LENTILLES. V. LÉGUMES SECS
LENTILLES. (Photographie.) (Syn. : Ail. : Linse — Angl. : Lens. — Espagn. et Ital. : Lente.) Verres ronds et à surfaces généralement concaves ou convexes, plus rarement planes, qui servent à composer les objectifs, loupes, condensateurs et certains viseurs (voy. ces mots) pour appareils de photographie.
Les lentilles d'approche, convergentes, sont des pièces accessoires de l'objectif, dont elles ont pour effet de raccourcir le foyer, ce qui devient indispenpensable avec les jumelles photographiques (voy. Photographie), quand le sujet est à trop petite distance de l'appareil, ou s'il s'agit de portraits sans retouches légèrement estompés.
Le prix de ces lentilles, montées sur boîtier pouvant entrer dans le parasoleil de l'objectif, varie de 6 à 18 fr. selon le diamètre et le foyer.
Douanes. — Les lentilles pour appareils photographiques suivent le régime des «Instruments d'optique, de calcul, d'observation et de précision», c'est-à-dire qu'elles sont exemptes de droits aux deux tarifs.
LÉOl'OLD (Le). Diamant célèbre. V. Diamant
LETTUE (Bois de). V. Bois exotiques : Bois de Cayenne.
LETTRE DE CHANGE. Acte écrit en conformité de la loi (C. Com., 110 et suiv.), par lequel une personne s'engage à faire payer à une autre ou à son ordre une somme d'argent. (V. Effets de Commerce.]
LETTRE DE CRÉDIT. C'est une lettre missive par laquelle un individu donne mandat à un autre individu de payer à un tiers soit une somme déterminée, soit toutes les sommes dont ce tiers pourra
LEVURES
LEVURES
avoir besoin. Comme pour la lettre de change, le but pratique de la lettre de crédit est d'opérer une remise d'argent d'un lien dans un autre. La lettre de crédit est personnelle et ne peut pas se transmettre par voie d'endossement, elle n'a pas d'échéance \e, et le porteur reste libre d'en user et de ne pas I user. .\n point de vue juridique, les obligations réciproques du signataire et du preneur d'une lettre lie crédit sont les mêmes que celles qui naissent d'une ouverture de crédit. La personne à laquelle cette lettre missive est adressée n'a pris aucun eniragement direct vis-à-vis du preneur ou bénéfi
lique, ou corps capable de déterminer la fermentation d'une substance sucrée, ou en d'autres termes de transformer une matière sacrée en alcool et en acide carbonique.
Le mot de fermentation vient de fercere, bouillir. En effet, on remarque, dans un moût qui fermente, de petites bulles gazeuses qui montent et viennent crever à la surface, comme dans l'action de la chaleur sur un liquide, et, quand la fermentation, engagée sur toute la ligne, bat son plein, nne sorte de bouillonnement qui soulève la masse. C'est à un dégagement d'acide carbonique, qui devient tnmul-
iaire de ladite lettre; par suite, ce preneur n'a [ tueux, qu'est dû ce phénomène d'effervescence, tooévidemment pas d'action contre cette personne pour | jours accompagné d'une production d'alcool, la contraindre à lui remettre la somme indiquée La fermentation alcoolique n'est pas un simple dans la lettre. Lorsque le correspondant qui a payé - • • • • ...
acte chimique, c'est un phénomène plus complexe et d'ordre physiologique, puisqu'il est lié d'une façon intime à l'existence d'un être organisé et vivant.
la lettre de crédit n'a pas pu obtenir son rembour
cernent de celui qui lui a adressé la lettre, ce cor- , , „ ,,,,,,,„,, „ „„ ,„, „.gauio^ ci ,.,aui,
respondant n'a aucun recours contre le bénéficiaire | qn'on désigne généralement sous le nom de /ermenf
!e ladite lettre. Les parties peuvent modifier le | ou de levure, et plus particulièrement sous le nom
ractère de la lettre de crédit par les stipulations '■ de saccharomycès, pour le distinguer d'autres fer-
s pins diverses, pourvu toutefois que ces stipula- : ments qui provoquent dans la même matière fer-
tioas n'aient rien de contraire à l'ordre public. En | mentescible, le sucre, les fermentations lactique.
cas de conflit entre les parties, les tribunaux ont nn souverain pouvoir d'appréciation sur la nature ft l'étendue des obligations contractées.
Victor S.^verot,
Avocat à la Cour d'.\ppel.
LETTRE DE G.\GE. La personne qui veut réaliser nn emprunt an Crédit foncier est obligée de donner comme garantie de la somme prêtée une hypothèque sur tout ou partie de ses biens. Lorsque cette affectation réelle immobilière a été consentie, la Société de Crédit Foncier qui a en soin, au préa
butyrique et autres.
La levure est constituée par des cellules ou corpuscules ovales, ronds ou elliptiques, de forme assez variable et dont le plus grand diamètre atteint 8 à 10 a (la valeur de u. étant un millième de millimètre).
De tels globules sont formés par une enveloppe cellulosique qui renferme un protoplasma de nature albuminoîde, c'est-à-dire azotée, et en outre, d'une façon générale, des matières grasses, des principes
• •> vjuvicic utr V.I1CU1I, ruucier qui a eu SOIU, au prea- ! «"V"" gi-in-iu»»., <jwo uiatii:;ic^ f5ias3tr:>, uca (Jiiui;i{jt:9
lable, d'étudier très sérieusement la valeur des im- | ^^ nature gommense, amylacée, et du glycogène, des meubles qui lui servent de gage, est, en fait, investie j a<^i<iPS organiques et des substances minérales, etc., d'une hypothèque qui mérite la confiance la plus i ®d proportions qui varient avec l'âge delà levure et absolue. Alors cette Société peut émettre, pour une j ^^ milieu où elle accomplit sa vie. valeur égale au montant du prêt, une obligation \ ^^ composition des levures n'est donc pas consfoncière que l'on appelle lettre de gage. Cette lettre i tante : ainsi l'azote, cet élément essentiel, s'y rende gage ne doit pas être confondue avec l'acte cons- I contre dans la proportion de 10 à loV, de levure titntif d'hypothèque. Elle constitue nn acte dis- ; sèche, la matière minérale dans celle de 2,3 à 7,5, tinct, un titre qui détache le gage de la créance au ^ ^* **°si des antres constituants, point de vne de la négociabilité. Ces lettres de gage , Q^^^i f °'il ^° ^^it, il importe de connaître cette sont appelées également obligations foncières. L'hy- ; composition dans ses grandes lignes, ne fût-ce que pothèque constitue un droit accessoire, nne garantie i Ponr la nutrition de la levure considérée comme réelle qui peut légitimement faire l'objet de trans- ' nue plante rudimentaire. L'analyse chimique, par missions successives. Les lettres de gage sont trans- ' exemple, prouve que 100 parties de ses cendres conmissibles par voie d'endossement ; elles peuvent j tiennent en moyenne ol •/, d'acide phosphorique, mê'Jie être au porteur, et, dans la pratique, elles ' 38"/. de potasse, que ces deux principes minéraux
' sont les dominantes, et qu'en conséquence il est indispensable qu'ils figurent parmi les aliments de la levure en proportion bien supérieure à celle de la chaux, de la magnésie ou de la soude. Ainsi encore on comprend que, pour l'accroissement et la multiplication de la levure, il est nécessaire de lui fournir une nourriture hydrocarbonée pour former de nouvelles cellules, et azotée pour les munir de leur protoplasma, ou de 62,75 •/. de matières azotées qui servent à leur constrnction.
Le mode de reproduction de la levure s'effectue LKV4VTIVF T- A ; par gemmation ou par bourgeonnement. Examine-
chaîne dont oh»nnf m ^""'f ''■T^^ ^'^^ P*' '^ i ton «^«"«-ci au microscope dans un liquide fermenta auatrJ^me, ois il n/''"! '"^'' ^''' '^ '' *''™' ' t^^'^ible et complètemenlnourricier, on voit appa- Hage De 7a îéonlor. ^^.^"^P"?^ f'<^'^'' le i naître sur un point de sa surface, plus rarement à
LF\-f RF« I •oTn,.<.eo;I J 1 1 , I grossit peu à peu, jusqu'à ce que cette nouvelle cel-
ticnHèrempnt ; i?H ?-^ '^^J?'-^ s applique par- | Iule ait atteint les dimensions de la cellule mère,
Hcuiierement a la désignation d'un ferment alcoo- i dont elle se détache dans certaines races de levures]
sont habituellement revêtues de cette forme. Grâce à la lettre de gage, le capitaliste ne sera pas longtemps privé de la disposition du capital qu'il a jemis au prêteur : il n'aura qu'à négocier sa lettre ^e gage Victor S.vverot,
. r^..^^ .\vocat à la Cour d'Appel.
LETTRE DE .MARQUE. V. Corsaire.
LETTRE DE PROVISION. V. Consuls, Consu-
lATS.
LETTRE DE VOITURE (Droit fiscal). V. Contr.vts