C. Plomh en barres, en feuilles, etc
Principaux destinataires par ordre d'importance : A. Allemagne, Hollande, France (308.391 liv. st. contre 206.403 en 1897), Inde. — B. Bussie, France (41.886 liv. st. contre 34.927 en 1897), Suède et Norvège.— C. Bussie, Inde.
La France a importé d'Angleterre et exporté en Angleterre, dans les années 1891 à 1899, les valeurs suivantes ■d'oatils et ouvrages en métaux (en millions de fr.) : Années Imp. Exp. .\nnées Imp. Exp. Années Imp.
Imp.
Exp.
1893 5,1 13,4 1896 4,8 11,3 1899 États-Unis.— La production de la fonte s'est élevée de
9.800.000 T. en 1897 à 11.963.000 en 1898, soit une augmentation de 20% d'une année à l'autre; et l'on calcule que 1899 donnera plus de 12. .500.000 T. ; quant à l'acier, qui emploie la plus grande partie de cette fonte, la masse produite s'est accrue de 7. 130.000 T. en 1897 à 8.932.000 en 1898. Aujourd'hui, les États-Unis produisent en fonte près du tiers de la production totale du monde entier; ils montent des hauts fourneaux qui donneront 300 T. par jour, alors que le rendement de nos plus forts, en France, est de 130 à 170 T. Et quand cet outillage sera achevé, ils pourront disposer chaque année de 13 à 16 millions de T., soit un quart de plus que le monde entier n'en avait à sa disposition en 1870.
M. Carnegie, le richissime métallurgiste américain, et son associé principal, M. Frick, viennent de créer (avril 1900) une nouvelle Compagnie au capital-actions de 800 millions de fr. Cette Société englobe les usines Carnegie avec leurs 17 hauts-fourneaux, leurs aciéries pouvant produire 3 millions de T. par an, une fabrique de blindages, toute une ligne de chemins de fer (la Pittsburg-Bessemer et Lake- Erie), les 11.000 fours à coke de M. Frick et ses gigantesques concessions charbonnières, des mines diverses, et, sur le lac Supérieur, des docks, des estacades, des réservoirs et une flottille de 13 navires pouvant transporter par an l.IJOO.OOOT. Le bénéfice annuel de cette colossale affaire doit être de 1.000.000 dollars (8 millions de fr.) pour pouvoir donner 1 7. de dividende.
La valeur de tous les produits de fer ou d'acier a dépassé 000 millions de dollars en 1897 ; les import, ont été de 41 millions de dol. et les export, de 83 millions de dol. en 1898; ces dernières avaient été de 20 millions de dol. en 1888 et de 63 en 1897. (Voy. M-vchines a vapelr.)
Voici, en milliers de dollars, les chilTres des import, et export. (C. S.) « fers et aciers bruts et ouvrés », d'après les statistiques américaines, de 1889 à 1898 :
Exp.
Belgique. — La situation de l'industrie métallurgique était, en 1897, indiquée par les chiffres suivants (en tonnes «t milliers de fr.) :
Années
Import.
Export.
Années
Import.
Export.
Dans ces chiffres (sauf à l'import. seulement, pour les années 1897 et 1898) ne sont pas compris les minerais de fer (voy. P^oste) ; les locomotives et les machines à coudre (voy. ces mots) sont également comptées à part; enfin, les machines à écrire (voy. ce mol) le sont aussi à partir de
La France a importé (C.S.) des Etats-Unis et exporte (C.S.) aux États-Unis, dans les années 1891 à 1899, les valeurs suivantes d' «outils et ouvrages en métaux » (en millions de fr.) :
Années
Imp.
Exp.
Années
Exp.
.\nnées
Exp.
METALLURGIE