en raccords en cuivre soudés sur un conduit (fig. 470) et percés, à leur extrémité, soit de trous de 1/4 à 1/2
Fig. 470.
millimètre de diamètre, soit d'une fente circulaire très-fine. On fait aussi des becs en porcelaine ; ils ne s'oxydent pas et les trous s'encrassent moins.
4° On donne encore, par extension, le nom de becs de gaz aux différents appareils disposés sur les voies publiques pour l'éclairage <\i'> filles (voy. Candélabre, Lanterne .
Bec-d'âne ou Bédane, s. m. —
Ciseau qui sert aux menuisiers et aux charpentiers pour couper le bois perpendiculairement aux faces des pièces et creuser des mortaises et des emhrèvemenls. Le tranchant de cet outil est dans l'un des plans de la lame et n'a
Fig. 471.
qu'un seul biseau formé d'un ou de deux
plans
471 et 472). Le béddne est
Ft
Fig. 472.
pourvu d'un manche de 15 à 18 centimètres de long en bois de frêne, de charme ou de cormier.
Le béddne ou bec-d'âne du serrurier est de deux sortes (fig. 473) : l'un, A, est un outil plat, coupant sur son épais-
Fig. 473.
| seur, servant à travailler les fers doux, les menues pièces et à faire les mortaises dans les bois de croisées ou autres, pour y placer les lames ou feuilles des fiches ; l'autre, B, est une sorte de burin très-acéré employé pour 1rs gros ouvrages, pour couper le fer à froid, faire les cannelures, les mortaises, etc.