ACCROC
d'un appui quelconque à hauteur du coude, par exemple une séparation de stalles (fig. 40) (1).
Fig. 40.
Accouplement, s. m. — Accouplé, part. pass. — On désigne ainsi :
1° Des colonnes placées à côté Tune de l'autre, de façon que leurs tailloirs et leurs plinthes se touchent, sans que leurs chapiteaux ni leurs hases se confondent ou s'engagent les uns dans les autres (fig. 41 \
trumeaux de pierre, qui prennent beaucoup plus de place.
Fig. 41.
2° Des colonnes en fonte reliées par des brides en fer et destinées à soutenir un poitrail dune certaine largeur (fig. 42).
Dans les baies qui forment la devanture des boutiques, on fait généralement usage de ces colonnes, au lieu de
(1) Viollet Le Duc, Dictionnaire raisonné de l'architecture française.
Fig.I42.
L'accouplement des colonnes ne fut point pratiqué par les anciens, soit qu'ils n'aient pas connu cette méthode, soit qu'ils l'aient repoussée comme étant vicieuse.
De nos jours, les architectes sont divisés sur le mérite de cette disposition : Claude Perrault, qui l'a adoptée pour la colonnade du Louvre, en est un chaud partisan et Quatremère de Quincy, au contraire, la signale comme une faute contre les règles de l'architecture.
Il est certain que si, dans bien des cas , Y accouplement des colonnes n'a pas de sérieuses raisons d'être, dans d'autres cas aussi, cette disposition est d'un excellent effet, au point de vue de l'utilité et de la décoration ; par exemple, pour fortifier les angles d'un édifice, pour recevoir la retombée d'arcsdoubleaux, etc.
On appelle têtes accouplées des têtes adossées sur le même buste ou sur le même socle. C'est ainsi que les anciens exécutèrent des Hermès doubles et même quadruples (voy. Hermès).
Accourse, s. f. — Galerie extérieure, faisant communiquer entre eux plusieurs appartements.
Accroc, s. m. — On donne ce nom