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TllAVAit

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TRAVAIL

Repos heddomadauu; et des

JOUIIS FÉniFS Non réglementé.

Travail prohibé en principe les dimanches et jours de fêtes.

Travail totalement ]>rohibé en principe le dimanche: suspension du travail les jours fériés pour assister aux offices religieux du matin.

Libre.

Travail du dimanche et des jours de (êtes interdit dans le commerce et dans les fabriques, sauf exceptions (loi du :! avril 1891).

Libie.

Travail du diniaiiclie prohibé dans lous les Etats pour tous les travailleurs.

Libre.

Libre.

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Travail interdit les dimanches et jours de grandes fêtes; limité à 10 h. les veilles de dimanches et grandes fêtes pour les ouvriers occupés seulement de jour; la veille de Noël, le travail cesse à midi.

bE.

1 ravail interuit, saui exceptions, les dimanches et jours fériés.

Travail interdit les dimanches et jours fériés.

De 16 à 18 ans,lestravaux faciles sont seuls permis (loi du 30 avril 1890).

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Admis a litre d'exception, sauf dans les exploitations continues.

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12 heures (sauf exceptions déterminées par décrets). Quand les adultes mâles sont occupés dans le même local que des enfants, adolescents ou femmes, dans les établissements du tableau L la durée du travail est celle du tableau L

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Etablisseni. à moteurs mécaniques ou à feu continu, et fabr. occupant plus de 20 ouvr. réunis en ateliers (D.1848).Etablissements indiqués au tableau I (L. 1900).

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13 mars 1900.

Réglementation dans une dizaine d'Etats pour les ouvriers employés par l'Etat ou les municipalités, et pour les em-

Pas de réglementation (mais droit pour l'Etat d'intervenir dans certaines industries, comme les chem.de fer, en vertu delaloidu27juil.l893).

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TRKFILERIE

TREFILERIE

TRAVAIL MILITAIRE, TRAVAIL PENITEN- TIAIRE. V. Main-d'oklvhe.

TRAVERSKS l»K CIIKM1.\S DE FER. V. BoiS.

TRÉBIZOM)E. Ville maritime de la Turquie d'Asie, chef-lieii du vilayet de Trébizonde, sur la rive méridionale de la mer Noire, à 905 kil. E. de Constantinople, par 41" 1' lat. N. et 37» 26' KT long. E. de Paris. Pop. : [fô.OOO hab., dont 19.500 Musulmans, 8.200 Grecs et 6.000 .\rménieQs.

Navigation. — Le mouillage est profond de 7 m. 30 à 12 m.; pas de bassins. Trébizonde étant rade ouverte, pas de droits de quai, de port, de pilotage et de remorquage; on perçoit seulement des droits de phare, de chargement et de déchargement, d'entrepôt et de santé. (Voy. Ann. Coin. i'x(., Enquête sur la Marine marchande.)

En il899 les entrées ont été de 558 vapenrs jaugeant 653.000 t. et de 7.912 voiliers avec 40.000 t. Sar les 538 paquebots, Ii7 avec 158.000 t. étaient ottomans (Compagnies .Mahrousséet Conrdji), 115 français avecl74.000l. (.Messageries .Maritimes et Paqnet), 104 aatrichiens avec 118.000 t. (Lloyd), 83 russes avec 83.000 t. (Compagnies de Navigation, Garganie). 49 hellènes avec 43.000 t. (Compagnie Panhellénique), 48 italiens avec 57.000 t. (Compagnie Générale de Navigation), 12 allemands avec 16.000 t. (Orient Linie).

Commerce extérieur. — Le mouvement des échanges a été le suivant, en milliers de fr.:

Commerce général Commerce français 1898 1890 1898 1899

ImporUtions 34.286 33.218 4.413 4.779

Exportations 17.154 14.568 1.357 1.825

Trébizonde est le point de débarquement des marchandises destinées à la Perse. En 1899 le transit persan s'est chiffré à l'import. par 12.538.000 fr. et à l'export. par 3.791.(XX)fr., tandis que lecommerce anatolien était respectivement de 20.680.000 et 10.777.000 fr.

Les import, consistent surtout en : cotonnades 12 millions 907.000 fr. en 1898, lainages 4.852.000, thé 2.210.000, sucre 2. 133.000; les export, en : bétail 3.412.000 fr., noisettes 2.758.000, tapis 2.452.000, tabac 2.162.000, soieries 1.666.000.

Voici la répartition (en milliers de fr.) entre les principaux pays :

Importations Exportations

1898 1899 1898 1899 .Angleterre et colonies... 15.418 13.491 ' 369 468 Autriche, Allemagne.... 7.337 3. 013 1.984 1.031

France 4.413 4.779 1.337 1.825

Russie 319 1.858 402 1.005

Turquie, Egypte 4.088 4.347 11.933 9.624

En 1899 les vapeurs de la Compagnie des Messageries maritimes ont débarqué 17.704 colis pesant ensemble 1.302 T. et embarqué 20.861 colis de 1.314 T.; l'import. par les paquebots de la Compagnie Paquet a été de 166.910 colis de 11.322 T. et l'export. de 19.016 colis de 1.640 T.

Succursale de la Banque Impériale Ottomane. Consulat de France. Point de départ de la route impériale d'Erzeroum.

Usages commerciaux. — Le payement se fait an comptant avec un escompte à flxer entre les parties, on à terme sans escompte. Ce dernier mode est adopté lorsqu'il s'agit d'envois importants et de maisons de commerce honorablement connues. Les recours que la loi concède varient d'après la nationalité du défendeur. .\bel Ravier.

TREFILERIE ou FiLERiE. L'industrie qui a pour pour objet l'étirage à froid des métaux afin de leur donner la forme de fils s'appelle tréfilerie ou filerte; les établissements importantsont d'ailleurs deux ateliers : la tréfilerie proprement dite pour les gros fils, la tirerie pour les fils fins.

On tréfile tous les métaux ductiles, notamment le fer, l'acier, le cuivre, le laiton, le zinc, l'or, l'ar-

gent, et aussi l'aluminium, le plomb, le platine, le magnésium, etc.

Cette opération s'exécnle ordinairement sur aoe «table de tréfilerie» ou d banc à tirer », où la filière est maintenue verticalement par des montants ou traverses; derrière celle-ci sont disposées des bobines où s'enroule le fer à étirer, devant elle d'autres bobines tournant autour d'un axe vertical ou horizontal mis en mouvement par un moteur quelconque. L'extrémité du rouleau de fil, amincie de manière à passer par le plus gros trou de la filière, s'y engage et se trouve saisie de l'antre côté par une pince assujettie à la partie inférieure de la bobine correspondante; celle-ci, en tournant sur elle-même, en traîne le fil, qu'elle force à traverser tout entier la filière et à s'enrouler ensuite sur elle. Cela fait, on engage l'extrémité du fil une première fois étiré dans un second trou de moindre ouverture, et ainsi de suite jusqu'à ce qu'il ait le diamètre voulu.

C'est là ce qu'on pourrait appeler le squelette de l'opération. Le matériel des tréfileries se composa essentiellement, comme on voit, d'un certain nombre de « bancs à tirer », dont chacun comporte : une filière, c'est-à-dire la plaque d'acier perc'e des trous que le métal doit traverser; une pince, qui saisit l'extrémité du fil à étirer; un treuil ou bobine, sur lequel s'enroule le fil entraîné par la pince.

La filière a généralement 300 mm. de longueur sur 120 de largeur et une épaisseur de ^ mm. Ses trous, dont le diamètre va décroissant, sont disposés en échiquier; ils ont une section conique dont le plus grand diamètre est du côté où entre le fil. Elle est d'acier très dur, afin que les déformations des trous soient aussi peu réduites que possible ; elles se produisent néanmoins, et il faut repercer assez fréquemment les filières. On rend cet inconvénient beaucoup plus rare, sans l'écarter cependant tout-à-fait, en se servant pour les fils fins de filières d'agate, de diamant noir ou de quelque autre pierre extrêmement dure.

Rien de particulier à dire de la pince, dont la puissance de serrage doit naturellement être proportionnée à la force de résistance du fil à la traversée des trous. Quant au treuil, le simple moulinet à bras de jadis est remplacé dans les usines par une machine à vapeur ou une roue hydraulique qui assure, avec une plus grande force, un travail beaucoup plus régulier.

Pour diminuer dans la mesure du possible le frottement que produit le passage du fil et réchauffement qui en résulte, on applique d'ordinaire sur le trou de la filière une pelote de graisse que traverse le fil. Et comme le métal s'écrouit (c'est-à-dire tend à perdre sa ductilité, à devenir sec et cassant) après plusieurs étirages, on le recuit de temps en temps pour rétablir sa ductilité. Le recuit se fait en chauffant le métal jusqu'au rouge brun, puis en le laissant refroidir lentement ; mais il faut aussitôt après décaper le fil, le débarrasser, au moyen d'un trempage dans une solution d'acide sulfurique, de la couche d'oxyde qui s'est formée.

Le principe des opérations de tréfilerie est le même pour tous les métaux ; mais pour chacun d'eux se présentent quelqnes particularités.

Fils de fer (voy. Fkb). — La matière première employée en tréfilerie pour le fil de fer est le fer laminé connu sous le nom de petit rond oa machine. Avant de l'étirer, on le décape à l'acide sulfurique

TRÉFILERIÈ

TREFILERIE

et le pins souvent on le plonge dans nn bain (ou sauce) qui est une dissolution aqueuse de sulfate de cuivre additionnée d'une émulsion d'huile et d'acide suifurique bouillis ensemble; ce bain dépose à la surface du fil une couche de cuivre qui le lubrifie et facilite le passage à travers la filière, ainsi moins fatiguée.

Les forges livrent généralement à la tréfileriedes petits ronds ou fers machine des n»» 20 à 22 (voy. ci-après Jauge des fils métalliques). Pour transformer, par exemple, la machine n" 20 en fil de fer n" 8, il faut lui faire subir 12 passages à la filière, 4 à 3 recuits et autant de décapages. On voit que c'est nne opération assez longue et compliquée.

Les fils de fer se divisent en gros fils, fabriqués par les forges, et en fils fins, qui sortent des tréfileries. Les gros fils sont surtout employés dans la télégraphie (voy. Conducteur électrique), la clouterie (voy. Clous), la construction des ponts suspendus, la fabrication des câbles, des grillages et treillis (voy. Grill.vge), des ressorts métalliques, des ronces artificielles. Les fils fins sont utilisés dans la confection des épingles (voy. ce mot), dans la clouterie fine, dans l'industrie des fleurs artificielles (voy. ce mot) dans la confection de certains articles de toilette féminine, dans la fabrication des cardes et machines à carder (voy. Cardage, Carde), des peignes à tisser, des toiles métalliques (voy. ce mot).

Les fils de fer passés à la filière n'ont pas seulement la forme ronde ; il en est de triangulaires, de cannelés, de carrés, etc., selon la section de la filière elle-même. Ils sont livrés au commerce en « couronnes » ou «< bottes circulaires » de différents poids, tels qu'ils se sont enroulés sur les bobines en sortant de la dernière filière; ils sont souvent emballés dans des barils ou des tonneaux.

Fils d'acier (voy. Acier). — On fait aujourd'hui avec l'acier de toutes sortes une grande partie des fils qu'on faisait autrefois avec le fer et pour les mêmes emplois; les aiguilles et les hameçons sont en acier extra-doux provenant de la déphosphoration ; de même les cordes et câbles pour la marine et le service des mines, les cordes pour instruments de musique et les pignons d'horlogerie.

Fils de cuivre et de laiton (voy. Cuivre). — On en fait des épingles, des clous de tapissier, des toiles métalliques pour garde-feu, éventails de foyer: on les emploie aussi comme conducteurs électriques; il sont souvent étamés, argentés, parfois dorés.

Le /(■/ d'archal, qu'on nomme souvent « fil de fer », est un fil de laiton.

Fils de zinc. — On les emploie souvent à la place des fils de cuivre, parce qu'ils sont aussi résistants et coûtent moins cher, et aussi des fils de fer, parce qu'ils sont inoxydables et plus souples que ceux-ci, qui sont toutefois plus solides.

Nous nous bornons à mentionner : les fils de plomb, qui ont des applications moins générales; les fils de magnésium, qui fournissent aux photographes une lumière artificielle instantanée; les fils de platine, que leur incandescence sous l'influence du courant électrique a beaucoup répandus; les fils d'aluminium, qui n'ont encore que des utilisations restreintes, mais qu'on essaie de substituer anx fils de cuivre pour les transmissions électriques, etc.

Fils d'or et d'argent. — L'or et l'argent sont titrés à la Monnaie et amenés, par un passage à

l'argue, machine spéciale d'étirage, au diamètre d'une plume d'oie. Ils sont ainsi livrés à l'industrie particulière, qui cire le métal pour faciliter son passage à la filière; les trous de celle-ci sont souvent garnis d'une pierre dure, afin d'éviter une usure ou une déformation trop rapide. On donne d'ailleurs à ces trous des sections diverses : ronde, carrée, hexagonale, ellipsoïdale, étoile, croix, etc., et l'on obtient de minces tubes d'or ou d'argent qui, découpés, puis soudés en anneaux, forment des maillons pour chaînes et d'autres ornements de bijouterie ou d'orfèvrerie.

Le procédé de Wollaston permet d'obtenir des fils d'or ou de platine d'une extrême finesse. On donne aux fils d'or nne enveloppe d'argent, aux fils de platine une enveloppe de cuivre; on les passe ainsi enveloppés à la filière, puis on dissout l'enveloppe dans l'acide nitrique : il reste le fil d'or ou de platine, auquel on peut donner par ce moyen une finesse moindre de l/oO de millimètre.

On désigne sous le nom général de trait tous les fils d'or, d'argent, d'argent doré, de cuivre doré ou argenté employés dans la confection des broderies et passementeries métalliques. Le trait d'or ou d'argent pur était jadis en fin, celui d'argent doré en demi-fm, celui de cuivre doré ou argenté en faiix. Aujourd'hui on appelle fin l'argent doré, demi-fin le cuivre doré, faux le cuivre seul. Ou donne aussi le nom de fils d'or et de fils d'argent aux fils de soie blanche ou jaune recouverts d'un fil très mince et aplati d'argent doré ou d'argent seul : la torsion est réglée de manière que le fil métallique s'enroule sur la soie et la recouvre complètement.

Pour faire les fils de cuivre dorés en faux, on amène le fil, sur le banc d'étirage, au diamètre de '6 mm.; puis on le fait passer dans une cornue chauffée au rouge et remplie de vapeurs de zinc. Il se forme à la surface un alliage à couleur d'or qui se maintient dans les étirages ultérieurs.

Jauge des fils métalliques. — L'échelle des numéros représentant la grosseur des fils métalliques est appelée jaiige, de même que les instruments dont ont on se sert pour déterminer cette grosseur et qui sont des disques d'acier présentant sur leur pourtour des entailles rectangulaires accompagnées d'un numéro; le fil qui entre exactement dans l'entaille appartient au numéro correspondant.

On se sert en France de la jauge décimale pour les gros fils, de la jauge carcasse pour les fils fins ; en Angleterre la jauge officielle est la Standard Wire Gauge.

Les numéros de la jauge décimale partent du n" P, qui ludique 5 dixièmes de millimètre ; le uM, qui suit, représente 6 dixièmes; le n° 2, 7, et ainsi de suite jusqu'au n° 30, qui marque 100 dixièmes de millimètre ou un centimètre. Voici l'échelle de la jauge carcasse et de la S. VV. G. :

Jauge Carcasse ou du Commerce

(Diamètres approxiniaiifs en centièmes de iiiillimctre)

Numéro

Diamètre

Numéro

Diamètre

Numéro

Diamètre

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TRÉFILERIE Standard n'ire r.auge (S. W. 0.)

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