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Qx. m.

Hectogr.

Francs

colonies et pays de protectorat 2.241, en Saisse 1.138; l'acier filé, blanchi ou non, en .\ngleterre surtout (171 qx. m.); les fils de cuivre de tontes dimensions, en .\ngleterre pour plus de moitié du total (48.235 qx. m.), en Suisse 12.390, en Espagne 4.707, en Russie 4. 165, en Allemagne et en Belgique, un pen plus de 2.000 qx. m. chacune, dans nos colonies et pays de protectorat environ 2.000 qx. m. ensemble.

Douanes. — Pour les fils de fer ou d'acier, nous renvoyons aux articles Fer et Acier.

Les fils de cuivre, pur ou allié de zinc on d'étain, de tontes dimensions, polis ou non. autres que dorés on argentés, payent 13 fr. au T. G. les 100 kilog. nets, 10 fr. au T. M. les iOO kilog. brnts. Ceux qui sont dorés on argentés, filés sur fil on sur soie, payent 130 fr. T. G., 100 fr. T. .M. les 100 kilog. nets.

Les fils d'or ou de platine simplement dégrossis payent aux deux tarifs : 10 fr. les 100 kilog. nets, s'ils ont an moins 2 mm. de diamètre. Il en est de même pour les fils d'argent. I^es objets de ces matières qui présentent une maind'œuvre plus avancée, notamment ceux qui auraient reçu une forme particulière, sont rangés dans la classe de <l'or et platine laminé filé antre» ou de «l'argent laminé filé autre ». taxée à 500 fr. les 100 kilog. nets aux deux tarifs.

On range aussi dans cette dernière classe : les traits, lames, paillettes, clinquants, canetilles, fils d'or et de platine ou fils d'argent de moins de 2 mm. de diamètre, ainsi que l'argent on l'or filé sur fil on sur soie, et on y assimile les fils de soie, tussah ou bourre de soie mélangés de fils d'or ou de lils d'argent.

Le fil d'argent dit « gavette » suit le régime de « l'argent filé autre v.

Les fils d'acier pour cordes d'instruments payent 40 fr. T. G., 30 fr. T. .M., comme «acier trempant filé».

Commerce i.nternatio.n.vl. — La Bavière septentrionale est un des principaux centres de la tréfilerie allemande, qui a exporté en 1898 pour 233.400 kilog. de fils de toutes sortes et pour 225.;>00 kilog. on 1899, dont plus de la

moitié à destination des Indes anglaises (135.000 kilog. par an); le reste est partagé entre la Suisse, la Turquie et les Etats-Unis. Il convient de noter, d'ailleurs, que cette export, allemande est en décroissance régulière (elle était de 316.000 kilog. en 1893).

Les articles français et russes font une vive concurrence aux produits de la tréfilerie bavaroise, qui a exporté en 1899 moins de 10.000 kilog. en Angleterre, alors que ce chiffre était de 30.000 en 1893.

Nuremberg fabriqne encore beaucoup les articles dits « fils de Lyon », mais elle a dû renoncer à peu près complètement aux gros fils de cuivre, dont les grandes fonderies se sont emparées.

La Russie, qui importait autrefois les produits de la tréfilerie allemande, est devenue exportatrice et fait à celle-ci une dangereuse concurrence, grâce à ses mines de cuivre et à la main-d'œuvre bon marché. L'import.des fils d'argent de Russie en .Vllemagne s'est élevée de 2f.500 kilog. en 1898 à 33.700 en 1899. TRKFLÉ. V. FOURR.^GES.

TRÉLAZE. Ardoisières. {V. Ardoise.) TREMPE. La trempe est une opération de sidérurgie qui a pour but le durcissage de certaines fontes, de certains fers (cémentés préalablement), et surtout le durcissage de l'acier, ces métaux étant à l'état de pièces pins ou moins finies. Si on cbauBe au rouge un barreau d'acier et qu'on le plonge brusquement dans l'eau froide, le métal de ce barreau devient plus dur, mais plus cassant. Essayé à la traction, ce barreau trempé donne une plus grande limite d'élasticité et une plus grande résistance à la rupture que quand il était à l'état naturel: mais, exposé à un choc transversal, il casse plus facilement.

La trempe a été certainement connue dès qu'on a employé le fer (qui devait être, alors, de l'acier

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