ARÊTIER
semble des restes de certains amphithéâtres, tels que les arènes de Nîmes, d'Arles.
Aréner ou s'aréner. — On dit qu'une poutre ou un plancher arènent ou s'arènent, lorsque cette poutre ou ce plancher fléchissent sous une trop forte charge.
Aréostyle, s. m. — Selon Vitrine, un des cinq systèmes d'cntre-colonnements, cri ni où les colonnes étaient éloignées le plus possible. La distance était de 8 modules. On ne remploie guère que pour Tordre toscan et les portos des villes ou des forteresses.
Arête, s. f. — Angle saillant formé par la rencontre de deux surfaces.
On dit les arêtes d'une pierre, d'une pièce de bois, d'une barre de fer. Quand une pièce de bois est bien dressée, qu'il n'y reste plus d'aubier, on dit qu'elle est à vive arête.
Dans la coupe des pierres, on appelle arête l'angle formé par les surfaces d'une voûte : ainsi, deux berceaux qui se rencontrent en angle saillant forment une voûte d'arête. On appelle arête de I mie (te on arêtier l'angle formé par la pénétration d'une lunette dans un berceau (voy. Berceau, Lunette, Voûte).
Ce nom se donne encore à un ornement de couverture (voy. Crête).
Arêtier, s. m. — Maçonnerie. En
coupe de pierre, arêtier est synonyme d'arête (voy. ce mot).
Charpente. Pièce de bois délardée, placée à l'angle ou arête d'un toit en croupe ou de deux versants de comble.
L'arêtier A (fig. 230) s'assemble, par le pied, dans le coyer B, et, par le sommet, dans le poinçon •('. Il porte luimême le sommet i\<'> empanons D (voj .
Croupe .
Couverture. On couvre les arêtiers des toits en ardoises au moyen dts ardoises mêmes ou de lames de métal, ou
bien encore à