CHEVILLETTE
Fig. 982.
d'enchevêtrure et, de l'autre, s'encastre dans la maçonnerie.
Dans les planchers en fer le che-
Fig. 983.
vétre est un fer à simple ou à double T (fig. 983) qui se relie par des cornières avec les solives d'enchevêtrure.
On appelle faux-chevêtre un chevêtre placé derrière un au Ire. mais dans lequel il n'y a pas d'assemblage.
Les ouvriers donnent souvent le nom de chevêtre aux pièces de bois qui reçoivent les solives d'un plancher au-dessus d'une baie ou au droit des passages des tuyaux de cheminée (voy. Lin voir .
Cheville,.?, f. — Nom que les char-
Fig. 984.
pentiers donnent à deux tiges cylindriques représentées par la figure 984
l'une est en bois, un peu affûtée par le bout et sert à fixer les assemblages en se logeant dans le trou, dit enlaçure qui traverse les deux joues de la mortaise et le tenon ; l'autre cheville, appelée cheville d'assemblage, est en fer et sert à réunir provisoirement les pièces de charpente au chantier ; elle est également appointée par un bout et de plus garnie à l'autre extrémité d'une tête percée d'un trou, qui facilite sa sortie de l'enlaçure, quand la mise dedans ou ajustement provisoire est terminée.
Les chevilles de bois sont en chêne ; elles ont un diamètre plus fort que celui du trou qu'elles doivent remplir, de manière que leur introduction soit forcée et que le serrage soit complet.
Les menuisiers emploient aussi les chevilles en bois.
Les serruriers se servent également
Fig. 985.
I de chevilles en fer à têles de boulon I (flg. 985).
Cheville d'échelier ou de rancher (voy. Rancher).
Chevillette, s. f. — 1° Broche en fer à tête plate et à pointe dont se servent les charpentiers pour consolider les assemblages (voy. Cl on).
2° Tige en fer qui sert à fixer sur les traverses les semelles des coussinets en fonte supportant les rails de chemins de fer.
Les chevillettes sont à section ronde ou octogonale (fig. 986) et se terminent par un tranchant ou par un tronc de cône: elles ont de 0m.016 à 0m. 018 de