CHEVÊTRE
êchafauds; ces chevalets sont fixés à l'aide de cordes au bois de la charpente.
Les ouvriers construisent ordinairement ces appareils sur le chantier même.
Menuiserie. 1° Tréteau (fig. 980) qui sert de porte-harnais provisoire dans
-Jt
Fi?. 980.
les selleries ; la traverse supérieure est une pièce de bois présentant une section triangulaire.
2° Assemblage de pièces de bois
Fig. 981.
légères (fig. 981) qui sert, dans les magasins de papiers peints, à l'étalage
des échantillons. Le papier se développe d'abord sur un pivot supérieur mobile et tombe en se déroulant sur un rouleau inférieur fixé de manière à donner une inclinaison favorable aux jeux de lumière.
Chevauchement, s. m. — Charpente. Croisement de deux pièces de bois Tune sur l'autre (voy. Paume).
Menuiserie. Les menuisiers disent qu'un ouvrage est chevauché à joint quand les planches qui le composent se recouvrent en partie ou bien lorsque les joints des abouts des planches ne se rencontrent pas, comme dans un plancher de frise.
Couverture. Disposition de tuiles, ardoises ou tables qui se recouvrent par leurs extrémités. Dans une couverture en plomb, la partie même qui recouvre se nomme chevauchure et correspond aupureau des couvertures en tuiles ou en ardoises.
La chevauchure est ordinairement remplacée par un bourrelet que forment les extrémités des deux tables ens'agrafant Tune dans l'autre (voy. Plomb).
Chevauchure, s. f.
vauchement.
Voy. Che-
Chevet, s. m. — 1° Extrémité de l'abside d'une église, derrière le maîtreautel.
Les chevets sont construits sur plans rectangulaires, demi-circulaires ou polygonaux (voy. Abside).
2° Rebord en plomb qu'on met aux chéneaux, près de la gouttière, pour empêcher que L'eau ne s'échappe.
Chevêtre, s. m. — Pièces de bois Taisant partie de la trémie ou enchevêtrure qu'on laisse dans un plancher pour y établir l'àtre d'une cheminée. Le chevêtre s'assemble à tenon par ses extrémités avec les deux pièces dites solives d'enchevêtrure (fig. 982) et reçoit les abouts des solives de remplissage. Quand la