MODELE DE FABRIQUE
diiîro (les accidents «graves : aussi l'élalilisseinent des installations électriques exifre-t-il rte }j;ran(les prikaulions et nne siiiveillaiice assidue. M. A. Cornu, dans VAnttuuire du liareau dex Longitudes pour l'an 181)0, conseille, poni' les niacliines où les fils de enivre sont enroulés en hélice et séparés par une matière isolante, de ne pas faire passer plus de 2 ampères par millimètre carré de section, car un courant supérieur risquerait de brûler l'isolant.
Dans les canalisations, le contact de deux (ils fortuitement dénudés, réduisant la longueur du circuit (mise en court circuit), en diminue la résistance; l'intensité du courant aug-mente alors assez pour porter le (il à l'incandescence et provoquer un incendie. C'est une éventualité qui, malheureusement, se présente souvent; elle est d'autant plus redoutable que le public s'est habitué à croire qu'on est à l'abri des incendies lorsqu'on s'éclaire par l'électricité.
MISl'ICHKL. Arséniosulfure de fer. \. Aiisexic.
.MlSSi-:R(iliI.>I. Autruoherie. V. Autuuche.
MISSISSII'I. Un des Étatsdel'Union de l'Amérique du Nord, entre l'Alabama, le Tennessee, l'Arkansas et la Louisiane; il couvre une grande partie de la rive droite du Mississipi inh-rieur et conline par son extrémité S.-E. au golfe du .Mexique. Sup. : 121.232 kil. carrés; pop.: 1.290.000 hab. en 181»; I.Oiii.OOO en inOO. Capitale Jackson, villes principales ; Xatcbez, Vicksburg. État agricole, grand producteur de coton (l.800.(J(X) balles sur un total de n.2:5;).000 pour tout \o Sud des États-Unis en 1808-99); céréales, fruits variés. 4.300 kil. de chemins de fer. (Voy. Etats-Unis.)
JIISSOUHI. Un des Étals de l'Union de l'Amérique du Nord, au centre de la République, sur la rive droite du Mi.ssissipi, traversé d'O. en E. par le fleuve Missouri. Limites: lowa, Kansas, Arkansas, Kentncky, Illinois. Sup. : 1 79.778 kil. carrés. Pop. : 2.079.000 hab. en 1890; 3.7")0.000 en 1900. Capitale Jefïerson, ville principale: Saint-Louis (031.000 liab.).Éiat agricole et industriel. Productions principales en 1897 : maïs, 172 millions de bushels de 3i> litres 1/4 (valeur, 41 millions de dol.); blé", 14 millions de bushels (valeur, 12 millions de dol.i; avoine, 22 millions de hu.shels; houblons, fruits, vins, tabac (8.300.(XXJ liv. anglaises) ; richesses minières, plomb, fer, houille, antimoine, zinc, arsenic, marbre, etc. 11.000 kil. de chemins de fer. (Voy. Ét.\ts-U.\is.)
aïOlilLH. V. Ai.AHAMA (États-Unis).
.>iOItlLII':US. V. DOLANES.
MOCIIA. V. Caxts.
3IOIH:l.v(;i:, MOiniLKriv. Le modelage est l'exécution, en cire ou en terre à modeler (terre glaise fine), du modèle d'un objet en relief, qui doit être ensuite reproduit en plâtre, pierre, marbre, fer, bronze, terre cuite, etc. Le modeleur pétrit l'argile on la cire, puis rectifie avec ses doigts ou avec l'ébauchoir (spatule en ivoire ou bois). La cire à modeler se fond dans un mélange de térébenthine et d'huile d'olive; on ajoute .souvent à cette cire du ■vermillon ou du brun rouge.
Le modcdeur est aussi l'ouvrier qui exécute le modelage des pièces de mécanique et do fonderie. D'après une épure, on constitue d'abord en bois le corps du modèle par autant de parties ajustées qu'il doit y en avoir dans le moule entier. On le garnit ensuite des dents, .saillies, moulures indiquées par l'épure. Quand ce modèle en bois est achevé, on le démonte et on fait autant de moulages (ju'il y a de
I pièces ; on réunit ces pièces pour s'assurer qu'elles I sont identiques an modèle. Ce moule sert à obtenir des pièces de fonte, en y coulant le métal liquide. (Voy. FoN»EiuE.)
Le menuisier modebmr ne doit se servir, pour ses moules, qne de bois absolument sains et secs. Le sapin du Nord est le plus employé, maison prend le chêne pour les modèles qui doivent être moulés souvent; le noyer, enfin, s'emploie pour les petites pièces. On combine souvent ces trois essences et on les assemble à tenon et mortaise, ou aussi simplement que po.ssible.
Pour les parties courbes, on superpose plusieurs planches dont on entrecroise les joints; on consolide les assemblages par des clous et des vis, mais on doit proscrire les collages.
Dans la construction d'un modèle on doit tenir compte du retrait, c'est-à-dire de la différence entre les dimensions du métal refroidi et solidifié après sou coulage dans le modèle, et les dimensions de ce modèle lui-même. Le refroidis.sement provoquant la contraction du métal, le modèle doit être plus grand que la pièce qu'on veut produire. L'agrandissement courant est de 1 pour 100 avec la fonte. Les modeleurs emploient donc un mètre spécial qui a 101 cm. de long et qui est divi.sé en 100 parties ; chaque dimension est donc ainsi, avec ce mètre, augmentée de 1 pour 100. Avec l'acier, le retrait étant double, on emploie un mètre qui a 102 cm. Ces mètres de modeleurs ne sont pas dans le commerce, car ils ne peuvent être revêtus du poinçon des poids et mesures.
Les boîtes à noyaux, les planches à trousser sont d'un grand secours aux modeleurs et permettent une meilleure exécution de leurs travaux.
Outre les modèles courants en bois, on se sert quelquefois de modèles métalliques, notamment pour les coussinets et les pièces minces, parce qu'ils sont bien plus invariables que les modèles en bois. On a fait aussi des modèles en plâtre, mais ils sont peu u.sités dans les fonderies de fer et de fonte.
Voici un tableau qui indique le retrait des principaux métaux :
MKTAUX
iii;riiAiTs
r..vi'r'oirr il u vol u ni c (le 1.1 i>ièce
à celui (lu niO(l('4c
en lon^'iieur
en l.Trircur
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Fonte (le !<•>■
Fonte niaUéable. .
Acier coulé
Bronze, élain