X 5 comprend
Le nombre total N = 783.239 comprend donc 704, 40 + 5 = 4o fois.
Cette démonstration pourrait se répéter pour chacun des nombres.
Vérification. — M. Thoyer indique un moyen simple de se rendre compte de l'exactitude des différentes additions à effectuer: La somme des différents totaux des colonnes et des rangées doit être la même, puisque cette somme est celle de tous les nombres figurant dans le tableau. Le nombre 17.360 doit donc être aussi bien obtenu en additionnant verticalement qu'en additionnant horizontalement. Si, d'autre part, on additionne la rangée où ont été inscrits les différents résultats obtenus en multipliant les produits des rangées par 10, on devra trouver un nombre 10 fois supérieur à 17.o60, soit 173.600. Enfin, 193.160 = 173.600-4- 17.360 s'obtiendra également en effectuant le total de l'avant-dernière rangée.
Un perfectionnement à cette méthode a été apporté par .M. Canchy : ce perfectionnement a surtout l'avantage de permettre à tout moment la vérification des calculs.
IV. De l'Échéance moyenne et de l'Échéance COMMUNE. — 1" Échéance moyenne. — Dans ce problème on se propose de trouver l'époque de l'échéance d'un billet unique remplaçant plusieurs antres billets, à la condition que sa valeur nominale soit égale à la somme des valeurs nominales des autres billets. Il faut qu'en escomptant ce billet ttnique, le banquier retienne une somme égale à celle qu'il prendrait en escomptant les billets primitifs. Nous allons établir la formule qui pe4met de résoudre cet important problème, en la calculant par l'escompte commercial.
Soient les effets de valeur nominale:
a' payable dans n' jours, a* — — n* — a' — — n* —
Soit D le diviseur correspondant au taux et A. le billet unique:
A = a, + aj -I- a, La valeur nominale étant la même, nous pouvons • rire :
D'où X
a, n, -f- aj n, 4- a, n,
en fera la somme et on divisera le résaltat obtena par le montant en valeur nominale dn billet unique.
Remarque. — Lorsque les billets ont la même valeur nominale, l'échéance moyenne est la moyenne arithmétique des échéances.
En effet, si dans la formule précédente nous supposons :
Et en divisant haut et bas par a:
n^ -I- n, -I- nj
2* Échéance commune. — Dans ce problème, on se propose de remplacer plusieurs effets par an senl payable à une date fixée.
On aura donc dans ce cas pour inconnue du problème, la valeur nominale du billet unique qui doit remplacer les autres.
Ce problème est plus complexe que le précédent, car il faudra ramener chaque effet à sa valeur actuelle à l'époque fixée. Puis, nous écrirons que la somme des valeurs actuelles ainsi trouvées est égale à la valeur actuelle du billet unique.
Soit c^ Il Ttleir otiiiale ii l" killet ^jakie ^ir n^ jtirt. c, » » 2* » Oi »
C3 » » 3* » Qj >
D, le 4iTiscir, etrresptiteit u tau ctiTtii,
cherchons la valeur actuelle de ces billets :
c, nj
aj = Cj
Additionnons:
a, -|- aj -|- aj ^ .\ Soit N le nombre de jours au bout duquel le billet unique est payable et x sa valeur nominale:
D'où :
D— X Nous connaissons .\, remplaçons:
Cj Uj
ai + a, -f a.
Pour obtenir l'époque de l'échéance du billet unique cherché, on multipliera donc les différents capitaux donnés par le nombre de jours correspondants, on
D ' '^ D Eugène Léautey.
ESCOT. Tissu de pure laine sergé de 2 le 2, e» fils de laine peignée. L'escot est une étoffe rase de compte serré et de toucher sec. Il est très solide et sert principalement pour robes de religieuses et pour tabliers communs. Les tabliers verts des garçons cordonniers sont en escot. G. G
ESCROQUERIE. Une triste expérience démontre sans réplique que, de tous les délits dont les commerçants, les industriels, les hommes d'affaires sont, en fait, le plus souvent victimes, le plus fréquent est, sans contredit, l'escroquerie. Il importe donc que ces différentes personnes puissent discerner facilement et d'une façon tangible les éléments indispensables constitutifs de ce délit pour en poursuivre sûrement et impitoyablement les détestables auteurs. Voici la définition de l'escroquerie, telle qu'elle est donnée par l'art. iOo du C. Peu. :
Quiconque, soit en faisant usage de faax noms ou de fausses qualités, soit en employant des manœuvres frauduleuses pour persuader l'existence de faasses entreprises, d'an pouvoir ou d'un crédit imaginaire, on pour faire naitre
ESKILTUNA
ESPAGNE
l'espérance ou la crainte d'un succès, d'un accident, ou de tout autre événement chimérique, se sera fait remettre ou délivrer, ou aura tenté de se faire remettre ou délivrer des fonds, des meul)les ou des obligations, dispositions, billets, promesses, quittances ou décliarges, et aura, par un de ces moyens, escroqué ou tenté d'e.scroqner la totalité ou partie de la fortune d'autrui, sera puni d'un emprisonnement d'un an au moins et de cinq ans au plus, et d'une amende de 30 fr. au moins et de 3.000 fr. au plus.
Le coupable pourra être, en outre, à compter du jour où il aura subi sa peine, interdit, pendant cinq ans au moins et dix ans au plus, des droits mentionnés en l'art. 42 du présent Code : le tout, sauf les peines plus graves s'il y a eu crime de faux.
Donc, trois faits distincts sont rigoureusement requis pour l'existence de ce délit : 1° l'emploi de moyens frauduleux; 2» le fait de se faire remettre ou de tenter de se faire remettre des valeurs obtenues à l'aide de ces moyens; 3» le détournement ou la dissipation de ces valeurs. Si ce dernier fait se réalise, le délit d'escroquerie est consommé; mais la seule tentative de ce détournement suffit pour qu'il y ait escroquerie.
De tous les moyens frauduleux employés par les professionnels de l'escroquerie, l'usage d'un faux nom ou d'une fausse qualité est le plus fréquent, on pourrait dire le plus classique ; mais il est nécessaire que ce faux nom ou cette fausse qualité ait déterminé la remise des valeurs ou de l'argent. Si, au contraire, le faux nom ou la fausse qualité n'ont exercé aucune influence sur cette remise, elles constituent ce que les jurisconsultes appellent des circonstances indifférentes, et le juge n'a pas à s'en préoccuper. On peut même, dans certains cas, incriminer l'usage abusif d'une qualité vraie comme rentrant dans les éléments d'une manœuvre frauduleuse ayant pour objet de persuader un pouvoir imaginaire. Les manœuvres employées pour se procurer de l'argent doivent être frauduleuses; donc, si l'agent qui veut se procurer de l'argent est de bonne foi, lors même qu'il a causé un préjudice considérable en rendant un tiers dupe d'une fausse entreprise qui ne reposait que sur une illusion la plus puérile et la plus insensée, il ne peut pas être poursuivi et n'est pas coupable d'escroquerie. On doit tenir compte également du degré d'intelligence plus ou moins étendu ou plus ou moins borné de la victime pour savoir s'il y a eu manœuvres frauduleuses. Avec sa jurisprudence actuelle et à juste titre, la Cour de cassation a déclaré que des manœuvres qui ne seraient pas frauduleuses pour des personnes d'une prudence ou d'une sagacité ordinaire, avaient au contraire ce caractère si elles étaient pratiquées à rencontre de personnes ignorantes et naïves. Il ne suffit pas, du reste, que les manœuvres soient frauduleuses; il faut, en outre, qu'elles aient été spécialement employées à persuader l'existence des faits ou à faire naître les sentiments énoncés par l'art. 40o du C. Pén., plus haut cité.
Victor Saverot.
AvoCTt à la Cour d'appel.
iliBLioGRAPHiE. — Blanchc, Ètmk sur le Code pénal. — Chauveau, Adolphe et Faustin-Hélie, Théorie du Code pénal. — Dallez, v° Escroquerie.
ÉSÉRIiVE ou Calabarine. Principe actif de la Fève de Calabar, employé surtout dans les maladies des yeux ; son effet de rétrécissement de la pupille est précisément l'inverse de celui de la belladone et de l'atropine.
ESKlLTUXA (Suède). V. Coutellerie.
ESPAGNE. (Etat de l'Europe occidentale Sommaire : I. Géographie physique et politique. -
vernement et administration. — • III.
mique. — IV. Carrières et mines.
II.Gon- Géographie écono- - V. Industrie. — VI. Voies de communication.— VII. Marine marchande et ports.— VIII. Crédit et banque.— IX. Législation industrielle et commerciale.— X. Monnaies,'poids et mesures. I. Géographie physique et politique : Territoire. — L'Espagne comprend la plus grande partie delà péninsule Ibérique, au S.-O. de l'Europe, dont elle est séparée par la grande chaîne des Pyrénées. Elle est limitée : au N., par les Pyrénées, la république d'Andorre et la mer Cantabrique ; à l'E., par la Méditerranée; au S., par la Méditerranée, le détroit de Gibraltar et l'Océan Atlantique; à l'O., par l'Océan Atlantique et le Portugal. Les quatre points extrêmes du territoire sont : au N., la Estaca de Vares, par 43" 47' 32" lat. N. ; au S., le bord méridional de l'îlot de Tarifa, à 33» o9' 49" de lat. N. : à l'E., le cap Creus, par 7" 0' 36" à l'E. du méridien de Madrid ; à l'O., le cap Toriûaua, par o° 37' 13" à l'O. du même méridien.
La superficie de l'Espagne est de 504. 317 kil. c. ;. la longueur des côtes est de 3.318 kil., dont 1.849 du cap Cervera à l'embouchure du Guadiana, et 1.468 de l'embouchure du Mino à celle de la Bidassoa. La frontière portugaise, de l'embouchure du Guadiana au cours du Mino, a 987 kil. La frontière française, de l'embouchure de la Bidassoa an cap Cervera, a 1.468 kil.
Le sol est très accidenté, mais deux groupes seulement, les Pyrénées et la Sierra Nevada, sont de véritables chaînes de montagnes.
La ligue de partage des eaux entre la mer Méditerranée et l'Océan part du cap de Gala, dans la direction du S. au N., jusqu'aux Montes Universales (province de Teruel), où elle prend la direction S.-E.-N.-O. jusqu'à la Peûa Labra (province de Santander) ; elle place dans le versant de la Méditerranée le grand bassin de l'Èbre et ceux plus petits du Ter, du Llobregat, du Jucar et de la Segura ; dans le versant de l'Atlantique, les grands bassins du Guadalquivir, du Guadiana, du Tage, du Duero et du Mino. Population. — Le recensement de 1837 avait donné un total de 13.464.300 hab. Les suivants ont donné les chiffres que voici :
Années Hommes Femmes Total
L'augmentation totale est de 2 1/2 millions en 40 ans, soit 63.000 par an en moyenne, ou un peu pUs de 4 Voo.
La population se déplace et se porte vers les villes, comme le montre le tableau suivant :
Villes
Madrid
Barcelone
Valence
Popul
ation 482.000 445.624 170.763 143.182
Murcie
Saragosse .... ....
Carthagène
Jerez de la Frontera
Bilbao
Santander
Gijon
Alcoy
Sabadell
Tarrasa
Provisoire.
ESPAGNE
ESPAGNE
L'agriculture, qui occupait an début du siècle la moitié environ de la population de l'Espagne, n'en occupe plus que 27,55 % en 1887.
Voici, d'autre part, le classement delà popalation "T professions en 1887 :
Pour 100
vs'ricaltenrs 27,55
EtadiaDts 9,76
Arts et métiers 4,67
Professions libérales 2,41
— diverses (services person. et dom.) 2,41
Indnstrie 1 ,38
Commerce 1,11
Transports 0,66
Asiles, mendiants, etc 0,52
Sans profession et non classés 49,53
Le recensement de 1897 n'indique pas de diffé- -rence très sensible par rapport à celui de 1887, •quant au classement professionnel.
Les agglomérations industrielles sont :
Barcelone 902.970 hab.
Madrid 682.644 —
Corogne 613.881 —
Oviédo 595.820 —
Séville 544.815 —
-Malaga 519.317 —
.>lDrcie 491.4.36 —
Biscaye 235.659 —
Les provinces de Barcelona et de Bilbao occupent, à elles deux, plus du tiers des ouvriers de la grande indnstrie (mines, métallurgie, manufactures).
Climat. — La température mojenne des localités ■de l'intérieur ost plus ba?se que celle des côtes, par suite de l'élévation du centre de la Péninsule. En Andalousie, on récolte de la canne à sucre, des oranges, des raisins, des olives: sur la côte du Levant, des fruits et des légumes hâtifs.
IL Gouvernement et .vdmimstr.vtiox : Pouroirs publics. — I^Espagne est une monarcbie héréditaire et constitutionnelle régie par la Constitution du 30 juin 1876. Le Pouvoir législatif appartient à deux Chambres : au Sénat (360 membres), dont la moitié est élue au second degré, l'autre siège de droit ou est nommée par le Gouvernement ; à la Chambre des Députi's i446 membres), élue par le suffrage universel. Les Chambres font les lois, votent le budget annuel, mais la Constitution accorde au Gouvernement la faculté de mettre en vigueur par décret, pour une nouvelle année, la loi de finances votée l'année précédente.
I^e Pouvoir exécutif appartient au roi, qui promulgue et fait exécuter les lois, nomme les foncfininaires, dispose de la force armée et gouverne '" le concours des ministres, qui composent le iiinet et sont responsables devant les Chambres. En 1891), les portefeuilles sont au nombre de huit : Présidence (quelquefois le président prend aussi un jportefeuille). État (Affaires étrangèresi, Justice et ,€ultes. Guerre, Marine, Gobernacion (Intérieur), ;Fomento (Instruction publique, Travaux publics, I Agriculture. Industrie, Commerce), Finances. Le Ministère des Colonies a été supprimé à la suite de ia guerre avec les États-Unis (1898). — Le Pouvoir Ijudiciaire est exercé à divers titres par le Conseil .d'Etat, le Tribunal suprême (Cour de Cassation) et ta Cour des Comptes, dont la juridiction embrasse toute lEspagne: il y a un Tribunal suprême pour les affaires militaires.— Les circonscriptions régionales comprennent : 8 régions de corps d'armée, 3 arrondissements maritimes, 15 audiencias territo-
riales (cours d'appel), 10 universités, 9 archevêchés, 53 évêchés. La province est l'nnité administrative la plus importante; elle est administrée par un gouverneur civil (préfet) qui relève directement du Ministère de l'Intérieur; une assemblée départementale (deputaeion provincial) délègue une partie de ses pouvoirs à une commission permanente; le territoire est divisé en 49 provinces qui forment 9.287 communes, dont :
16 ayant moins de 100 hab. 1.790 de 1.001 à 2.000 — 1.318 de 2.001 à 5.000 — 418 de 5.001 à 10.000 — 184 de 10.001 à 40.000 — 15 de 40.001 à 100.000 — 5 de pins de 100.000 — Etat militaire. — Le remplacement existe encore en Espagne : les jeunes gens qui veulent être libérés du service militaire en temps de paix doivent payer 1.500 pesetas. Le nombre d'hommes qui tirent au sort chaque année dépasse 125.000. Le service comporte : 3 ans dans l'armée active, 3 dans la première réserve, 6 dans la deuxième. L'effectif de l'armée pour 1898 est de 100.942 hommes, plus le corps d'officiers.
Le personnel de la marine militaire pour 1898 ast de 11.434 hommes d'équipage, plus 8.503 hommes de troupes. La flotte comprend 201 bâtiments, dont 2 cuirassés.
Financer. — Les dépenses ont augmenté dans des proportions considérables^ Voici, par périodes, les budgets des recettes et des dépenses, en millions de pesetas :
Recette.'î Dépenses
1898-99 (projet) 866 865
Les principaux chapitres de recettes sont:
Impôt foncier et sur le bétail 160
Douanes 1*0
Octrois gg
Tabac gg
Postes et télégraphes ,.. 23
Timbre 29
Les dépenses se répartissent de la manière suivante, toujours en millions de pesetas :
Pouvoirs publics iQ
Dette publique 399
Pensions (ji
Frais de recouvrement des impôts... 33
1. Dans son projet de budget déposé en juin 1899, M. Vilhrerde, Ministre des finances, a dit que les conséquences de la guerre avec les États-Unis et les dettes coloni.iles ont ajouté à la charj;e du budget national 211 millions de piécettes annuellement et 18 millions pour la p.nye des ofliciers des armées de terre et de mer, pensions, retraites et crédits de la Compagnie transatlantique; l'indemnité des Éuts-Unis pour les Philippines réduit à 252 millions cette charge annuelle, mais il faut ajouter le déficit du budget courant, que le Ministre calcule à 47 millions, soit au total 300 millions qu'on doit tirer des impôts, ou retrancher des dettes.
En matière d'impôts, le Ministre décharge les impôts fonciers, réforme les impôts industriels, augmente les droits de succession, de transmission de biens et des mines, réforme les douanes et octroi» et tire grand parti des droits sur les sacres, alcools, sel, timbre et tabacs.
Quant à la Dette extérieure, qu'une conTention avec les porteurs étrangers de Londres, conclue en 1882, lui interdit d'imposer, le Ministre se réserve de négocier pour obtenir une réduction des intérêts équivalente aui 20 •'. dont sont frapp<»es toutes les dettes espagnoles par l'impôt sur les « utilités ».
ESPAGNE
ESP.VGNE
Service des Ministères
Présidence 0,9
État 4
Grâce et Justice 44
Guerre 143
Alarine 24
Gobernaclon 28
Fomento 80
Finances 18
La dette publique comprend : la dette 4 % perpétuelle (intérieure et extérieure) et amortissable ; des obligations du Trésor o % à courte échéance, des obligations 5 % gagées sur les produits des douanes et d'autres éléments de moindre importance.
III. Géographie économique : Propriété foncière. — On évalue le nombre actuel des propriétaires fonciers espagnols à un peu plusde4.000.000possédant: 21.889.507 propriétés rurales; 2.631.234 immeubles urbains:
20.283.066 têtes de bétail; 776.404 ruches; 1.616.904 couples de pigeons. L'administration évalue à 600 millions de pesetas environ les biens fonciers et les troupeaux qui échappent à l'impôt; la Direction de l'Institut géographique et statistique, chargée de la confection du cadastre, trouve cette estimation fort exagérée et calcule que la superficie des terres qui échappent à l'impôt ne représente que le tiers de la superficie totale ; il en est de même pour le bétail. .
La superficie déclarée comprend des terres arrosées et des terres de secano (n'ayant d'autre arrosage que la pluie); dans la première sont comprises :
245.798 fanègues^ de cultures maraîchères : 58.095 — d'arbres fruitiers;