BROYAGE
Nous donnons ligure 644, en allant de droite à gauche, la brosse à plafond, la
Fig. 644.
brosse proprement dite, la brosse plate ou queue de morue, le pinceau ù chiquetrr ef le pinceau à filer.
On reconnaît qu'une brosse n'est pas falsifiée, c'est-à-dire qu'elle ne contient pas de crin mêlé aux soies, quand on la trempe dans l'eau, et que les soies se redressent après avoir été secouées légèrement : si les soies tournent, les brosses sont mauvaises.
Brou de noix, s. m. — Couleur composée d'eau seconde et de terre de Cassel, dont les peintres se servent pour recouvrir les parquets et imiter le vieux chêne sur les boiseries.
Brouette, s. f. — Sorte de petit tombereau à une roue, servant au transport des terres ou de différents matériaux, tels que moellons, briques, etc.
On distingue plusieurs sortes de brouettes :
La brouette ordinaire ou à coffre est utilisée pour le transport des terres, sables, chaux, cailloux, mortiers, etc.;
Fig. 645.
sa contenance ordinaire est de 0m,025 cube ; elle est munie de deux brancards
a laide desquels un homme la pousse devant lui (fig. 645;.
La brouette à barres, dont le fond et le dossier sont à claire-voie, est surtout
cggfca.
employée pour transporter les moellons et la meulière (fig. 646).
La brouette de mesure ou à dosage (fig. 647), semblable à la brouette ordinaire, mais fermée sur les quatre côtés,
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Fig. 647.
contient de 60 à 80 litres ; elle sert à mesurer les proportions de sable et de cailloux qui entrent dans la composition des mortiers.
Le contenu d'une brouette se nomme brouettée.
Transport des terres à la brouette (voy. Transport).
Brouter, r. a. — Se dit de l'action d'un outil qui ne coupe pas nettement le bois.
Broyage, s. m. — Les couleurs ne peuvent être employées que si elles ont été préalablement broyées, c'est-à-dire réduites en poudre par écrasement et triturées avec de l'eau qui doit être plutôt de rivière que de puits.
Ce que les peintres perdent par le